Mois : septembre 2016

Protégé : Analyse comparative des eaux gazeuses

Source : Comparatif grinçant des eaux pétillantes-gazeuses
PF/Grinçant.com / Décryptage / Abus, Alimentation, Consommation, Médecine, Nature, Santé, Société / 170 commentaires

 

L’auteur de Grinçant est un grand buveur d’eau.
De préférence pétillante, et donc gazeuse.
Il est conseillé de boire deux à trois litres d’eau par jour, voire plus, et c’est même souvent marqué sur les bouteilles. En cas d’effort, notamment, une bouteille est vite engloutie. Et ne parlons même pas de problèmes de santé qui assoiffent.
Mais, toutes ces bouteilles, soigneusement packagées et colorées n’inspirent pas forcément confiance, alors que dire du contenu normalement salvateur pour la santé ?

Un peu fou, je me suis donc livré à un petit exercice : acheter une bouteille de chaque eau « gazeuse » disponible dans le coin.
Je me retrouve donc maintenant à la tête d’un cheptel de 29 bouteilles, pour un total de 34,65 litres, et un budget global de 12,78 €.
Alors, autant rendre mon expérience utile et la partager…

Les 29 bouteilles objet du comparatif/test

Un article qui ne se veut pas scientifique, loin de là, surtout que nous touchons presque au médical, et que chaque cas est particulier, le tout dans un contexte de multinationales de l’agroalimentaire et de distributeurs surpuissants.
Le but est de jouer le consommateur tout con, mais un peu… Grinçant 😉

À la recherche du PET perdu

Mais au fait, elles sont faites en quoi toutes ces jolies bouteilles en plastique ?
Eh bien en « Polyéthylène Terphthalate », dit PETE ou PET, normalement identifié par ce logo, avec le chiffre 1 :

Logo plastique 1 PET-PETE

Le plus rigolo, c’est que certaines des bouteilles ne comportent pas ce logo, ni moulé dans le PET, ni sur l’étiquette, ou alors il est bien caché…
Quant aux bouchons en plastique, ils sont en « Polyéthylène de haute densité », ou HPDE, avec le chiffre 2 :

Logo plastique 2 HDPE

Regardez bien à l’intérieur d’un bouchon, vous devriez arriver à le distinguer si vous avez de bons yeux.
Bien sûr, il y a de la couleur dans tout ça, ne cherchons même pas à savoir avec quelles substances elles sont obtenues…

L’eau dans le gaz ou le gaz dans l’eau

À vrai dire, on ne sait même pas dans quel sens ça va.
L’eau est le plus souvent annoncée comme « eau naturelle/minérale gazeuse », mais elle est régulièrement « renforcée au gaz de la source », « regazéifiée avec son propre gaz », ou avec « adjonction de gaz carbonique ».
Bref, il y a des manipulations, pas forcément explosives, mais pas loin.
Notez que le gaz est devenu un vrai business dans le secteur de l’eau pétillante, puisque les mêmes eaux peuvent être déclinées dans des bouteilles différentes, en général Vert vs Rouge, pour des bulles plus ou moins fines.
La composition est strictement identique, mais le prix généralement pas. Quant aux bulles et au goût, à chacun de juger, un peu comme pour le Champagne…

Des sources à toutes les sauces

Ah, quel beau business, qui plus est « agréé » ou « encadré » !…
« Reconnue eau minérale par décret impérial depuis 1861 » pour VICHY Célestins.
Ou avec une « autorisation » préfectorale ou ministérielle, pas toujours toute récente d’ailleurs.
Souvent, il y a des mentions, un peu comme pour les châteaux « Ribeauvillé depuis 1888 »« San Pellegrino Terme 1899 »« 1778 » (Badoit source Saint-Galmier), etc.
Mais comme pour les sauces, il y a aussi du réchauffé, ou du réutilisé.
Ainsi, OGEU existe en marque propre, mais si vous allez du côté de Système U, il faudra lire en transparence, en gros caractères dont seul le contour est visible, « SOURCE GAZEUSE N° 1 à OGEU »… Ne cherchez pas, l’eau est strictement la même, mais les prix évidemment pas. Et après, il y a une déclinaison U « fines Bulles »
Idem pour Alizée, en fait Chambon, vous la trouverez en marque de distributeur (MDD) Leclerc, mais aussi Cora.
Certaines sources avancent presque masquées… Ondine appartient par exemple à Intermarché.
Vous trouverez aussi Castel-Rocher (Auvergne, 63) chez Lidl, sous la marque « Sélectionnée par Saguaro », mais aussi chez Carrefour, avec la seule mention « Eau minérale naturelle naturellement gazeuse ». Mais Lidl met en avant un macaron « Reconnu SAVEUR de l’Année 2016 »

Les arguments SANTÉ

Alors là, ils mettent le paquet !
Et ne parlons même pas des publicités à la TV. D’ailleurs, la pub Rozana me donne un ulcère rien qu’à la voir ou l’entendre…
Il y a toujours des arguments pour vous sauver la vie, vous soigner, ou vous permettre de vivre mieux, en toute légèreté du fait des bulles.
Le problème, c’est que le plus souvent les arguments mis en avant sont dangereux ou destinés à cacher la misère, voire de vrais dangers.
Mais bien sûr, le consommateur est censé savoir ce qu’il fait. Sauf qu’il faudrait l’informer correctement pour cela.

L’étiquetage, ou le royaume de l’embrouille « carrée »

Oh certes, il y a des mentions, des tableaux, ou des caractères à la queue leu leu…
Mais qui comprend vraiment ?
Tout est ramené au litre, pour des bouteilles de 100 cl (là, ça va), mais aussi pour des contenants à 115, 125 ou 150 centilitres.
Après, il faut faire des mathématiques, et surtout connaître ce que cela induit, et là, c’est loin d’être gagné.
Parfois, des chiffres essentiels ne sont tout simplement pas mentionnés, ou remplacés par une mention « légale » pour se défausser, notamment pour le fluor…
Bref, ça fait « sérieux », mais ça ne l’est pas.
Et bien entendu, tout cela se fait avec la complicité des « pouvoirs publics ».
Rassurez-vous, je vais vous livrer un tableau de synthèse 😉
Mais voici donc les étiquettes de « composition » des 29 bouteilles de l’échantillon :

Maintenant, pour vous aider, je vous ai élaboré un tableau.

Oh, bien sûr, il n’est pas exhaustif ! D’abord parce qu’il n’y a pas toutes les eaux disponibles, mais seulement celles trouvées (relativement) facilement sur mon secteur. Mais aussi parce qu’il repose sur les indications de composition fournies sur les étiquettes, et non sur une analyse de chaque bouteille. Bien évidemment, je reste dans mon rôle de blogueur qui boit de l’eau 😉

Tableau comparatif de 29 eaux minérales/de source gazeuses-pétillantes
Ça bouge pas mal, fiez-vous à la “source”, et pensez aux addendas 😉

Revue de colonnes (d’eau)

Je vais faire un commentaire par colonne, sachant qu’il faut connaître la teneur de chacune d’elles.
Là, je vous laisse un peu à vous-même, ou bien entre les mains de votre diététicien, médecin, voire de votre croque-mort préféré. Wikipédia peut aussi vous être utile, mais pas que.
Vous allez trouver les intitulés Bicarbonates, Chlorures, Sulfates, Nitrates, Fluorures, Sodium, Potassium, Calcium, Magnésium, Silice, Résidu à sec, Acidité…
Juste en dessous, vous avez les symboles chimiques…
Pourquoi ? Pour faire sérieux ? Oui, mais pas seulement !
Sachez que Perrier, pour sa bouteille verte, n’utilise que ça :

Composition

Authentique !
Concluons que seuls des chimistes peuvent acheter cette bouteille, ou alors que les clients ont une confiance aveugle en cette marque (propriété de Nestlé).

Bicarbonates, aussi appelés Hydrogénocarbonates

C’est censé être bon pour la digestion, mais aussi désodoriser, ou nettoyer/blanchir. Bref, on le conseille pour plein de choses !
Sauf que cela peut provoquer des problèmes d’hypertension, et qu’il est conseillé de ne pas dépasser 20 grammes par jour.
À elles seules, ces eaux contiennent :

  • 4,368 g/L pour Vichy St-Yorre
  • 2,989 g/L pour Vichy Célestins
  • 1,956 g/L pour Castel-Rocher (Saguaro 877 de Lidl + Carrefour)
  • 1,837 g/L pour Rozana

Votre dose quotidienne maximale peut donc être très vite dépassée, car cela s’ajoute aux autres apports…
Dans le tableau, le rapport est de 1 à 36 entre la plus faible teneur et la plus haute, c’est énorme !

Chlorures

Qui veut boire du chlore ? En gros, de l’eau de javel…
On vous conseille de l’éliminer de l’eau du robinet, avec des filtres plus ou moins efficaces.
Pourtant, l’eau du robinet à une teneur normalement limitée à 0,1 mg/L, et l’OMS fixe une limite sanitaire de 5 mg/L.
À partir de 200 mg/L, on commence à en ressentir le goût…
Et pourtant, vous en avez :

  • 649 mg/L pour Rozana
  • 322 mg/L pour Vichy St-Yorre
  • 260 mg/L pour St-Diéry (Leclerc)
  • 235 mg/L pour Vichy Célestins
  • 230 mg/L pour Sainte-Marguerite
  • 229 mg/L pour Castel-Rocher (Saguaro 877 de Lidl + Carrefour)

Curieusement, Quézac n’en parle pas, la rubrique ne figurant tout simplement pas sur leur composition.
Ici, le rapport est de 1 à 185 !

Sulfates

En gros, des engrais. Qui souhaite en consommer, de ces saloperies ?
Déjà qu’il y en a dans quasiment tout ce que l’on nous conseille de manger « Au moins cinq fruits et légumes par jour »… Alors, autant en ajouter, n’est-ce pas ?
Il en faut, certes, mais ça fait fuir le calcium, et c’est laxatif.
Alors, si vous voulez vous purger et avoir une bonne diarrhée, allez pour 1 000 mg/L ! Ou buvez la quantité pour les atteindre…
Quant au goût, on commence à le sentir à partir de 500 mg/L.
Et ne cherchez pas trop si vous avez la courante après avoir beaucoup ingurgité ces eaux :

  • 430 mg/L pour San Pellegrino
  • 230 mg/L pour Rozana
  • 223 mg/L pour Castel-Rocher (Saguaro 877 de Lidl + Carrefour)
  • 174 mg/L pour Vichy St-Yorre
  • Environ 140 mg/L pour Vichy Célestins, Vernière et Carola

Là encore, silence sur la bouteille chez Quézac, alors qu’une recherche sur Internet nous signale qu’elle en serait chargée à hauteur de… 143 mg/L !
Dans l’échantillon, le rapport est de 1 à 82 !

Nitrates

Encore des « engrais »… Qui en veut, en plus des sulfates ?
Normalement, il ne devrait tout simplement pas y en avoir compte tenu de tout ce que l’on absorbe par ailleurs.
Alors les marques jonglent avec le « Inférieur à » (<), ou n’en parlent tout simplement pas.
Autour de 8 mg/L, les records sont détenus par Perrier et par Puits St-Georges (Casino).

Fluorures

Ah, le fluor !
Une belle saloperie, surtout qu’il est le plus souvent utilisé à notre insu, et pas que dans le dentifrice…
Beaucoup d’étiquettes font l’impasse sur le sujet.
Pourtant, sur ma boite de Sel Fin « iodé et fluoré » de marque « La Baleine », il y a cette mention : « Ne pas consommer si l’eau de boisson contient plus de 0,5 mg/L de fluor. »

Avertissement

Sachant que ces eaux sont à :

  • 3,6 mg/L pour Castel-Rocher (Saguaro 877 de Lidl + Carrefour)
    (En fait, Lidl cache carrément et scandaleusement l’information en se contentant de mentionner « Contient plus de 1,5 mg/l de fluor : Ne convient pas aux enfants de moins de 7 ans pour une consommation régulière. », mais comme son eau est la même que celle de Carrefour qui délivre l’information de son côté…)
  • 2,2 mg/L pour Quézac
  • 1,8 mg/L pour Source St-Pierre (Cora)
  • 1,2 mg/L pour Badoit
  • 1,0 mg/L pour Vichy St-Yorre

On fait comment, si l’on suit le conseil de ma boîte de sel dit « de mer » ?

Sodium

Ah, voilà, pour caricaturer, le bon vieux « sel »…
Vous savez, celui que l’on vous conseille de réduire, voire supprimer dans plein de régimes.
Hypertension, maladies cardiovasculaires, cancer de l’estomac, ostéoporose, etc.
On nous en met partout, on nous le cache, alors autant ne pas s’en gaver dans quelque chose de normalement bon pour la santé, l’eau…
Oui, mais voilà, c’est dramatique !
Ma boîte de sel, encore, m’indique que pour 1 gramme de sel (environ 1 pincée), il y a 0,393 g de sodium… Ailleurs, on retrouve le taux de 40 %…
Et comme je suis à la fois « Grinçant », et parfois très « con », nous allons ramener les doses de Sodium annoncées en équivalent « sel » fin ordinaire…

  • 1,708 g/L pour Vichy St-Yorre → 4,27 g de sel de cuisine
  • 1,172 g/L pour Vichy Célestins → 2,93 g de sel de cuisine
  • 0,756 g/L pour Castel-Rocher (Saguaro 877 de Lidl + Carrefour) → 1,89 g de sel de cuisine
  • 0,493 g/L pour Rozana → 1,23 g de sel de cuisine
  • 0,460 g/L pour Puits St-Georges (Casino) → 1,15 g de sel de cuisine

Voulez-vous une idée claire de ce que cela représente ?
C’est simple, remplissez un bouchon « HPDE » de bouteille d’eau à ras bord de sel, et vous obtenez (balance correctement tarée) :

Bouchon de bouteille d'eau rempli de sel de cuisine, sur une balance affichant 8 grammes

8 grammes de sel, soit 3,2 grammes de « sodium » : c’est ce que vous ingurgitez avec seulement 2 litres de Vichy St-Yorre ou 6,5 litres de Rozana !
Dans ce domaine, entre l’eau la plus « titrée », et celle qui annonce le taux de sodium le plus faible, le rapport est de… 1 à 380 !

Potassium

Du potassium, il en faut.
L’alimentation en apporterait entre 2 et 6 grammes par jour. 2 grammes étant considérés comme un minimum nécessaire.
Là, il y a peu à dire, car les eaux du panel restent raisonnables question potassium. Il convient donc d’ajouter ces apports, souvent marginaux, au reste de votre alimentation quotidienne.
Sur ce point, les eaux les plus chargées sont :

  • 110 mg/L pour Vichy St-Yorre
  • 66 mg/L pour Vichy Célestins
  • 65 mg/L pour St-Diéry (Leclerc)
  • 52 mg/L pour Rozana
  • 44 mg/L pour Castel-Rocher (Saguaro 877 de Lidl + Carrefour)

Pour atteindre l’apport journalier minimal recommandé, il faudrait donc boire entre 18 et 45 litres de ces seules eaux par jour, et ne parlons même pas des autres…

Calcium

J’ai un tube à côté de moi qui m’indique qu’un comprimé apporte 500 mg, soit 63 % de la « Valeur Nutritionnelle de Référence » (VNR), ce qui nous amène à 800 mg/jour. D’autres sources indiquent 1 000 mg/jour.
C’est bon pour les os, notamment. Et il semblerait qu’en absorber de manière exagérée ne serait pas nocif, mais tout le monde n’est pas d’accord sur ce point. En cas d’excès, on parle d’hypercalcémie.
L’eau qui en apporte le plus et Rozana, avec 301 mg/L. En boire 3 litres suffirait donc à apporter la dose quotidienne.
Oui, mais voilà, cette eau est très chargée en sulfates (voir plus haut, 230 mg/L), réputés pour faire fuir le… Calcium !!!

Magnésium

Là encore, j’ai un autre tube à côté de moi, et il est mentionné qu’un comprimé apporte 200 mg, soit 53 % de l’AJR (« % des Apports Journaliers Recommandés selon la directive 2008/100/CE relative à l’étiquetage nutritionnel des denrées alimentaires »), ce qui nous amène à environ 380 mg/jour.
Sans surprise pour qui subit un peu les publicités, Rozana est en tête avec 160 mg/L, les autres étant, soit à la moitié, soit très loin derrière (le rapport est de 1 à 80)…
Mais sur ce point, puisque nous avons même droit en ce moment à un « coach santé » qui veut nous apprendre la respiration pour finir par cette eau « riche en magnésium »… Oui, mais elle est aussi riche, voire très riche en Bicarbonates, Chlorures, Sulfates et Sodium… :-((

Silice

Du sable… Il semblerait que cela protégerait de la maladie d’Alzheimer…
Si vous en voulez, consommez Rozana (97 mg/L), St-Diéry (77 mg/L), Salvetat (50 mg/L), Badoit (27 mg/L) ou San Pellegrino (7,1 mg/L).
Les autres n’en parlent pas.

Résidu à sec

Là, c’est simple, c’est ce qui « reste » dans la casserole une fois l’eau chauffée à 180 °C jusqu’à évaporation.
Si l’eau est « pure », normalement il ne reste rien…
D’un autre côté, on retrouve là les composants précédents…
Alors, cela peut être bon, ou mauvais signe.
Cela va de 178 mg/L (Ondine) à 4 774 mg/L (Vichy St-Yorre).

Acidité pH

Un pH neutre, c’est 7.
Plus il tend vers 0, plus c’est acide.
Ne vous étonnez pas d’avoir des aigreurs d’estomac avec des eaux au faible pH.
À ce titre, les plus mal loties sont Plancoët (4,60), Cristaline (5,10), Ogeu (5,2) et ses dérivés Système U (qui n’en parle pas), Alizée (5,4) de Leclerc (+ Adeline) et Cora.
La moins acide de toutes étant Ondine (propriété d’Intermarché), avec un pH annoncé à 7,65… Serait-ce parce qu’elle contient finalement très peu de choses, et avec le taux de résidu le plus faible ?

Contenance / Prix payé / Prix au litre

Faites attention aux contenances, car dans ce format, tout est fait pour compliquer la comparaison.
Donc, toujours considérer le prix au litre, qui va de 0,1733 € (Source Adeline ECO+ Leclerc) à 0,60 € pour Badoit Rouge.
Ce delta est clairement énorme et injustifié, même s’il peut varier d’une région, et surtout d’un point d’achat à un autre.

CONCLUSION

Objectivement, j’ai un problème, car maintenant il faut tout boire 😉
Et il y en a dans le lot qui me font carrément peur. Mais heureusement, il ne s’agit que d’une bouteille à chaque fois.
Pour d’autres eaux auxquelles j’étais habitué, je vais tout simplement changer de marque/source à la lumière de cette analyse.
L’argument « SANTÉ » est le plus souvent abusif, voire dangereux en l’absence, précisément, de prescription médicale. D’ailleurs, des eaux comme Vichy (St-Yorre & Célestins) entrent clairement dans ce cadre hors consommation très ponctuelle.
Certains « avantages » ne sont là, bien souvent, que pour masquer d’importants défauts, dont certains rédhibitoires.
N’oublions pas, par ailleurs, qu’une eau chargée en sel/sodium, ça fait… Boire !
La solution ? Sauf attentes bien particulières pour cause de carence ou d’envie d’intoxication(s), rechercher le meilleur compromis, en toute simplicité, et sans écouter les arguments commerciaux.
À vous de choisir en votre âme et conscience, et j’espère que cet article (et ses annexes) vous aidera.

Sur ce, je vous dis : À votre santé !
Et j’ajoute : Certaines « eaux » peuvent être dangereuses, buvez-les avec… Modération !

Vignette : « L’eau, c’est finalement complexe, et ça n’est pas forcément limpide, surtout en bouteille» © PF/Grinçant.com (2016)

© PF/Grinçant.com (2016)

TOUS LES COMPLEMENTS

Billets en rapport :


Addenda du 21/03/2016-18h00 : Des éléments complémentaires dans mes commentaires de 17:13 et 17:43.


Addenda du 11/04/2016-17h45 :

J’ajoute au panel la Saguaro Adeline (rouge) de Lidl qui était absente des linéaires le jour de mes achats, mais comme je viens de mettre la main dessus 😉

Étiquette Lidl Saguaro Adeline (1)
Lidl 1 Saguaro Adeline (rouge)

Vous l’aurez compris, comme il s’agit de la source « Adeline », cette eau est strictement identique à la Source Adeline (E.C.O.+) de Leclerc (R sur le tableau).

Chez Lidl, elle est aussi vendue en bouteille de 1,5 L, mais au prix de 0,35 €, soit 35 % plus cher que la version Leclerc (0,26 € la bouteille).
Elle comporte un « 1 » sur la poignée du pack, et elle est nettement plus « fréquentable » (ou neutre) que la « 877 » du panel (W) quant à sa composition.


Addenda du 05/09/2016-14h30 :

Cristaline (source Cristal-Roc) vient de changer son packaging. Le plastique est identique (assez mou), mais passe du bleu au transparent/vert. Quant à l’étiquette, elle passe du bleu au vert + Apparition d’un slogan « Délicieusement Pétillante ! ».

Ancienne et nouvelle bouteille de Cristaline Cristal-Roc 1,5 L
Cristaline gazéifiée : à gauche, la nouvelle bouteille, à droite l’ancienne

La composition reste inchangée, mais apparition de la teneur en silice (14 mg/l) et disparition de celle des fluorures (qui était “<0,3”) :

Nouvelle étiquette Cristaline

Le prix payé reste identique : 0,26 € la bouteille de 1,5 L, 1,56 € le pack de 6 bouteilles (9 litres).


Addenda du 25/09/2016-15h30 :

Cristaline (source Cristal-Roc), encore, est aussi vendue chez Carrefour, de manière presque anonyme, puisque dans la gamme « Produits Blancs » de CMI (pour « Carrefour Marchandises Internationales », mais la marque Carrefour n’apparait pas explicitement).
Elle est vendue au même prix que l’original (Cristaline) ailleurs, soit 0,26 € la bouteille de 1,5 L, 1,56 € le pack de 6 bouteilles (9 litres).

La composition est bien évidemment identique, sauf qu’il y a en plus la mention la mention des « Fluorures » (0,1 mg/L).

Voici l’étiquette :

Étiquette Produits Blancs (Carrefour) – Source Cristal-Roc (Cristaline) 1,5L
Étiquette Carrefour « Produits Blancs »
Source Cristal-Roc (= Cristaline, repère N)
Eau de source pétillante
(avec adjonction de gaz carbonique)

Addenda du 18/10/2016-15h30 :

Attention, E.C.O.+ de Leclerc (repère R), ça n’est plus de la source Adeline, mais de la Cristal-Roc qui semble s’infiltrer dans tous les circuits de la grande distribution.
Il convient donc de se référer à cette source (Cristaline, repère N) dans le tableau. Bien sûr, la Composition/Analyse moyenne est strictement identique.
Le PET de la bouteille n’est plus neutre, mais devient bleuté (comme celui de l’ancienne Cristaline qui est maintenant passé au vert, voir addenda du 05/09/2016).

Voici la nouvelle étiquette, avec un « CRISTAL ROC » vertical sur le côté :

Étiquette ECO+ (Leclerc) – Source Cristal Roc (= Cristaline) 1,5L
Étiquette €.C.O.+ Leclerc
Source Cristal-Roc (= Cristaline, repère N)
Eau de source pétillante
(avec adjonction de gaz carbonique)
(Changement de source Oct. 2016)

Et, accrochez-vous bien, voici ce que cela donne dans un linéaire Leclerc…

Packs Cristaline et ECO+ dans un linéaire de supermarché Leclerc
Cristaline ou €CO+ “Cristal Roc” ?
Même eau !

Par contre, si les bouteilles d’1,5 L sont bien toutes à 0,26 € pièce, le pack de 6 Cristaline (l’originale « Source Cristal-Roc ») est à 1,51 € contre 1,56 € pour la MDD €.C.O.+, alors que cette dernière devrait être, en toute logique, moins chère.


Addenda du 02/11/2016-11h00 :

Les bouteilles de CRISTALINE (une marque du groupe ROXANE) peuvent contenir des eaux de sources très différentes (ben voyons) en fonction des périodes, régions et points de vente : Alizée, Céline, Chantereine, Cristal-Roc, Cristaline, Eléna, Eléonore/Sainte-Aude, Floralies,Isabelle, Louise, Metzeral/Valon, Neyrolles, Saint-Cyr-en-Val, Saint-Jean-Baptiste, Saint-Léger, Saint-Martin/Saint-Médard, Sainte-Cécile, Sainte-Hélène, Sainte-Lucie, Sainte-Sophie…

Si ça n’est pas de la Castel-Roc, la plus courante (celle du tableau), pensez à regarder le tableau d’analyse !

Voir mon commentaire du 02/11/2016-10h23.


Addenda du 03/12/2016-14h00 :

Stupéfiante séquence dans l’émission Enquête de santé : « Sel : alerte dans nos assiettes » du 29/11/2016 sur France 5, dans la portion du «débat» où il convenait, normalement, de répondre à la question : « Certaines eaux minérales contiennent du sel, lesquelles éviter et lesquelles privilégier ? »

question-enquete-de-sante-sel-alerte-dans-nos-assiettes-sequence-eaux-20161129

Voir mon commentaire du 03/12/2016-13h06.


Addenda du 11/03/2017-17h20 :

Je viens de trouver les analyses de la San Pellegrino par l’Università di Pavia
Elles sont disponibles sur le site Internet de la marque, il suffit de voir le lien.

Vers Analyses Sans Pellegrino
(Vers PDF, source SanPellegrino.com, capture 11/03/2017)

Je compte pas moins de 65 items. C’est un peu ancien (20/06/2014), mais ça a le mérite d’exister.
Si seulement nos marques françaises pouvaient faire preuve de la même transparence…

TOUS LES COMMENTAIRES


170 Commentaires

  1. Auxi
    21 mars 2016 @ 13:22

    Ne mettez jamais d’eau dans le pastis !

    Répondre

    • PF/Grinçant.com
      21 mars 2016 @ 13:49

      Je me demande si le pastis n’est pas finalement plus « clean » que certaines de ces eaux quant à la composition…
      Manque aussi, sur leurs « étiquettes » (souvent difficiles à lire), le taux de radioactivité…

      Répondre

  2. universel
    21 mars 2016 @ 14:27

    Eau tempora, eau mores 😉

    Encore une sacrée étude sur cet élément naturel carrément indispensable dont les marchands ne pouvaient manquer de s’emparer.

    Je ne pense pas a priori que ces eaux soient des dangers sinon pour notre budget. Les bulles ce n’est peut-être pas indispensable surtout quand c’est retrafiqué, on se demande pourquoi…

    Quant aux éléments chimiques pris séparément, je ne crois pas qu’il faille raisonner sur les effets supposés de chaque molécule mais plutôt sur leur(s) association(s). Je ne vais pas rentrer dans le détail, il y a des couples antagonistes comme nos muscles (biceps/triceps par exemple) qui interagissent et s’auto régulent. La Nature fait toujours parfaitement les choses dans les proportions, jamais les humains quand ils pensent la copier.

    L’essentiel c’est de se rappeler qu’il est toujours bon de consommer local, saisonnier et le moins transformé. Pour l’eau c’est souvent la simple eau du robinet qui représente le meilleur compromis, avec des vérifications, et peut-être des réserves.

    Où est captée l’eau du réseau ? comment le vérifier ? et surtout quels sont les moyens de la commune qui gère la qualité de sortie ?

    Paris a certainement la meilleure qualité de France car elle a le plus gros budget et fixe des limites à sa hauteur. À l’inverse, une petite commune qui exploite une source millénaire avec des moyens restreints va forcément faire des impasses.

    Ce qui m’inquiète le plus dans l’eau, ce sont les molécules de synthèses recrachées dans les urines de tous ceux et celles qui prennent ces « indispensables » médicaments que vous avez déjà évoqués ici. On se les les récupère fatalement quand l’eau est captée dans un fleuve ou une rivière. Bien sûr ça ne fait pas partie des cahiers des charges, on zappe !

    Répondre

    • PF/Grinçant.com
      21 mars 2016 @ 17:13

      Le problème, c’est le cumul avec tout le reste qui est déjà très difficilement quantifiable.

      Par ailleurs, boire de l’eau, c’est pour se désaltérer, mais aussi pour nettoyer l’organisme. En fait, avec certaines eaux, on le « charge » encore davantage 🙁

      Je me suis intéressé sérieusement à la question, au point de faire ce « dossier », car je buvais de plus en plus d’eau, jusqu’à cinq litres par jour ! (C’est même un coup à se fatiguer les reins.)
      Et en profitant de « promos », genre troisième pack gratuit, ou 50 % sur le second, j’ai essayé d’autres eaux pétillantes.
      Et là, miracle, je buvais nettement moins (deux à trois litres) !
      L’explication est simple, rien que par ce « canal », j’ai divisé par 150 mon apport en sodium, et donc en sel à quantité d’eau équivalente… Mais en fait, en buvant moins, le « gain » est encore plus considérable. Boire deux fois moins, dans ce cas, c’est diviser par 300 ce seul apport journalier en « sodium » !
      Sans même parler des économies financières réalisées…

      Allez, un peu de mathématiques…

      Là, il y a deux palettes de Salvetat, une eau affichée comme « pauvre en sodium ».
      Sur chaque palette, il y a 4 niveaux de 14 packs de 6 bouteilles de 125 cl.
      Cela nous fait donc 336 bouteilles par palette, et 420 litres d’eau.
      Pour les deux palettes, nous avons donc 112 packs, soit 672 bouteilles pour un total de 840 litres.
      À raison de 2,3 litres par jour, cette photo représente donc ma consommation annuelle actuelle, donc « réduite »…

      2 palettes de Salvetat

      Dans le tableau (et sur la bouteille), la Salvetat (H) affiche 5 mg/L en sodium…
      Ce qui nous fait 4,2 grammes de sodium une fois tout bu, et un équivalent « sel de cuisine » de 10,5 grammes… Soit un peu plus que mon bouchon rempli, et ce pour toute l’année.

      Allons un peu plus loin dans le magasin…

      De gauche à droite, nous avons des packs de Quézac, de Vichy Célestins, de Vichy Saint-Yorre, et enfin de Rozana :

      Des packs d'eau minérale pétillante en linéaires de grande surface

      Faisons les mêmes calculs pour nos 840 litres « annuels », et nous obtenons :
      – Quézac, à 110 mg/L –> 92,4 grammes de sodium, soit 231 grammes en équivalent « sel de cuisine », ou 29 « bouchons »…
      – Vichy Célestins, à 1 172 mg/L –> 984,5 grammes de sodium, soit 2,461 kg en équivalent « sel de cuisine », ou 308 « bouchons »…
      – Vichy St-Yorre, à 1 708 mg/L –> 1 434,7 grammes de sodium, soit 3,587 kg en équivalent « sel de cuisine », ou 448 « bouchons »…
      – Rozana, à 493 mg/L –> 414,1 grammes de sodium, soit 1,035 kg en équivalent « sel de cuisine », ou 129 « bouchons »…
      Donc, en buvant toute l’année de la Salvetat (simple exemple, car la Cristaline est encore moins salée), j’ingurgite 10 grammes de mon sel de cuisine à l’année, et avec la Vichy St-Yorre, je « mange » l’équivalent de 3,5 kilogrammes de mon sel de cuisine !!!
      Et pire encore, comme ces eaux très titrées en sodium donnent finalement soif, j’en bois au moins le double, ce qui ferait au moins 7 kilos de sel à l’année avec la St-Yorre…
      CQFD !

      Bien sûr, ce calcul vaut pour tout le reste, pour ceux qui aiment bouffer des chlorures, des sulfates, des nitrates, des fluorures, etc.

      De l’eau qui fait boire, c’est quand même un comble.
      Idem pour celles qui vous fournissent du calcium avec ce qu’il faut pour que votre organisme ne puisse le retenir…

      Alors, quant au reste, tout ce qui n’est pas « recherché », mieux vaut peut-être ne pas savoir.
      Avec un peu de bol, on doit boire du radioactif, avec des cocktails médicamenteux associés à des hormones 😉

      Déjà, allégeons en sel pour éviter de se faire pigeonner, et adoptons une eau la plus « neutre » possible, avec un delta (ou écart type) acceptable en fonction des goûts, des couleurs, et des colonnes (du tableau).

      Moi, je buvais de la Castel-Rocher, et je suis maintenant horrifié, car c’est mauvais sur quasiment tous les points.
      Je suis passé à de la Puits St-Georges (Casino), mais ça n’est finalement guère mieux.
      Pour passer à de la Salvetat au même prix en période de promo, et là je vois la différence.
      Et j’observe que l’Ondine à l’air très bien sur le papier.
      Je viens de boire les deux moins onéreuses de toutes, Cristaline, et Adeline (E.C.O.+ de Leclerc), les chiffres sont bons, et je les ai trouvé bonnes, comme quoi.
      Pour l’eau du robinet, oui, c’est probablement la meilleure solution, mais je cherche encore les bulles… Quant aux solutions pour « gazéifier », ça la met au prix des eaux minérales en bouteille…

      Un dernier conseil, regardez les colonnes, mais adoptez la ligne !;-)

      PS : Parlons un tout petit peu budget, pour mes 840 litres à l’année à consommation constante… (Avec les prix de mes achats du jour)
      – 140,03 € pour Cristaline (N)
      – 241,92 € pour Ondine (O), St-Diéry (P), Puits St-Georges verte (U1)
      – 295,68 € pour Vichy Saint-Yorre (A)
      – 299,46 € pour Quézac (D)
      – 309,12 € pour Salvetat (H)
      – 322,56 € pour Ogeu (I) qui est la même source que la U1 payée 25 % de moins
      – 362,88 € pour Vichy Célestins (B)
      – 403,20 € pour Rozana (G)
      – 428,40 € pour Perrier (F1)
      – 478,80 € pour San Pellegrino (C)
      – 504,00 € pour Badoit rouge (E2)
      Et comme certaines de ces eaux, et pas les moins chères, savent comment vous faire boire davantage…

      Répondre

  3. cdg
    21 mars 2016 @ 16:43

    J’avais lu (je ne sais plus où) que la meilleure eau est… L’eau du robinet !
    Bon, c’est peut être pas le cas en Bretagne avec les cochons de la FNSEA qui épandent leur lisier partout.

    PS : faites vite pour boire tout ça ou sinon vous allez avoir des composants de la bouteille en plastique qui vont migrer dans l’eau ! Surtout ne les stockez pas en plein soleil (là, être en Bretagne c’est un avantage ;-)))

    Répondre

    • PF/Grinçant.com
      21 mars 2016 @ 17:43

      Justement, dans le tableau, j’ai mis une eau des Côtes-d’Armor (22), la Plancoët (J), qui a plutôt l’air pas mal question absence de saloperies, sauf qu’ils ne mentionnent carrément pas les Nitrates… Un zéro ferait beaucoup mieux que rien du tout, et ça laisse un gros doute.

      Un autre problème, c’est quelle affiche un pH très faible de 4,60, ce qui veut dire qu’elle est très acide (pire que le café, et comme de la bière)…
      En boire pour soigner ses brûlures d’estomac n’est donc pas une bonne solution.
      Les pluies étant considérées comme « acides » avec un pH <5,6…

      J’emprunte ce tableau à Wikipédia, la magie du « libre » ;-), mais je cite ma source : Potentiel hydrogène

      pH de solutions du quotidien (Wikipédia)

      Et pour finir, on dit de Plancoët que c’est « L’eau la plus radioactive de France ! »

    • Léon
      13 avril 2017 @ 13:33

      L’eau du robinet est filtrée, SAUF pour les molécules qui proviennent de médicaments humains et vétérinaires… C’est ainsi qu’aujourd’hui, des analyses montrent que l’urine de ces messieurs contient… des contraceptifs féminins ! Grâce à l’eau du robinet, vous ne serez jamais enceints ! Ouf !

  4. Bob.Mar13
    22 mars 2016 @ 12:46

    Si j’osais je dirais que vous êtes un grand buveur.
    Vous résidez en Bretagne alors certains vont dire :
    – Normal !!
    – Oui mais c’est de l’eau…
    – Ah bah ça c’est pas normal !!

    Intéressant ce billet, bien que très humide avec toute cette flotte.

    Les eaux à forte teneur en sodium sont à proscrire.
    Le sel et surtout sa surconsommation sont fortement dangereux induisant, hypertension, aggravation de pathologies cardiovasculaires, problèmes rénaux entre autres.
    Salez les plats est une aberration, alors en boire…
    L’OMS préconise un maximum de 5 g/jour de sel. En France la moyenne se situe entre 10 et 12g / jour !!!

    Le fluor on n’en parle pas puisque toute consommation >0,5 mg/jour peut être dangereuse. Prendre du sel renforcé en fluor c’est potentialiser le risque « effet cocktail ». Le fluor fut introduit au sortir de la guerre suite aux carences nutritionnelles de la population. Mais, sauf erreur nous ne sommes plus en 1945 et hormis de rares exceptions, la majorité n’a pas de carence en fluor et pas davantage en sel c’est même plutôt l’inverse.

    Les Eaux de Sources conditionnées restées bien exposées au soleil puis entreposées dans les hangars de la grande distribution, bonjour les migration de molécules entre contenant et contenu. C’est vrai que le PET c’est trop bon à manger ça donne un petit gout sympa 😉

    Maintenant l’eau du robinet suivant les lieux de captation et les traitements ça n’est pas forcément folichon non plus.
    Ne parlons pas de certaines régions qui sont plus ou moins favorisées.
    L’eau du robinet par ailleurs est encore très largement traitée par du…sulfate d’aluminium !! Tout le monde sait que cela engendre des désordres neurotoxiques mais c’est pas cher, donc buvez cette eau rendue claire par ce procédé..

    Comme vous le dites on ne recherchent pas tout dans les analyses d’eaux, est mentionné surtout ce qui est vendeur, calcium, fluor, bicarbonate, etc. etc., les résidus médicamenteux, les pesticides (hormis les nitrates), les éléments radioactifs que nenni.

    L’eau proposée devient de plus en plus un poison !! Mais l’eau est nécessaire. Cruel dilemme.
    Je n’achète que rarement de l’eau minérale (ou de source) et quand je le fais je choisis uniquement des bouteilles en verre.
    Pour le reste je filtre l’eau du robinet au moins ça enlève le calcaire à défaut du reste 😉

    Par contre, PF, si vous tenez à vos reins (et au reste) cessez de boire 5L/jour surtout des eaux gazeuses toujours plus salées que les plates.
    1,5 à 2L suffisent amplement, le reste étant apporté par une alimentation équilibrée (BIO de préférence) avec les fruits, légumes, lait divers et variés ou …vin, modérément s’entend.

    Sauf si vous faites un marathon et perdez 2 L par effort, ou vous exposez à des températures sahariennes, diminuez drastiquement votre consommation de flotte.
    Vous allez finir par annihiler tous les bienfaits d’une consommation de liquide et votre corps ne vous dira pas merci pour autant, pire il risque fort de vous le faire payer 😉

    • PF/Grinçant.com
      22 mars 2016 @ 14:19

      Pour l’eau du robinet, ça n’est pas pour rien (vs rein) que j’ai mis en « billets en rapport » le billet Aluminium, notre poison quotidien : symptomatique et emblématique.

      Pour ma santé, c’est bien pour cela que j’ai recherché une explication, et que j’en suis venu à ce « dossier »…
      Là, j’en suis aux environs de deux litres, mais vous savez peut-être que je marche aussi 😉
      Cela dit, c’est toujours mieux que les sodas ou l’alcool…

      • mel
        21 février 2017 @ 15:37

        Bonjour,

        Pouvez vous vous dire en résumé quelle est la meilleure, la moins nocive, la moins salée et la moins chargée en sulfates des eaux pétillantes ? Merci d’avance.

        Répondre

        • PF/Grinçant.com
          21 février 2017 @ 15:57

          Je sais, c’est long, mais je n’ai pas à me prononcer sur ce point…
          Le tableau est là pour ça, et il me semble qu’il est plutôt « synthétique » 😛

          De plus, chaque personne a son propre « équilibre », et certains « apports » peuvent être utiles, alors qu’ils doivent être évités par d’autres.

          J’ai cependant dit que les « moins chères » étaient aussi les plus « neutres »… 😉

          Répondre

  5. Kyle
    22 mars 2016 @ 13:46

    « Quant aux solutions pour “gazéifier”, ça la met au prix des eaux minérales en bouteille »

    J’aimerai bien voir le calcul qui a mené à cette conclusion.
    Dans tous les cas, gazéifier l’eau du robinet a au moins le mérite de diminuer le volume des déchets (et je ne parle même pas de la quantité de gasoil consommée chaque année pour transporter toutes ces bouteilles….).

    Et pour les enfants, via des sirops bien sélectionnés, cela permet de faire de temps en temps du soda « pas trop mauvais » (en terme de taux de sucre et autres cochonneries).

    Et puis l’eau gazeuse n’est pas forcement très bonne à la santé…..

    Répondre

    • PF/Grinçant.com
      22 mars 2016 @ 14:06

      « J’aimerai bien voir le calcul qui a mené à cette conclusion. »

      Simple, le moins cher que j’ai trouvé de « sérieux » lors d’une recherche rapide, c’est chez Darty :

      Recharge Sodastream chez Darty

      C’est donné pour 60 litres, mais je doute que l’on y arrive, mais bon, allons-y…
      12,49 €* pour 60 litres, ça nous fait 0,20817 € le litre, rien que pour le gaz…
      Dans mon tableau, vous avez des eaux (bouteille comprise) à partir de 0,1667 €/L (Cristaline)…

      Et encore, avec la recharge, il faut acheter la machine qui va avec, et ça n’est pas donné !
      Sans même parler de tout ce qu’ils vendent autour…

      « Et puis l’eau gazeuse n’est pas forcement très bonne à la santé… »
      Et je dis quoi dans mon billet ?

      *Sur beaucoup de sites qui s’affichent « Discount », je vois même un prix barré (officiel ?) à 35,50 €… Là, ça nous met le litre à 59 centimes, rien que pour le gaz, soit au niveau des bouteilles les plus chères (Badoit, Perrier, San Pellegrino, etc.)

      Répondre

      • Kyle
        22 mars 2016 @ 14:37

        Pour les effets sur la santé, je pensais juste au rôle néfaste du gaz carbonique sur l’appareil digestif.
        A moins d’avoir mal lu, je n’ai rien lu à ce sujet dans l’article.

        Concernant le prix, on trouve par ici entre 10,5 et 11,5€ la recharge. Concernant le nombre de litre, il faudrait que je « m’amuse » à compter.
        Rien que le fait ne pas déplacer plusieurs centaines de kg de flotte par an et d’éviter pas mal de trajets au point tri, c’est déjà pour moi une victoire.

        Je pense qu’il faut voir au delà du simple prix au litre.

        Après, l’eau du robinet n’est pas toujours aussi bonne que l’on pense.

        Répondre

        • PF/Grinçant.com
          22 mars 2016 @ 14:50

          « …rôle néfaste du gaz carbonique sur l’appareil digestif. »
          Normal que vous n’ayez rien lu sur ce sujet dans l’article, puisque je veux des bulles, de l’eau pétillante, et par conséquent j’assume ces effets, à supposer que ce soit bien du bon « Co2 »…
          Notez toutefois mon couplet titré « L’eau dans le gaz ou le gaz dans l’eau ».

          Le gaz évacué, ce qui est plus grave, c’est tout le reste, car souvent indésirable et/ou nocif en excès…
          Et c’est bien le vrai sujet de cet article, transposable par ailleurs aux eaux plates, mais ça n’est pas ma tasse de thé, alors dans ce cas je me tourne vers le robinet…

          Enfin pour revenir au prix des bulles, je vois des machines entre 69 € et 299 €, toujours chez Darty, hors consommables et accessoires.
          Gazéifier, ça revient (très) cher, mais c’est savamment calculé !

          Répondre

      • Frangi78
        27 septembre 2016 @ 18:35

        Bonjour, je suis utilisateur de Sodastream, j’ai fait mes petits calculs au départ et je n’arrivais pas à la même conclusion. En supposant – grosso modo – qu’on produise 60 litres pour une recharge à 12 euros, 12 divisé par 60 ça fait 0.2 euro le litre. En fait, j’injecte le gaz jusqu’à l’ouverture de la soupape qui pétarade (j’arrête aussitôt) et je fais 80 recharges de la bouteille de 0,9 litre, soit 72 litres. J’ai payé la machine Sodastream moins de 50 euros, modèle de base, dans les débuts (prix de lancement ?) et elle fait toujours bien son travail depuis 4 ans environ, à raison de 4 ou 5 bonbonnes de CO2 par an. Je ne fais pas de pub, c’est juste des constatations 😉

        Répondre

        • PF/Grinçant.com
          27 septembre 2016 @ 19:05

          Bonjour, oui, je parlais de 0,20817 € le litre, sans compter tout l’attirail qui va avec…

          Ah oui, ça pétarade en plus ? ;-P

          Vous trichez dans votre façon de faire, d’autant que l’eau que vous obtenez ne doit pas être aussi gazéifiée que celle achetée en bouteille (où c’est déjà très variable).
          Et, en usage « normal », je doute que l’on atteigne les 60 litres.

          Par ailleurs, 12 € est vraiment un prix plancher, une simple recherche sur Internet nous donne des prix bien plus élevés. Tenez, à l’instant, sur le site Auchan, c’est 20,51 € la cartouche…

          20,51 € la cartouche de Co2 Sodastream chez Auchan (27/09/2016-19h00)

          Donc, nous passons à 0,34 €/Litre obtenu (pour les 60 litres annoncés).
          Je vois aussi des cartouches à plus de 30 € :-/

          Répondre

          • Frangi78
            27 septembre 2016 @ 19:37

            Alors là… grosse surprise ! j’ai toujours payé autour de 12 euros, mais en rapportant le cylindre vide ! C’est peut-être ça la différence : la consigne. Comment faire l’échange sur un site marchand ?
            Bon, la machine pétarade, vous ne l’avez jamais entendue ? C’est plutôt amusant. C’est le signe que l’eau ne peut plus dissoudre de gaz et celui qu’on continue à injecter est évacué par une soupape (musicale). En bon scientifique, je refroidis la bouteille d’eau au frigo avant d’injecter le gaz pour obtenir une meilleure concentration (inversement, si on chauffe, le gaz s’échappe).
            Sans entrer dans les détails techniques… j’assume pleinement l’usage du Sodastream :
            – j’aime boire de l’eau gazeuse (ça désaltère mieux)
            – je ne veux plus transporter de bouteilles d’eau
            – je ne veux plus remplir ma poubelle de bouteilles plastique vides

            Question subsidiaire : sur les autoroutes entre la France et l’Italie, y a-t-il des camions chargés de bouteilles d’Evian qui croisent des camions chargés de bouteilles de San Pellegrino ?

            Répondre

            • PF/Grinçant.com
              27 septembre 2016 @ 20:10

              Je suis de moins adepte de tous ces machins, et d’ailleurs je viens de remplacer ma machine à expresso en obsolescence programmée effective et irrémédiable par un simple engin à piston italo-chintok : Bialetti, Luminarc, comment j’enrichis la Chine

              Pourquoi ne pas acheter de l’eau « de source » – plate – pour la gazéifier ensuite ?
              Car, avec l’eau du robinet, il faudrait probablement rajouter du sel/sodium pour être équitable ;-P

              Exact pour la consigne… Chez Darty, c’est actuellement à 12,99 €, avec les mentions « Uniquement en échange d’un cylindre de CO2 vide » & « Une fois votre cylindre supplémentaire vide, vous pouvez l’échanger contre un plein ».
              L’Air Liquide ne recharge pas gratuitement ces bidules ?

              PS : Pour la question subsidiaire, je cherche une réponse subsidiaire.

              Répondre

  6. PF/Grinçant.com
    11 avril 2016 @ 17:50

    Ajout, en addenda, de la Saguaro Adeline de Lidl (rouge)…

    Répondre

    • Bob.Mar13
      11 avril 2016 @ 21:51

      Testez donc la « Ventadour » vous la trouvez uniquement dans quelques épiceries dont les Biocoop par exemple.

      En revanche… j’ai peur que si vous en buvez 5L par jours il soit préférable de passer au vin, le prix n’étant pas du tout le même que ceux de la grande distribution.

      Mais … Emballage stable et sans risque de contamination du contenu par le contenant qui est en verre, 0 nitrate, pas de taux fluoré dangereux, très faible teneur en sel… etc etc, bref on ne peut pas tout avoir.
      J’ai lu d’ailleurs que Ventadour refuse la course à la production, préférant rester au stade artisanal en gardant indépendance, production locale et usine humaine. (10 salariés je crois)

      Répondre

      • PF/Grinçant.com
        12 avril 2016 @ 03:07

        Je suis revenu à une consommation « normale » après mon test…
        Comme quoi ça a été utile pour mieux comprendre.

        Dans mon enfance, j’ai un très bon souvenir de la Chateldon, bue directement à la source avec une écuelle. Une eau très ferrugineuse et aussi assez confidentielle… Là, il y avait un vrai (bon) goût !

        Répondre

        • Bob.Mar13
          29 avril 2016 @ 02:11

          Bon vous aurez bu du beaucoup de sel avec toutes ces eaux, le PDG de la société qui vous vends ces belles « mer.. », lui, il aura bu du « petit lait ».

          Pourquoi je vous dis ça, voyons…
          Ah si, ça y est : Une quinzaine des 500 plus grandes fortunes françaises citées dans les « Panama papers » (Dépêche AFP sur HuffingtonPost.fr, le 09/04/2016)
          Le PDG du Groupe Alma, Monsieur Papillaud (ça s’invente pas, pour cacher du papier au Panama, en s’appelant Papillaud pour pas payer, c’est un vrai nom prédestiné) joue aux écureuils dans les planques du Panama 😉

          Le groupe Alma avec ce pitre à sa tête, c’est Saint-Yorre, Vichy Célestins, Vernière, etc. Je cite juste les « eaux bulleuses ». Je vous laisse découvrir les autres marques en eau plates détenues par ce voyou, comme Cristalline, Rozana etc etc.

          Oui, je suis méchant de vous dire ça parce que je suis sûr que désormais l’effet bénéfique de ces eaux sur votre digestion va être… amoindri.
          Mais en fait, c’est pour votre bien. Comme ça vous ne dépenserez plus d’argent dans ces boissons toxiques à plus d’un titre 😉

          Je trouve étonnant que si peu parlent de tous ces pitres (Notez que Drahi et Balkani sont une fois de plus dans le -sale- coup).
          En même temps, qui les traduira et les jettera en taule ? Surement pas les clowns de notre classe politique, ils sont mouillés eux aussi.
          C’est vachement bien fait quand même, car Drahi contrôle l’info, et Balkany vote les Lois et… les Français payeront.

          Allez, comme je veux quand même vous faire sourire, je vous place le lien vers l’article excellentissime d’Agnès M du Blog Monolecte : Panama Papers for losers (Monolecte.fr, Agnès Maillard, le 11/04/2016)

          Et, en ce moment, comme un écho à ces Panama papers, Luxleaks qui verra les lanceurs d’alerte en prison et les voyous… au Panthéon, l’affaire est en cours. Gageons que ça va être là aussi vite réglé.

          Répondre

          • PF/Grinçant.com
            29 avril 2016 @ 12:32

            Merci, je n’avais pas creusé cet aspect-là pour la flotte, mais ça ne m’étonne pas.
            Mon « étude » m’a été très utile pour revoir ma consommation, car je suis passé aux eaux les moins chères et les plus « neutres », mais je reste chez… Alma 🙁
            Mon budget a été considérablement réduit sur le prix aux litre, mais aussi sur la quantité, puisque la réduction drastique de sel fait moins boire. Ne parlons même pas des autres saloperies.

            En ce moment je me tais sur les sujets que vous évoquez, car c’est le dégoût généralisé qui l’emporte. Mais je vais m’y recoller…

            Pour le scandale en cours du « jugement » au Luxembourg, je suis ça sur Mediapart, auquel j’ai fini par m’abonner, ne serait-ce que par soutien. À vomir, une fois de plus. Mon billet précédent, allégorique avec le geai, avait notamment cette affaire en ligne de mire, mais pas que.

            Oui, Le Monolecte est un délice, et Agnès passe parfois ici en laissant un commentaire 🙂
            Je vois d’ailleurs, avec votre rappel, qu’elle a changé le format (thème maintenant « responsive ») de son blog…

            Répondre

  7. Cat De Péz
    15 mai 2016 @ 04:36

    Quelle lecture passionnante !
    entre 3 et 4 h du mat.
    Je me sens moins bête et j ai beaucoup apprécié vos styles et vos orthographes irréprochables (ça change des forums à la noix!)
    Bon, je vais dormir….

    Ps: je comprends maintenant mon mal au bide:
    Saguaro pétillante source St Michel achetée chez Lidl avec citron bio fraîchement pressé + stevia pour le goût. …bu 2 grands verres tout à l’heure.
    Et moi qui croyais cela bon pour ma santé , je vais me remettre au pinard …. bio….
    ( peut-être un peu moins sulfaté )
    Faut bien rêver!

    Cat De Péz

    Répondre

    • PF/Grinçant.com
      15 mai 2016 @ 12:00

      Merci pour votre préambule (prêt en bulles ?) sympathique 😉

      De l’eau aromatisée ? Mon dieu, là vous cumulez, en effet !

      Mieux vaut acheter de l’eau classique et y ajouter un peu de jus d’un citron « bio » fraichement pressé…
      Quant au Stevia, n’en parlons même pas.
      Dans ce cadre, optez donc pour la Saguaro Adeline (bouchon rouge, chiffre 1 sur le pack), ou pour sa version Eco+ à 26 centimes au lieu de 35 la bouteille d’1,5 litre… (Voir mon addenda)

      Et, pour ce qui concerne vos œuvres d’artiste-peintre, joli travail 🙂

      Site de Catherine Romet Soret, artiste peintre

      Répondre

      • Cat De Péz
        17 mai 2016 @ 04:27

        Merci pour vos précieux renseignements et de vos commentaires sympas sur mes recherches picturales. 🙂
        Il m’aura fallu attendre l’âge de la retraite pour enfin concrétiser ma passion pour la peinture abstraite.
        … et pour ouvrir encore plus grand les yeux sur les cochonneries que la société de consommation nous propose.

        Car il en faut du temps pour déchiffrer les étiquettes presque illisibles de tous ces produits.
        Bravo pour votre travail si complet et méticuleux !

        Quand j’étais mère de famille je faisais déjà très attention à ne pas donner n’importe quoi à ma progéniture.
        Mais les produits bio étaient beaucoup plus chers que maintenant et mon budget n’était pas à la hauteur !

        Malgré tous mes efforts, j’espère ne pas avoir fait  avaler trop d’OGM, de pesticides ou d’antibiotiques à mes enfants.
        (sans parler des colorant, des produits chimiques, etc.)

        Maintenant autonomes ils sont très conscients de ce qu’il vaut mieux mettre dans leurs assiettes.
        —————-
        Savez-vous si nous avons suffisamment de recul pour évaluer les méfaits de toutes ces cochonneries que certains ont dû avaler pendant des années ?

        – cancer, RCH, diabète… etc.
        (sans parler d’obésité très à la mode en ce moment)

        À 30 ans, un de mes enfants, apparemment en excellente santé à été atteint de RCH.
        2 ans de traitements sur traitements, très pénibles, hospitalisations et tout et tout, passons…
        Bref ça s’est terminé par une colectomie totale !!!
        Heureusement il s’en est très bien sorti, fait beaucoup de sport, a un métier passionnant et gère très bien son handicap.

        Si je vous parle de tout cela, c’est parce que je me suis posé énormément de questions sur les causes de cette maladie et sur ma propre responsabilité de parent.

        Cette fichue course au rendement à tout prix au détriment de notre santé est vraiment à proscrire avec toute ses violences et ses pollutions (animaux maltraités, cultures empoisonnées, CO2 des camions, mers salies ….etc.).

        C’est pourquoi j’apprécie votre site qui dénonce tous ces abus qui nous détruisent et bousillent notre Univers.

        NE NOUS LAISSONS PAS BOUFFER PAR LA MALBOUFFE !

        Il faut réagir et agir vite avant que le ciel nous tombe sur la tête 🙂

        Bonne journée, le printemps est arrivé.
        C.

        Répondre

        • PF/Grinçant.com
          17 mai 2016 @ 07:18

          « Savez-vous si nous avons suffisamment de recul pour évaluer les méfaits de toutes ces cochonneries que certains ont dû avaler pendant des années ? »
          Bien sûr qu’ils le savent/supposent, du moins en partie, il n’y a qu’à voir les « précautions & avertissements » qu’ils mettent sur les notices des médicaments (Pique-nique champêtre, cocktail pharmaceutique)…
          Mais ils vous disent toujours que la balance avantages/risques est du côté « avantages », même lorsque vous êtes confronté(e) au PIRE (et pour eux, ça devient le super-jackpot, en cascade).

          Le poids des lobbies est devenu insupportable, et les politiques sont dans leur camp (et ça n’est pas l’« accord » transatlantique TTIP/Tafta qui va arranger les choses).
          Quand un scandale arrive à sortir, tout est fait pour le minimiser, et même pour culpabiliser les… victimes !

          Pour votre fils, vous ne pouvez être responsable, puisqu’il vous/nous manque/manquait la vérité…
          Sa réaction est bonne : s’écouter, faire de l’activité physique, profiter de la vie, faire un métier qu’il aime… Et aussi et surtout réfléchir ET (tenter de) comprendre !

          Lisez donc l’un de mes billets récents, si ça n’est déjà fait 😉
          DIABÈTE Club, bienvenue à Babette
          Il semble « léger », mais il va très loin pour qui veut bien comprendre et affronter la réalité.

          Répondre

  8. PC
    25 mai 2016 @ 11:45

    Bonjour,

    Vos calculs sur le teneur en sel (NaCl) des eaux est inexacte, comme très souvent sur internet.
    Le sel de table découle de l’association du sodium et du Chlorures.
    Ainsi une eau riche en sodium n’a pas forcement un taux de sel de table aussi élevé qu’elle peut faire penser si son taux de chlorure est faible.
    Ainsi St Yorre ne contient que 0.53 g de sel de table par litre et non pas 4.27g/l.
    Ainsi, les eaux minérales les plus sodiques ont des teneurs en sel comparables à l’eau du robinet (norme de qualité fixée à 0,4 g de sel/l pour les eaux du robinet).
    Les eaux gazeuses sodiques contiennent surtout du bicarbonate de sodium, qui n’est pas le chlorure de sodium.

    Merci d’apporter un correctif car des informations aussi fausses que celle-ci me fait douter sur le sérieux de votre blog.

    Répondre

    • PF/Grinçant.com
      25 mai 2016 @ 14:35

      « Merci d’apporter un correctif car des informations aussi fausses que celle-ci me fait douter sur le sérieux de votre blog. »

      D’abord, je ne réponds pas à ce genre d’injonction, surtout ici, et avec une telle formulation.

      « …si son taux de chlorure est faible » : manque de bol pour vous, la Saint-Yorre présente un taux de chlorures de 322 mg/l, le plus élevé après Rozana (649 mg/l), ce qui casse d’emblée votre argumentaire.

      Ensuite, je vais ressortir la photo de la vieille salière La Baleine qui m’a servi de référence :

      Apports nutritionnels sel de cuisine La Baleine 71897/A

      S’il y a 0,39 g de sodium dans 1 g de sel de cuisine, simple règle de trois, 1,708 g/l de sodium (St-Yorre) représente 1,708/0,39 -> 4,379487179487179 grammes de « sel de cuisine » par litre d’eau. CQFD !
      C’est bête, c’est purement mathématique, mais je fais avec les moyens du bord, ma logique, et les infos que l’on daigne donner au CONsommateur pour lui faire avaler n’importe quoi.

      Composition moyenne Saint-Yorre source Royale

      Notez d’ailleurs que sur les bouteilles d’eau il n’est jamais question de « sel », mais de « sodium »…
      Mais il y a une exception, en effet, c’est St-Yorre, avec ce renvoi sur l’étiquette : « (1) équivaut à 0,53 g de chlorure de sodium (sel) par litre »*
      Comme le mot « sel » est mis à toutes les sauces dans l’agroalimentaire, je préfère mon bête calcul avec l’interprétation qui va avec.

      D’ailleurs, je viens de photographier la dernière génération de salière La Baleine, et devinez ?

      Apports nutritionnels sel de cuisine La Baleine 71897/D

      La mention de « Sodium » a tout simplement été supprimée !

      On voudrait noyer le consommateur, on ne s’y prendrait pas autrement.

      Oui, je sais, je suis encore plus con qu’une salière, et je rigole comme une Baleine ;-P

      *En fait, j’attendais une remarque sur ce point, mais je pensais qu’elle viendrait plus intelligemment.
      Et pourquoi est-ce vous, un simple consommateur (je suppose), et pas M. Pierre Papillaud qui vient maugréer, voire insulter ?
      Il pourrait aussi essayer de nous vendre (ici) l’indéfendable Rozana…
      Mais bon, lui, il sait à quoi s’en tenir !

      Répondre

      • Frangi78
        27 septembre 2016 @ 18:45

        Le mot SEL a une définition bien précise en chimie (souvenez-vous du cours de seconde : acide+base donne sel+eau) et s’applique à de nombreux composés solubles dans l’eau mais dans le langage courant on pense seulement au sel marin. Et l’ion sodium n’est qu’une partie du sel marin, donc il faut une certaine rigueur dans les inscriptions sur les étiquettes, pour savoir de quoi on parle.

        Répondre

        • PF/Grinçant.com
          27 septembre 2016 @ 19:12

          Exact, on pense tout de suite « sel marin », et c’est normal.
          Mais ces étiquettes sont vraiment faites pour nous enfumer.

          Je rappelle que j’ai écrit cela à la fin de l’introduction de mon article :
          « Le but est de jouer le consommateur tout con, mais un peu… Grinçant 😉 »

          Répondre

  9. Phil1403
    25 mai 2016 @ 15:34

    Merci pour ce travail comparatif.

    De mon point de vue, il devrait être réalisé gratuitement, et de façon systématique, par une institution spécialisée, financée sur fond publics, avec un comité scientifique en charge de valider la méthode et vérifier les critères d’appréciations.

    Alors, on a bien quelque chose qui y ressemble.

    En France, cela s’appelle 60 Millions de Consommateurs et cela voit le jour en 1970.
    En Allemagne, cela s’appelle Stiftung Warentest (SW), et c’est antérieur de quelques années (décision du chancelier Adeanauer en 1962)
    Source : https://www.test.de/unternehmen/geschichte-5017009-0/?mc=kurzurl.unternehmen

    A noter qu’aujourd’hui SW ne bénéficient plus que de 11% de financement public.

    Les 2 font une étude sur l’eau en 2015.
    Les allemands la vendent à 1€.
    Source : https://www.test.de/Natuerliches-Mineralwasser-im-Test-4258945-0/
    Les français à 4,60€.
    http://www.60millions-mag.com/kiosque/qualite-de-l-eau-qui-faire-confiance

    Je ne suis pas allé plus loin sur le sujet (je ne bois pas d’eau gazeuse, sinon quand je vais au restaurant et j’achète des eaux minérales régionales qui ne se trouvent pas dans les grands réseaux de distribution).

    Pour revenir sur le fond de la marchandisation des biens publics, le « traficotage » des produits de consommation courante et la promotion plus que discutable de l’information au consommateur (lisibilité, pertinence, etc.), une solution claire serait :

    1 – Interdire la spéculation sur les matières premières (je ne vais pas plus loin, c’est un autre sujet).
    2 – Interdire le financement des médias par la publicité (en France, la publicité à la télévision est une décision qui date de 1968).
    3 – Réorienter les flux financiers industriels sur la valorisation d’actions d’intérêt général, comme par exemple le financement de ce type d’institution publique.
    4 – Mise en place d’un contrôle citoyen (désignation aléatoire, avec rémunération du travail et changement à fréquence régulière) et financier (chambre des comptes régionales, avec sanctions à la clé et mesure des actions correctrices, pas comme le rapport de la Cour des Comptes dont on ne sait jamais sur quoi il débouche).

    L’intention étant bien entendu de renforcer le discernement du citoyen, la légitimité des structures de contrôle, et leur pouvoir de préconisation et de sanction (en faveur de plus de responsabilité et de transparence).

    Tout ceci, bien sûr, est incompatible avec la gestion privatisée et financière de la monnaie (voir le problème de la dette) et le cadre de l’Union européenne régionaliste qu’on nous organise.

    Répondre

    • PF/Grinçant.com
      27 mai 2016 @ 19:44

      Effectivement, c’est normalement le rôle de ces associations « consuméristes », dites « de défense du consommateur »…
      Mais comme elles font partie du système et participent à sa perversité.
      Elles ne défendent principalement que leurs… intérêts !

    • Bob.Mar13
      27 mai 2016 @ 21:05

      J’aime beaucoup votre commentaire bien bâti, élégamment rédigé et argumenté.

      Je vous rejoins sur de nombreux points, mais tout comme PF, je reste parfois un peu dubitatif sur la sincérité des actions de certaines de ces associations.

      Mais ceci n’a guère d’importance, puisque de toute façon, même quand elles dénoncent à juste titre, personne n’y prête attention … regardez le contenu des caddies d’une majorité de Bœufs sortant des supermarchés et vous comprendrez que c’est pas gagné cette affaire 😉

      Bref à titre personnel je suis militant au sein de la meilleure des associations de consommateurs, elle est gratuite et est disponible chez chacun qui veut bien.
      Elle s’appelle « Le Bon Sens ».

      Oui je sais c’est mal parti, très peu d’adhérents pour cause de perte de cerveaux chez la majorité des bœufs CONcitoyens.

      Encore merci pour votre prose que j’ai bien appréciée et qui me permet de croire que tout n’est pas perdu quand on vous lit.
      J’espère d’ailleurs vous relire sur d’autres billets également.

      Bien à vous

  10. PF/Grinçant.com
    23 juin 2016 @ 19:57

    Pour aller chercher le pack d’eau le plus économique, il faut vraiment en vouloir et avoir le bras long :

    Packs d'eau gazeuse inaccessibles en rayon

    Je précise que le premier niveau est à une hauteur d’environ 1,40 m.
    En fait, c’est impossible !

    Répondre

    • lechauve
      23 juin 2016 @ 20:30

      Escaladez

      • PF/Grinçant.com
        23 juin 2016 @ 20:37

        Ben non, c’est prévu, y’a rien pour ça 🙁
        Et même avec un grappin, faut le ramener, le pack de 9 litres…
        Ensuite, en général, c’est la poignée qui lâche !

  11. PhilippeC
    9 juillet 2016 @ 11:32

    Erreur fatale ! quand on veut jouer le critique et l’apprenti sorcier sans vrai connaissance en chimie !

    Trop salées les eaux minérales gazeuses ? Halte aux idées reçues !

    À tort, 88 % des Français(3.) croient que les eaux minérales gazeuses contiennent trop de sel. C’est en raison de leur teneur en sodium, trop souvent confondu avec le sel (chlorure de sodium), alors que le sodium n’est qu’un de ses composants. Or, VICHY Célestins est une eau bicarbonatée sodique : le sodium qui la compose est, avant tout, du bicarbonate de sodium, à ne pas confondre avec le sel (chlorure de sodium). En effet, il n’a pas les mêmes effets sur l’organisme. Des travaux scientifiques ont montré que le bicarbonate de sodium n’aurait pas d’impact sur l’hypertension(4.).
    VICHY Célestins peut donc être consommée au quotidien par tout adulte en bonne santé, sauf en cas de régime désodé strict(5.). Sa teneur en sel – 0,38 g/l est comparable à celle de l’eau du robinet (référence de qualité à 0,4 g/l de sel). Le « goût salé » typique de VICHY Célestins provient essentiellement… des bicarbonates de sodium.

    • PF/Grinçant.com
      10 juillet 2016 @ 08:30

      C’est rigolo votre propension à vous voiler la face ou à vouloir désinformer ou jeter le doute sur mon billet.
      Vous rejoignez PC dans son commentaire (presque comminatoire) du 25 mai 2016 @ 11:45.
      Et je vous renvoie donc à ma longue réponse, argumentée, du 25 mai 2016 @ 14:35.

      Je vais maintenant clore le débat sur ce point (sodium vs sel) en citant un sujet explicatif de France TV Info que je viens de trouver :


      Quelle est la différence entre sel et sodium ?

      Une trop grande consommation de sel peut avoir des conditions néfastes sur la santé. En plateau, Jean-Daniel Flaysakier revient sur les méfaits.

      L’abus de sel est dangereux pour la santé. La plupart des personnes en consomment beaucoup trop. Délibérément, mais également à leur insu.« Nos amis industriels, non seulement ils utilisent un peu de sel caché, mais parfois on ne vous dit pas les choses de façon très claire. Il y a le sodium et puis il y a le sel. Le sel c’est du chlorure de sodium. Quand il y a un taux de sodium marqué sur l’étiquette, pour savoir combien il y a de sel, il faut multiplier par 2,5 », explique en plateau Jean-Daniel Flaysakier.

      Selon la marque d’eau minérale, le taux de sodium est sensiblement différent. « La Salvetat est à 7 mg/L, la Badoit à 165 et la Vichy St Yorre est à 1 708 mg/L de sodium, c’est-à-dire 4,2g de sel par litre », rapporte le spécialiste santé de France 2.

      Quels substituts au sel ?

      « On peut déjà ne saler qu’à la cuisson et ne pas saler à table. C’est une première chose (..) Pour remplacer le sel, on a la chance aujourd’hui de disposer d’herbes aromatiques, de différentes épices, qui permettent de se passer plus ou moins de sel », confie Jean-Daniel Flaysakier.

      Quelle est la différence entre sel et sodium ? - Francetv info

      (Copie d’écran de ce jour, 08h00)
      Article source


      Ce ratio de 2,5, c’est très exactement ce à quoi j’étais arrivé avec ma boite de sel de table.
      Mes calculs sont donc parfaitement exacts, ainsi que l’illustration qui va avec (sel & balance).Et pour que ce soit bien clair, et comme c’est de salubrité publique, j’intègre aussi la vidéo qui correspond à la citation.

      C’est vous, qui commettez une erreur fatale en intervenant ici, sur ce ton, et avec vos arguments fallacieux.

      Comprendo ?

      PS : Je réitère par ailleurs, la mention spécifique de St-Yorre « (1) équivaut à 0,53g de chlorure de sodium (sel) par litre » sur ses étiquettes est soit erronée (?), soit mensongère. Comme je l’ai écrit, c’est 4,27 grammes de sel par litre, et non 0,53… C’est aussi clairement énoncé/affiché dans la vidéo à la 48e seconde :

      Vichy St-Yorre 1708 mg/L de sodium, soit 4,2 g de sel/L

      Versus :

      Composition moyenne Saint-Yorre source Royale

      Répondre

      • Seb
        28 décembre 2016 @ 18:11

        Bonjour,

        Super étude, merci.

        PhilippeC doit avoir des actions chez St-Yorre…

        J’ai une insuffisance rénale chronique et sous traitement corticoïde, après avoir fait un régime débile que j’ai trouvé sur internet, j’ai totalement supprimé le sel et les protéines, ainsi que les vitamines en faisant bouillir les légumes. Chose que je n’aurais pas dû faire…
        Je suis donc tombé en déshydratation.
        Pour me réhydrater, j’ai eu 3 jours d’hospitalisation avec perf NaCl et également boire 1 L de St-Yorre par jour pour booster l’apport en minéraux et en sel… Je préfère le Perrier, ça tombe bien, il y a 120 fois moins de sel, sodium, NaCl… enfin bref… toujours est-il, qu’en effet le sel, appelez-le comme vous le voulez, est le pire poison qui existe, car il est partout. Il en faut, oui, et suivant les personnes le dosage est différent, mais n’en abusez pas.

        En tout cas je cherchais une eau gazeuse, et grâce à votre étude je m’oriente sur le bon vieux Perrier et la Salvetat ou San Pellegrino en préférence à de la Badoit souvent suggérée au resto.

        • PF/Grinçant.com
          28 décembre 2016 @ 18:32

          Content de vous avoir été utile.

          Oui, le « sel » est indispensable. Le problème, c’est que l’on nous en colle partout, de manière parfaitement cachée, quitte à nous faire crever ou à provoquer des « maladies » bien opportunes pour les lobbies médicaux/pharmaceutiques.
          La « polémique », ici, sur ce sujet, est d’ailleurs bien révélatrice. Et il y a eu des commentaires de « faux-nez » à plusieurs reprises sur ce coup :-/

          Restez en bonne santé, avec une eau équilibrée, et meilleurs vœux 😉

  12. [email protected]
    28 juillet 2016 @ 19:19

    Je laisse les *polémiqueurs polémiquer et je vous remercie pour votre travail. Suite à des problèmes de santé, je recherche des eaux riches en bicarbonate, non pour en boire tout au long de l’année, mais pour une petite cure. Votre article m’a fait gagné un temps fou alors que j’étais en train de rechercher les compositions des eaux minérales une à une. En plus, j’ai appris plein d’autres choses intéressantes et je comprends bien que cette cure d’eau hyper minéralisée ne pourra qu’être de courte durée.

    • PF/Grinçant.com
      28 juillet 2016 @ 19:32

      C’est exactement le but.

      Par contre, pour boire au long cours, mieux vaut une eau la plus « neutre » possible. Et, comme de par hasard, elles figurent parmi les moins chères, et c’est l’un des éléments intéressants à retenir de cette « étude ».

      Certaines eaux relèvent presque de la prescription médicale, et en abuser peut être dangereux. Par contre, pour combler certaines carences*, il y a des pistes…

      Quant aux « polémiques », je suspecte quelques lobbies/marques qui n’ont pas le courage de s’afficher comme il se devrait.

      *À condition que cela ne fasse pas tout et son contraire, comme les sulfates qui facilitent l’élimination du calcium !

      PS : Je laisse votre lien en ancre, car il fleure bon la Bretagne et le plaisir de vivre 😉

  13. JR
    4 août 2016 @ 14:00

    Bonjour,

    Je suis à la recherche de trois degrés d’intensité de carbonatation différents et qui seraient distinguables uniquement visuellement (soit en nombre de bulles, soit la taille des bulles).
    Parmi toutes les marques que vous avez identifié, pouvez-vous m’en conseiller 3 pour lesquelles je pourrai trouver cette différence uniquement sur la base du visuel?

    Egalement au niveau du son des bulles, je recherche trois niveaux d’intensité différents.
    Merci.

    • PF/Grinçant.com
      4 août 2016 @ 14:49

      Bonjour,
      Très honnêtement, j’ai abandonné cette piste qui m’est effectivement venue à l’esprit en faisant les tests.
      Le seul vrai moyen est de goûter (ou de regarder/écouter), et encore, les bulles s’en allant vite 😉
      Par contre, vous observerez une déclinaison de certaines de ces eaux en « rouge », ou en « appellation », avec du gaz ajouté :Badoit Rouge vs Badoit VerteCarola Rouge vs Carola VerteCasino Puits St-Georges vs Casino Puits St-Georges Rouge, ou avec une référence aux bulles, comme Système U eau pétillante vs Système U fines bulles.
      Mais la différence n’est pas toujours flagrante :-/
      Et l’écart de prix, lui, peut être considérable, et ça fait cher le gaz carbonique. Par exemple, entre les deux Casino Puits St-Georges, plus de bulles, c’est un prix plus élevé de +27,8%, et de +38,9% pour l’Ogeu de Système U !!!

  14. Romain
    11 août 2016 @ 21:02

    Les eaux Badoit de Thierry Marx ! (La Vie culinaire, 09/08/2016)

    • PF/Grinçant.com
      11 août 2016 @ 22:30

      Eh oui, mais ça se vend !
      En plus, ça n’est pas donné pour de l’eau avec du CO2 et des arômes artificiels.
      Ensuite, le mieux serait de boycotter les restaurants de ces « chefs » qui se moquent du monde en vendant leur âme (artificielle ?) aux géants de l’agroalimentaire.

  15. PF/Grinçant.com
    16 août 2016 @ 23:44

    En ce moment sur Arte, le pitch :

    Nestlé et le business de l’eau en bouteille
    Documentaire d’Urs Schnelle (Suisse/Allemagne, 2012, 1h30mn)
    « Comment transformer l’eau en or ?
    Une entreprise détient la recette : Nestlé, multinationale basée en Suisse, leader mondial de l’agroalimentaire, grâce notamment au commerce de l’eau en bouteille, dont elle possède plus de 70 marques partout dans le monde. Une enquête édifiante. »

  16. Torahyan
    30 août 2016 @ 22:52

    Bonsoir,
    En conclusion, je dirai qu’il ne faut pas s’arrêter sur une seule eau. Changez régulièrement de marque. Tous les mois j’achète une autre marque et j’en ai banni quelques unes et ainsi je ne me porte pas si mal. Parfois je bois aussi l’eau du robinet. Pas si mauvaise que ça.

    • PF/Grinçant.com
      30 août 2016 @ 22:59

      Pour ma part, j’en fais maintenant « tourner » deux, les plus « neutres », et les moins chères d’ailleurs, car l’une à un pH un peu élevé.
      L’eau du robinet, oui*, à condition de la laisser un peu décanter au réfrigérateur… Par contre, pour les bulles 🙁 Mais en eau « plate », j’ai aussi opté pour ça.

      *Attention toutefois, en fonction des lieux, tout n’est pas si clair, et la “transparence” (sur la qualité, les analyses) n’est pas toujours de mise.

  17. PF/Grinçant.com
    5 septembre 2016 @ 14:33

    Suite à un changement de packaging pour Cristaline Cristal-Roc, ajout d’un addenda.
    De la silice est maintenant mentionnée sur l’étiquette.

  18. Daniel
    14 septembre 2016 @ 19:05

    Plus ou moins intéressant mais vraiment de grosses erreurs.
    Dire que chlorures = eau de javel ! Ah ah
    Les chlorures sont liés avec sodium pour faire le sel.
    Ineptie sur le pH…
    Et j’en passe… bref je vous conseille de faire des recherches avant de faire peur aux gens !

    • PF/Grinçant.com
      14 septembre 2016 @ 19:22

      Dans ce cas, on met « chlorure de sodium » sur les étiquettes, et pas « chlorures ».
      Pour le pH –> Potentiel hydrogène (Wikipédia)

      Je fais peur ? Non, j’informe, et je sais que ça dérange !

      Au fait, je vous conseille de rattraper le « Cash Investigation » diffusé hier sur France 2 : « Industrie agroalimentaire : business contre santé »(Recherche Google Vidéos)
      Il semblerait que vous en ayez bien besoin, à moins que vous ne fassiez partie de ce système mortifère…
      Ça illustrait parfaitement ce sujet et les embrouilles sur les étiquettes « nutritionnelles ».

      PS 19h45 : Je viens de réagir, rien que la façon dont vous avez positionné votre commentaire est détestable (en réponse au premier), je déplace en fin de fil…

  19. dieudeschats
    17 septembre 2016 @ 22:04

    Je ne sais pas si vous connaissez ce site collaboratif ?http://fr.openfoodfacts.org

    • PF/Grinçant.com
      17 septembre 2016 @ 22:49

      Si, mon premier commentaire de mon récent billet « Les sardines de la rentrée des classes » est illustré par une copie d’écran de ce site 😉

      C’est une très bonne initiative d’ailleurs, qui montre à quel point les associations « consuméristes » sont inutiles et transparentes en France, à part pour « vendre » leurs publications (papier ou via site web)…

      • dieudeschats
        18 septembre 2016 @ 00:18

        Oups ! En effet ! J’avais vu la photo mais pas la source sous le lien, mea culpa.
        Les associations de consommateurs peuvent avoir une utilité, mais entre la théorie et la pratique… c’est comme les élus politiques 🙂

        • PF/Grinçant.com
          18 septembre 2016 @ 09:56

          Sous la capture d’écran, il y a (et avait) le lien direct vers le site et la page concernée.
          Je suis prudent, car s’agissant de droit des marques, même des photos de boîtes de sardines pourraient être considérées comme de la contrefaçon 😉

          Donc, oui, je connais ce site, et même depuis sa création, ou presque.

          Les associations consuméristes font partie du système, et vous voyez ce qu’il en est…
          Curieusement, dès que le consommateur a besoin de se défendre, il faut passer par elles, avec l’efficacité que vous savez. Sans même parler des magouilles monumentales qui les concernent :-/
          Voyez aussi comment des émissions comme “Cash Investigation”sont suivie d’effets… Et la disparition de “On n’est plus des Pigeons” ?…

          Répondre

          • dieudeschats
            18 septembre 2016 @ 11:12

            Les marques peuvent être tatillonnes sur leurs droits en effet, tout en volant/plagiant sans vergogne lorsque cela les arrange ! (cfr. affaire Zara)
            Juste pour rire (même si c’est à pleurer) : si la photo originale de ces boîtes de sardines était considérée comme une « contrefaçon », la reproduire ici serait… du recel de contrefaçon ?? On vit une époque surréaliste 🙂

            Les associations de consommateurs ont perdu leur crédibilité à mes yeux depuis qu’elles utilisent les mêmes méthodes de marketing (proches de l’arnaque) que les entreprises qu’elles fustigent.

            Concernant les émissions, je ne les connais pas (j’ai le bonheur de ne pas avoir de télévision) mais je me méfie grandement des manipulations journalistiques. Autant ils peuvent utilement lever des lièvres et informer de pratiques inacceptables, autant je trouve qu’ils ont tendance à faire beaucoup de raccourcis et de sensationnalisme :-/
            C’est qu’eux aussi sont soumis au diktat du « faire plus (d’audience), plus vite, avec moins (de temps, de moyens) »… et de plus ils ont une pression liée aux actionnaires, aux annonceurs publicitaires et aux politiciens. Le produit qu’ils vendent n’est plus l’information, c’est nous.
            Je les trouve très forts pour se donner une *image* de politiquement incorrect, tout en restant en réalité très (trop) politiquement correct sur le fond.

            • PF/Grinçant.com
              18 septembre 2016 @ 11:40

              Exact pour les photos des boîtes de sardines 😉
              C’est d’ailleurs en gros ce dont l’on m’accuse/me menace pour avoir « cité » une « citation » d’arnaqueurs dont les textes pour pigeonner seraient… Protégés !!!
              Le (presque) début du fil : Demande de retrait d’information (1) 😉

              Quand je cite une émission, ce qui est plutôt rare, je pense que vous pouvez y aller 😉
              En plus, pour le dernier Cash Investigation, ça colle parfaitement au billet, avec démonstration à l’appui pour la méthode du « On jette le doute pour vous discréditer et noyer le consommateur final »

              Pour les associations dites « de consommateurs », j’aurais tant à dire, mais je diffère, je diffère :-/

  20. Ph PM
    23 septembre 2016 @ 19:00

    Bravo pour votre site « grinçant » comme une symphonie au violon…
    Et cet article qui coule de « sources ».

    J’aimerai ajouter quelques gouttes à ce vase qui déborde déjà…
    L’opacité des étiquettes de composition chimiques est une escroquerie de technocrates pour berner le public.
    Il ne s’agit pas de CHIMIE mais de PUB COM pour endormir…
    Consommateur ça commence par CON…

    Même en connaissant bien la chimie, on ne peut pas comprendre les compositions !
    Les étiquette prennent aussi les chimistes pour des CONS !

    Explications (de chimie)

    –> Bicarbonate, sulfate, chlorure, nitrate, fluorure, N’EXISTENT PAS en tant que tels… Il s’agit toujours de Bicarbonate de quelque chose (élément joint) !
    – Bicarbonate de sodium ou de calcium ou de Magnésium
    – Bicarbonate veut dire 2 atomes de Carbone (bi-carbon) avec de l’oxygène (ate)
    –> Sulfate c’est pareil (« sulf » pour Soufre et « ate » pour oxygène) = Soufre et Oxygène
    – Sulfate de Sodium, sulfate de Calcium, sulfate de Magnésium… etc…
    –> Chlorure idem :
    – Chlorure de Sodium (sel de table)
    – Chlorure de Calcium (tendance à faire précipiter le Phosphore, pas génial pour la santé)
    – Chlorure de Magnésium (vanté par certains jusqu’au jour où il y aura un MAIS… ?)
    –> Nitrate …. C’est de l’Azote (N = Azote) et de l’Oxygène (ate). Si les nitrates s’avèrent des polluants de première ce n’est pas parce qu’il sont toxiques mais parce qu’ils favorisent les développements excessifs de certains micro-organismes. Et donc leur surdosage dans le vivant provoque l’essor de bactéries et d’intrus indésirables… Mais par ailleurs l’Azote permet de produire l’Ammonium qui est un « nettoyant » du corps… Cela finit en ammoniac dans les urines…
    –> Pour les fluorures, excepté le fluorure de Calcium, les autres fluorures sont tous des dangers toxiques pour l’être humain… Inutile de détailler au cas où… En effet ce serait vite la porte ouverte à la psychose !

    C’est peut-être bien de boire de l’eau…
    Encore faudrait-il expliquer le mécanisme de la SOIF.
    Ne cherchez pas, vous aurez du mal à trouver une explication (issue de doc ou milieux qui prennent soin de votre santé) de ce mécanisme naturel qui déclenche la SOIF.

    Pour ceux que cela intéresse voici un lien qui vulgarise ce détail.
    La soif expliquée pour la santé (AB Litho veritas – Sur BlogSpot.fr)

    Vous saurez ce que vous « sentez » dans votre gorge.
    Cœurdialement et chimiquement vôtre.

    PS : À l’heure ou BAYER et MONSANTO projettent (on aura du mal à empêcher ce désastre) de prendre le monopole mondial de la chimie pour la santé et la vie, il est peut-être temps de s’intéresser aux connaissances de la chimie naturelle (le langage de l’Univers) pour sortir des pièges énormes que nous tendent ces deux là !
    La vie n’est que chimie (avec un peu d’esprit en sus, si peu parfois) cessons de nous laisser conditionner pour ignorer la chimie.
    Si les indiens d’Amérique n’avaient pas pris de Winchester, ils auraient tous disparu !
    Réapproprions nous vite la chimie… c’est une question de vie ou de mort !

    • PF/Grinçant.com
      23 septembre 2016 @ 19:09

      Si même les chimistes ne s’y retrouvent pas 😉
      En effet, c’est de l’enfumage total, alors même que c’est notre santé qui est en jeu.

      Et les « pouvoirs publics » cautionnent et encouragent tout cela :-/

      Merci pour vos planches de vulgarisation en ancre et lien, elles sont bienvenues, d’autant qu’elles ne semblent pas provenir de « lobbies » 😉

      • Ph PM
        24 septembre 2016 @ 09:29

        Les pouvoirs publics ne cautionnent pas cela, « ils le décrètent ».
        C’est là que les Lobbies montrent leurs influences.
        Dans tous les couloirs des POUVOIRS les lobbies sont à l’oeuvre !

        Vous avez raison de penser que ces planches ne viennent pas des « systèmes »…
        Mais aucun système ne peut les contredire !
        Toutes les données que j’utilise, sont dans les « savoirs acceptés » des systèmes.

        On peut expliquer très simplement quantités de détails de la santé en RE-dessinant les mécanismes, en fouillant un peu aussi bien sûr, les réalités scientifiques.
        Le souci c’est la nécessité de compétence pour comprendre et surtout du temps pour mettre à jour.
        Là les journalistes d’investigation sont un peu légers…
        Ils se limitent presque tous, à aller interroger tel ou tel scientifique (du système), qui va donner un avis qui ne mettra pas en cause (sa position avec le système) et qui de ce fait n’ira pas au fond des choses.
        Quant aux opposants, démunis d’arguments avérés du système, ils seront battus en brèche, marginalisés et discrédités…

        Un exemple avec le sel de table, pour la consommation duquel vous évoquez « un risque sanitaire » connu et entretenu par tous.
        Il s’agit du plus bel « enfumage » des lobbies de l’agro-alimentaire et des labo de chimie industrielle.
        En 1850 alors que toutes les conserves (viandes, poissons et autres) sont extrêmement salées, alors que pains et fromages sont très salés (il n’existe aucun autre mode de conservation que le sel), le Professeur Béclard fonde la Physiologie. Il est académicien et Pr à la Faculté, une pointure sérieuse.
        Il écrit dans son traité de Physiologie (le 1er du genre) page 430, qu’un être humain normal doit ajouter de 8 à 15 g de sel par jour à sa nourriture… ÉNORME n’est-ce pas.
        Une réalité validée par le consensus scientifique fondateur de la Physiologie !

        Depuis les années 50, les lobbies par visiteurs médicaux interposés, ont fait courir le bruit qu’il ne fallait pas dépasser 4g par jour sous peine de divers dangers métaboliques…
        En fait l’arrivée des corticoïdes sur le marché, s’est heurtée à cette consommation du sel, et pour diminuer les effets peu recommandables des corticoïdes, les savants du système ont jugé indispensable de supprimer le sel. C’est à ce moment là que les régimes sans sel sont apparus…
        (Aujourd’hui on en revient, ils déclenchent presque systématiquement des CANCERS du Pancréas.)

        L’agro-alimentaire américain (et mondial) s’est engouffré dans cette brèche en amplifiant au maximum cette orientation, en associant au passage les labo et les pouvoirs (genre OMS) pour généraliser la PEUR du sel…
        POURQUOI donc cet intérêt à effacer le sel ?

        Simplement parce qu’ils ont (en gros) 2000 additifs alimentaires à VENDRE à la place du sel qui reste une denrée naturelle disponible sans limite et donc sans énormes profits à la clef.
        En voilà un lièvre intéressant…
        Là le MAL est fait, on peut constater que même dans les milieux dits de santé naturelle, la majorité des gens sont adhérents à cette rumeur infondée ! Eh OUI infondée scientifiquement et métaboliquement !

        Si vous voulez plus de détails avec des « preuves accessibles documentées » vous pouvez consulter :
        Le sel (Na Cl) indispensable à la vie : indispensable à votre santé ! AFFIRMATION !
        (AB Litho veritas – Sur BlogSpot.fr)

        Vous découvrirez que la fameuse vitamine D que l’on ajoute partout dans les aliments de santé, elle, elle fait durcir les artères, pas le sel !
        C’est avec plaisir que je partage ça là où ça « grince ».

        Cœurdialement
        Un chercheur « contrebandier des savoirs naturels ».

        Répondre

        • PF/Grinçant.com
          24 septembre 2016 @ 10:52

          « Quant aux opposants, démunis d’arguments avérés du système, ils seront battus en brèche, marginalisés et discrédités… »

          Je renvoie à mon commentaire du 18/09/2016-11h40, plus haut ici, où je parlais du dernier Cash Investigation où ils démontraient à plusieurs reprises la technique du « DOUTE », largement utilisée par ces industries devenues mortifères dans certains cas.

        • PF/Grinçant.com
          24 septembre 2016 @ 13:12

          Au fait, je vous recommande un billet très grinçant sur le diabète 😉
          DIABÈTE Club, bienvenue à Babette

          • Ph PM
            24 septembre 2016 @ 15:58

            J’ai lu votre billet sur « l’aventure de Babette ».
            Pour soigner, on balance une enclume sur la tête du patient, et ensuite on l’asperge de produits chimiques « coûteux »…
            C’est un bon boulot de médecin, « boulon » du système !
            Quant à la souffrance émotionnelle (garantie en prime), c’est cadeauˆ!

            Cela peut se décliner avec d’autres pathologies CANCER, SEP, j’en passe et des meilleures.
            Les médecins « gardiens du monopole de la santé » sont devenus des inspecteurs pressés (à 1/4 d’heure la visite, il n’y a pas de temps à perdre) qui ciblent les symptômes identifiables rapidement, pour se contenter de prescrire un « médicament » qui a été vanté par un visiteur médical, et qui colle pile poil avec ce symptôme…
            Pour les effets secondaires on ajoute d’autres médocs et le tour est joué.
            A garder en mémoire : En France, les médicaments causent plus de morts que les accidents de la route…

            Pour faire écho à votre article sur le diabète :
            Pourquoi les diabétiques deviennent-ils aveugles ? (AB Litho veritas – Sur BlogSpot.fr)

            Vous comprendrez comment du simple plâtre dilué dans de l’eau peut conjurer ce fléau…
            OUI, cela réduit considérablement l’usage de l’insuline et des médocs associés…
            Pour les puristes de l’asepsie (peur des infections) vous pouvez acheter des bandes de plâtre en pharmacie (les bandes utilisées pour immobiliser les fractures) 5 euros les 2 m.
            Vous avez mal à la nuque, au dos, à une articulation, vous humectez 2 tronçons de 20 cm, vous les placez sur la zone douloureuse… Le temps que le plâtre sèche, vous sentez une amélioration.
            Il s’agit d’une amélioration de fond, Soufre et Calcium restaurent toutes les cellules de la zone.

            Si vous avez encore des doutes après cette lecture, renseignez-vous sur les eaux thermales pour lesquelles la Sécu rembourse chaque année 9 millions de journées de soins en cures thermales.
            80% des eaux thermales sont Sulfo-calciques (SOUFRE + Calcium = plâtre = sulfate de calcium).

            Au passage, étonnez-vous que l’AFRETH (l’association pour la recherche Thermale) ne publie que des statistiques d’évaluation d’efficacité et qu’elle n’engage aucun programme de recherche pour expliquer POURQUOI ces eaux thermales sont efficaces sur TOUTES les pathologies…
            C’est encore un coup des « lobbies » !
            L’AFRETH est aux mains de médecins du « système » qui contrôlent de près qu’aucune information ne viennent expliquer pourquoi des eaux naturelles permettent au patient de consommer beaucoup moins de médicaments (c’est le PREMIER critère d’évaluation de l’efficacité d’une cure par les « contrôleurs » de la Sécu…).
            OUI, vous avez bien compris, les cures thermales, par l’effet Sulfo-calcique réduisent la prise de médicaments (pour presque toutes les pathologies), les médecins de la Sécu le prennent en compte, mais le système laisse planer un doute fumeux pour préserver les marchés et les profits des labos…
            Il s’agit juste de VOTRE Santé… ????????

            Les eaux thermales, cela ne date pas d’hier, mais de quelques millénaires…
            Ça, les lobbies des Labos, ça ne leur plait pas du tout.
            Donc, ils discréditent et ils soudoient les organismes médicaux pour minimiser et marginaliser…
            Il ne s’agit pas d’une théorie du complot, mais d’une triste réalité de notre société.
            Si vous désirez comprendre le principe Sulfo-calcique du plâtre et donc l’efficacité des eaux thermales :
            Fontaine de Jouvence, les eaux qui guérissent… Le principe “Sulfo-Calcique” (AB Litho veritas – Sur BlogSpot.fr)

            Merci cher PF, c’est plaisir de « grincer » avec vous.

            Cœurdialement
            Ph PM Le contrebandier des savoirs naturels.

            • PF/Grinçant.com
              24 septembre 2016 @ 22:46

              « Merci cher PF, c’est plaisir de “grincer” avec vous. »
              Vous pouvez, mais je tiens toutefois à préciser, puisque vous ne le faites pas, que vous êtes à l’origine de la méthode « STAM », « La santé par les pierres » & « Tout minéral ».
              Je ne voudrais pas qu’il y ait une sorte de prosélytisme dans vos propos, donc je souligne ce point, d’autant que vous vendez des pierres, mais aussi des formations de « lithothérapeute », relatives à l’activité « lithopragmatique ».

              J’aime bien creuser, et je voulais apporter cet éclairage sur vos interventions.
              J’ai lu quelques-uns de vos articles sur votre site AB Litho veritas, notamment ceux que vous avez cités ici, et je dois dire que je les trouve (très) intéressants, didactiques et étayés.

              Maintenant, vous êtes géologue (et chimiste), et il est certain que vous savez de quoi vous parlez (probablement bien mieux que moi) question étiquettes et composition d’eaux minérales, et donc minéraux notamment.
              J’apprécie donc votre « soutien », ainsi que votre éclairage 😉

              • Ph PM
                29 septembre 2016 @ 09:54

                C’est avec plaisir que je soutiens votre démarche sur ces thèmes de la santé.

                Pour votre remarque « business », à laquelle je suis très attentif… j’ai bien essayé depuis quelques temps déjà, de ne plus mélanger  » activités commerciales » et résultats d’investigations sur des sujets santé… ce n’est pas toujours facile quand on a lancé des produits et des activités qui perdurent parce que cohérents.

                Pour s’écarter de ce « business », j’ai mis sur le net il y a plusieurs années déjà, le bain de pied au plâtre : je vend pas de plâtre, donc pas de compromission possible.
                Le principe sulfo-calcique est une application simple et naturelle de tout ce que j’explique autant dans mes publications que dans les principes que j’ai mis en évidence pour la santé NATURELLE..

                C’est en plus un exemple typique de l’occultation organisée (par les systèmes) qui existe autour des principes NATURELS de santé.
                En n’expliquant pas les principes scientifiques qui font l’efficacité des eaux thermales on laisse le marché des eaux minérales dans son flou le plus profitable… ainsi que le marché de la balnéo, en minimisant l’usage simple des minéraux… et en prime on ne s’occupe pas de la chimie, les labo peuvent continuer à occuper le terrain.

                Pour ce qui est de la remarque de Daniel vous accusant de faire peur sans « savoir »…
                Il serait utile que Daniel, évalue la perception générale que le public français peut avoir de la chimie organique, y compris dans les milieux dits officiels de la santé…

                Explication d’expert (pédagogique) à votre service :
                Le sel de table dont on cause ici, c’est du chlorure de sodium Na Cl (Na sodium, Cl Chlore).
                L’eau de javel est de l’hypochlorite de sodium (Na Cl O) soit pour « vulgariser » les notions de chimie (en simplifiant sans commettre d’erreur grossière) du sel, Na Cl, avec de l’Oxygène.
                Curieusement ces deux produits sont chimiquement très très proches et votre association n’est pas incongrue, cela peut faire peur mais c’est une réalité.

                De même que l’on peut prendre peur quand on considère que le Sodium et le Chlore, considérés individuellement sont MORTELS pour les êtres vivants.
                C’est donc une réalité de la chimie qu’il faut savoir dépasser, car sans le sel, Na Cl la vie est impossible.

                Quant au pH, c’est une échelle (logarithmique) théorique qui est sujette à de nombreuses interprétations et qui mérite quelques remarques de modérations.

                On place la neutralité au milieu (à 7, entre 0 et 14). Lorsqu’on étudie les corps chimiques on comprend vite que la neutralité chimique doit se situer (dans la réalité), aux alentours de 7,5.
                Cette théorie du pH est donc à prendre avec des pincettes…
                Avec les remarques précédentes on constate que des eaux avec un pH aux alentour de 4 sont assez ACIDE, comme peuvent l’être le vin ou la bière, comme c’est curieux…

                Je milite depuis des années pour une vulgarisation de la chimie NATURELLE afin de sortir de toutes les duperies que les lobbies industrielles s’évertuent à nous faire avaler.
                Malheureusement une ignorance crasse de la chimie, s’est installée y compris dans les milieux de la santé.
                Ce n’est pas un hasard, c’est une stratégie d’ensemble qui commence dès le collège et dès l’initiation aux sciences dites naturelles….
                Dans les programmes scientifiques on familiarise les jeunes avec les OGM en leur faisant étudier des manip sur Escherichia coli, mais on omet de leur faire toucher du Calcium métal.
                C’est terrible car cet exemple chimique permet facilement de comprendre la différence entre alcalin et basique.
                Cette distinction « chimique » pourrait servir à éviter de confondre les dangers de l’hydroxyde d’Aluminium (base utilisée dans les vaccins et à proscrire d’URGENCE) avec l’Aluminium métal qui n’est en rien dangereux …
                On voit avec ces détails que l’ignorance organisée sciemment autour de la chimie, évite tout débat public et c’est pourquoi votre investigation est une initiative d’intérêt public que soutiens avec toutes mes compétences (et expertises si nécessaires).
                Bonne continuation, grincer, grincer…
                Cœurdialement.
                Le contrebandier des savoirs naturels.

                Répondre

                • GMic
                  29 septembre 2016 @ 16:40

                  Contrairement à ce qui est dit en particulier par Ph PM, les IONS sodium, potassium, chlorure, sulfate, bicarbonate ont bien une existence réelle dans les eaux qu’elles soient minérales ou du robinet. Il est par conséquent inexact d’affirmer que le sodium aurait un effet différent selon qu’il est sous le forme de chlorure ou de bicarbonate (Quand on vous fait une analyse de sang, on vous mesure la teneur en ION sodium).
                  Autres remarques :
                  – Le pH d’une eau n’a guère d’intérêt pour une eau chargée en gaz carbonique : quand le gaz s’échappe le pH croît, et la valeur sur l’étiquette dépend des possibilités de dégazage au moment de la mesure, en particulier si la pression de gaz est élevée. Si vous ne la consommez pas en une seule fois, le pH augmentera au cours de la consommation de la bouteille.
                  – Le chlorure (Cl-) a des propriétés chimiques totalement différentes du chlore (Cl2)
                  – Dans les eaux naturellement riches en CO2, ce dernier ayant un pouvoir dissolvant, les concentrations des ions est généralement très élevée (donc méfiance sur le caractère « naturel » du CO2 pour les eaux pauvres en sodium), en particulier les ions fer. Ces derniers sont instables à l’air, ce qui entraînerait un trouble rougeâtre après ouverture de la bouteille. C’est pourquoi le fer est retiré, ce qui nécessite d’extraire le gaz qui est ensuite réintroduit, d’où la mention regazéifiée avec son propre gaz.

                  Répondre

                  • Ph PM
                    3 octobre 2016 @ 09:28

                    Pour répondre à GMic

                    Un seul argument pour ne pas considérer le « sodium » seul, sous forme d’ions ou au autre…
                    Le SODIUM est un métal alcalin corrosif, toxique et mortel pour un être humain.
                    Essayez de ne pas déformer ni mes propos, ni les principes d’une science dont vous semblez ignorez l’essentiel, malgré votre véhémence de néophyte.

                    Cœurdialement
                    Ph PM

                    Répondre

                    • Bernard
                      27 février 2017 @ 16:54

                      Et pourtant GMic n’a pas tort. Les formes physico-chimiques influent sur la propriété des éléments, en particulier en solution aqueuse il est tout à fait légitime de parler d’ions dont les propriétés sont heureusement différentes des atomes et molécules de base, sinon le chlorure de sodium dans toutes ses formes aurait aussi la virulence des deux poisons violents qui le composent.
                      Et comme GMic, j’ai bien l’impression d’être moins néophyte que vous sur le sujet ; nous ne sommes plus ici dans de la chimie pure mais dans les états de la matière.

                    • Philippe Perrot Minnot
                      14 avril 2017 @ 16:15

                      Merci de votre remarque cher Bernard, c’est avec ce genre d’appréciation :
                      « il est tout à fait légitime de parler d’ions dont les propriétés sont heureusement différentes des atomes et molécules de base, sinon le chlorure de sodium dans toutes ses formes aurait aussi la virulence des deux poisons violents qui le composent. »
                      Que l’on peut assurer que vous êtes bien néophyte en chimie ou incompétent (ce qui est plus grave).
                      En effet :
                      Du sodium SEUL atome ou ion, en solution dans de l’eau, va donner de l’hydroxyde de sodium, base corrosive relativement dangereuse, c’est juste de la SOUDE caustique…
                      Alors que :
                      Du sodium associé avec du chlore sous forme de Na Cl, qu’il soit soit sous forme solide (cristaux blancs) ou en solution dans l’eau sous forme « solutée » ou même en vapeur (ça peut arriver) reste « occupé » par ses charges d’électrons, et il ne donnera pas de soude caustique, pas plus que le chlore ne risquera de se transformer en acide chlorhydrique c’est donc bien différent.
                      Vous conviendrez donc que cela n’est pas pareil malgré la prise en considération des états de la matière, la chimie reste la chimie… Quant à être « pure »… Il semblerait qu’elle ait perdu sa virginité depuis longtemps, et il serait temps d’espérer qu’elle redevienne un jour plus naturelle pour tous.

                      En France, il faut constater qu’aujourd’hui on ignore magistralement la chimie élémentaire (nous venons d’en avoir un exemple), à tel point que les médecins qui soignent les maladies incriminant un désordre de Calcium ignorent la couleur de cet élément. Le grand drame de notre temps c’est malheureusement que les approximations aperçues ici ou là, l’emportent sur les données avérées.
                      En matière de science un minimum de « Bon Sens » est utile pour donner un avis (ailleurs aussi…).
                      Cœurdialement

  21. PF/Grinçant.com
    25 septembre 2016 @ 15:32

    Encore un addenda, pour de la Cristaline (source Cristal-Roc) dissimulée dans la gamme « Produits Blancs » de Carrefour (CMI).
    Même prix que l’original ailleurs, ce qui veut dire que Cristaline pourrait vendre encore moins cher que la MDD 😉

  22. Andre
    11 octobre 2016 @ 16:16

    Bonjour

    Merci pour toutes ces informations. Au final, il semblerait que les eaux les plus équilibrées si, l’on peut dire, apparaissent être souvent les moins onéreuses. La Cristaline me semble être le meilleur rapport / qualité prix ?

    Merci

    • PF/Grinçant.com
      11 octobre 2016 @ 22:20

      Oui, mais parlons plutôt de « sources »…

      Les plus équilibrées/saines, à la lecture des étiquettes de composition, sont “Cristal-Roc” et “Adeline”.

      La Cristaline, c’est la source Cristal-Roc, que l’on trouve aussi sous la marque Carrefour « Produits Blancs », et probablement sous d’autres habillages dans d’autres enseignes.

      Quant à la source Adeline, on la trouve en Eco+ chez Leclerc, mais aussi chez Lidl en Saguaro Adeline (rouge). Probablement aussi sous d’autres marques/enseignes.

      Il s’agit, effectivement, normalement, des moins chères.
      Ainsi, je trouve (et consomme) de l’Adeline (Eco+) en supermarché (même pas en hyper) à 1,56 € le pack de 6 bouteilles d’1,5 L (donc 9 litres), soit 0,26 € la bouteille et 0,17333 € le litre.
      Dans le même magasin, je prends aussi de la Cristal-Roc, sous la marque Cristaline, au même prix à la bouteille (0,26 €), mais à 1,51 € le pack de 6 bouteilles d’1,5 L, ce qui abaisse le coût à 0,16778 € le litre :

      Pack de 6 Cristaline d'1,5L (9L), prix 08/10/2016

      Par contre, méfiez-vous de Lidl qui se moque de ses clients en vendant son “Adeline” au prix fort…
      26 centimes la bouteille d’1,5 L en Eco+, elle était vendue 35 centimes en Lidl-Saguaro lors de mon addenda du 11 avril dernier. Et maintenant, elle est passée à… 41 centimes* la bouteille !
      La même eau est donc 57,7 % plus chère chez Lidl !!! (Et la bouteille est du même plastique/PET, seule l’étiquette différant à composition identique.)

      La preuve en photo (prise hier) :

      Bouteille 1,5 L eau gazeuse Lidl-Saguaro Adeline, prix 10/10/2016

      Notez le « Exclusivité Lidl » : Ben voyons, on nous prend vraiment pour des cons !
      (C’est bien de l’Adeline avant d’être de la Saguaro !…)

      *Quelques jours avant, je l’avais même vue à 0,42 € la bouteille :-/

  23. Alakazam
    18 octobre 2016 @ 14:04

    Simple remarque qui pour moi vous a décrédibilisé malgré un travail non négligeable :
    Le Cl- (ions Chlorures) et le Na+ (Sodium) font le sel.
    Il est aussi aberrant de dire qu’on boit de l’eau de javel dans une eau cumulant Sodium + Chlorure que de dire qu’un bouchon de sodium = 1 bouchon de sel !
    Bref, je n’ai pas terminé la lecture d’un article qui semblait relativement bien construit de prime abord. Pour démystifier ce qu’il y a d’écrit sur nos bouteilles, il faut d’abord le comprendre…

    • PF/Grinçant.com
      18 octobre 2016 @ 14:17

      « décrédibilisé » ?
      Mais c’est vous qui l’êtes !
      Avez-vous au moins lu ?

      Je remets donc la vidéo de mon commentaire (argumenté) du 10/07/2016-08h30 qui abonde à 100 % dans mon sens, justement, pour ce qui concerne le « sel », et c’est un toubib qui parle !

      PS : Normalement je ne valide pas un commentaire avec un mail visiblement totalement bidon –> Il m’est même impossible de vous répondre en « Off », sans parler de votre « courage ».

      • Ph PM
        19 octobre 2016 @ 07:47

        Pour rectifier les propos d’ Alakazam.

        Avant de JUGER (à tort), il faut parfois aller au bout des raisonnements… chimiques.
        Et comprendre que certaines « interprétations » ne sont pas déplacées… au contraire !

        Le Chlore normalement produit de l’acide chlorhydrique H Cl.
        L’élément Chlore par lui-même est considéré comme ACIDE.
        Le Sodium est un métal alcalin qui produit avec de l’eau une base Na OH (la soude caustique).
        Chlore et Sodium ensemble forment le sel de table Na Cl.
        Mais Chlore + Sodium + Oxygène forment une base : l’eau de Javel (Na Cl O)
        Si de l’eau H²O , Hydrogène + Oxygène, contient des Chlorures (indéterminés), des Ions Sodium (indéterminés), « on peut » retrouver de l’eau de Javel (Na Cl O) dans la formule.
        C’est un Risque majeur de possibilité avec cette « écriture » normalisée de l’étiquette.

        Lorsqu’on sépare (sur les étiquettes) les ions et les cations au prétexte de simplification de lecture, et de « mode chimique » autour des ions, on ne peut plus savoir COMMENT sont associés les ions et les cations. Là ou certains vont voir juste avec le taux de sodium écrit, du chlorure de sodium, d’autres pourquoi pas pourraient y voir de l’eau de Javel, le support de solution étant de l’eau H²O.
        Il est impossible d’opposer les deux points de vue à simple lecture des étiquettes.

        De cet éclairage en vient un autre. Le jour où les groupes connus qui possèdent le marché des eaux minérales mondial, désireront FABRIQUER une eau industrielle du même type (pour l’Afrique ou les machine à soda), cela ne posera aucun problème d’utiliser de l’eau de Javel dans une composition, ils pourront obtenir les mêmes quantitatifs d’IONS sur l’étiquette.
        Et vanter ainsi la « similarité » de composition avec l’eau NATURELLE qui sort de la terre.

        C’est ainsi que les POUVOIRS de la chimie industrielle prétendent faire mieux que la Nature !

        Cœurdialement

        • PF/Grinçant.com
          19 octobre 2016 @ 08:25

          Ces attaques (répétées) sur le « sel » n’ont pour unique but que de « discréditer », et sont d’autant plus déplacées que j’assume totalement l’approche et annonce la couleur dans l’article.
          Pour parler « sel » dans l’eau qui nous est vendue en bouteilles, je pars d’une boîte de… sel alimentaire ! C’est probablement ce qui parle le mieux à tout le monde, et le résultat final est parfaitement juste, y compris avec la photo d’illustration sur la balance de cuisine.
          Rendre les choses simples et compréhensibles est sacrément embarrassant pour certains lobbies, car c’est bien de cela qu’il s’agit derrière ces « interventions » anonymes et dissimulées.

          De l’eau de Javel pétillante en guise de boisson pour l’Afrique ? Une telle idée risque d’être reprise par ces cyniques nuisibles prêts à tout 😉
          Merci pour votre analyse.

          Répondre

  24. PF/Grinçant.com
    18 octobre 2016 @ 16:25

    Nouvel addenda, l’ECO+ Leclerc n’est plus de la source Adeline, mais Cristal Roc (comme la Carrefour en marque blanche)…
    Vous passez donc du repère R au repère N pour l’analyse/composition.
    C’est donc de la Cristaline qui ne dit pas son nom, et elle est même vendue plus cher !
    La cohabitation des packs en linéaires ne manque pas de sel 😉

    Si vous vous posez la question d’une éventuelle différence quant aux « bulles », sachez que j’ai testé en « aveugle », et que je n’ai pu faire aucune distinction entre ces deux eaux (achat simultané, même température lors de la dégustation).

  25. Oscar
    27 octobre 2016 @ 00:43

    Je tombe par hasard sur ce site que je ne connaissais pas en cherchant des renseignements sur les machines à gazéifier et je l’ai mis en favori… même s’il manque mon eau préférée, la Vals (dont je vais aller lire l’étiquette de plus près). Attention la Cristaline est une marque qui commercialise de l’eau issue de nombreuses sources différentes suivant les régions !
    Cdlt

    • PF/Grinçant.com
      27 octobre 2016 @ 07:43

      La Vals, de l’eau ardéchoise de la commune de Vals-les-Bains (07) et non de Matignon (s’il y a une source Valls là-bas, elle doit être fortement toxique et très, très gazeuse, au méthane même, gazéifiée en Manuel).
      Pas vue dans mon coin, la Vals, malgré mes efforts, donc pas dans le panel.

      Pour la Cristaline, je ne parle que de la source Cristal-Roc (72370 Ardenay-sur-Mérize), celle que l’on trouve aussi sous de nombreuses marques de distribution (MDD). Sur ce point, voir mes addendas.

      De toutes les manières, il faut toujours se référer à la « source » avant de regarder la marque et sa déclinaison (regazéifiée plus ou moins, aromatisée, packaging). À source identique, normalement, la fiche d’analyses est identique…

      Pour votre texte tapé sur tablette, au clavier virtuel sans chocolat, il est corrigé 😉

      PS : Puisque ce site est maintenant dans vos favoris, bonne lecture, car ici on ne parle pas que d’eau, même avec du gaz…

  26. M.N.Tranchart
    31 octobre 2016 @ 00:39

    De retour à Paris après plusieurs mois hors de France, j’achète un pack de 6 bouteilles de Vichy Saint-Yorre au Carrefour de la rue Lacépède… et surprise, je constate que les bouteilles sont plus petites. De 1,25 l., elles sont passées à 1 l. Le prix, je ne sais pas, mais je parierai volontiers qu’il est resté le même – à moins qu’il n’ait été augmenté…

    • PF/Grinçant.com
      31 octobre 2016 @ 08:57

      En général, dans un premier temps, le prix reste identique, ce qui représente déjà une hausse déguisée de 20 % dans votre cas, avant d’augmenter ensuite discrètement comme si rien ne s’était passé.
      Ce que vous décrivez est une vieille combine pour nous entuber. Par exemple (justement), sur le dentifrice, le tube « standard » est passé de 100 ml à… 75 ml. Soit une hausse déguisée de 25 %. Après, ils peuvent bien faire des « lots », il en manque toujours…
      Et c’est un non-sens pour la planète de réduire la taille des contenants.

      Sur l’eau, voyez ce que je signale avec les mêmes sources sous différentes « marques », et des prix qui peuvent varier de manière considérable à conditionnement comparable.

      Cela nous ramène aussi à une règle essentielle : toujours regarder les prix au litre !

      • Frangi78
        2 novembre 2016 @ 09:48

        La tendance s’étend aux tablettes de chocolat de 80 grammes !

        Tablettes de chocolat Carrefour 80g vs 100g

        PS : Photo transmise et ajoutée le 17/11/2016-19h00.

        • PF/Grinçant.com
          2 novembre 2016 @ 10:02

          Oh, ce genre de pratique se généralise… :-/
          Une autre façon de dire qu’il n’y a pas d’inflation, alors qu’en un claquement de doigts, elle est de 25 % !!! L’INSEE parlera de « tablette » à inflation zéro, à supposer que cela entre même dans leur « panier ».
          – Passer un contenant de 125 ml à 100 ml à prix constant –> + 25 % niveau prix !
          – Passer une tablette de 100 g à 80 g à prix constant –> + 25 % niveau prix !
          Il faut boycotter ces produits, et, plus que jamais, regarder le prix au litre/kilo, tout en ayant de la mémoire 😉 + En parler autour de soi…

    • Denisdujardin
      1 novembre 2016 @ 23:05

      Bonsoir M.N. Tranchart !
      Je peux vous répondre à ce sujet car j’habite aussi à Paris (depuis longtemps) et, en effet, dans certains magasins ils ne vendent plus d’eau Vichy St-Yorre de 1,25 L mais de 1 L, en revanche le prix reste le même (par exemple à Carrefour City, je me souviens qu’il y a quelques mois l’eau Vichy St-Yorre 1, 25 L était à 0,74 euros, et là elle est vendue au même prix, mais seulement en 1 L), et oui c’est de l’arnaque. En revanche au magasin G20 ils vendent toujours cette eau de 1,25 L et à un prix moins cher(0,61 euros).

      • PF/Grinçant.com
        1 novembre 2016 @ 23:43

        Donc, c’est bien une hausse dissimulée de 25 % pour ce qui concerne le prix au litre :-/
        Par ailleurs, votre Carrefour City vend maintenant cette eau 51,64 % plus cher au litre que dans votre G20. En plus, vu de province (même si je connais très bien la région parisienne), un G20 devrait être plus cher qu’un CC.
        Oui, c’est bien de l’arnaque, et à plusieurs niveaux !

        • Denisdujardin
          2 novembre 2016 @ 10:15

          Même moi je suis très étonné que dans mon G20 le prix du st-yorre soit plus faible que dans mon carrefour city, en tout cas selon ma logique.

          • PF/Grinçant.com
            2 novembre 2016 @ 10:23

            Effectivement, ça n’est pas logique…
            Et si c’est pareil pour d’autres produits, privilégiez ce genre de magasin toujours plus indépendant que les « Carrefour » et consorts.

            Et en plus, regardez dans mon « panel », la Saint-Yorre est à 0,352 € le litre… Vous la payez le double !!!

            La Ondine (propriété d’Intermarché), source Bron-St-Benoit (45), semble aussi être un très bon choix « neutre et équilibrée », mais ils la vendent un peu cher. pH de… 7,65 !
            Et elle est probablement plus difficile à trouver à Paris…

            • Denisdujardin
              2 novembre 2016 @ 22:14

              En effet j’achète plusieurs autres produits à G20 plutôt qu’à Carrefour City (car moins chers).

              Oui, j’ai vu, j’étais choqué quand j’ai vu sur le tableau : 0,352 euros le litre. Mais pas à Paris, et oui c’est plus cher.

              La Ondine, malheureusement je ne l’ai trouvé nulle part pour l’instant.

              • PF/Grinçant.com
                2 novembre 2016 @ 22:31

                Ondine, c’est la propriété (marque et source) d’Intermarché, et vous ne la trouverez que dans cette enseigne.
                Je viens de regarder, et je suis surpris, car je croyais qu’il n’y en avait pas à Paris, mais si, il y a 16 magasins…
                Bref, comme je fuis la capitale, je ne suis plus vraiment dans le coup, mais Internet est d’une grande aide 😉

                Avec un peu de chance, le prix sera peut-être à peu près le même que ce que j’ai constaté dans un Intermarché (simple supermarché, pas un hyper) de province à l’occasion de mon comparatif, soit 0,36 € la bouteille de 1,25 L.

  27. Denisdujardin
    1 novembre 2016 @ 22:55

    Bonsoir à PF !
    Je voulais vous remercier pour cet article que vous avez publié, il m’a grandement ouvert les yeux.
    Tandis que je m’étais fait une idée de changer d’eau gazeuse j’ai décidé de voir les conseils d’eaux gazeuses et qu’est-ce qu’il se passe, je tombe sur votre article, alors je le lis attentivement et tout s’illumine au niveau de mon cerveau. Et dire que ces deux-trois dernières années je buvais à un rythme de 3 litres de St-Yorre par jour!!!!!!!!!!!!! quelle horreur!!!!!!!!!! pourtant je buvais cette eau car elle me sauvait des vomissements (et je la buvais en plus quotidiennement, même quand je n’avais pas mal au ventre), car à chaque fois que je buvais cette eau quand j’avais un gros mal de ventre je ne vomissais pas, et donc en deux ans je n’ai pas vomi la moindre fois, étonnamment, grâce à cette eau, curieux non ? Vous en pensez quoi ? Néanmoins, dès que j’ai lu votre article (c’est-à-dire le 17 octobre), j’ai radicalement décidé d’arrêter cette eau-là, et maintenant je ne bois que l’eau du robinet, et quand j’ai un peu mal au ventre je prends de la Salvetat. Au final, j’ai décidé de m’intéresser en détails aux eaux gazeuses grâce à votre tableau, et j’en ai déduit que les deux eaux gazeuses les plus potables étaient Ondine et Salvetat, et donc j’ai décidé d’acheter de la Salvetat tout simplement parce qu’elle est présente dans tous les magasins situés près de chez moi, contrairement à l’Ondine qui n’y est pas. Au sujet des prix, si vous voulez le savoir, chez nous à Paris, la Salvetat est à 0,50 ou 0,56 voire 0,65 euros (selon point de vente). La St-Yorre est elle à 0,54 ou 0,61 ou 0,74 euros (selon point de vente).

    • PF/Grinçant.com
      1 novembre 2016 @ 23:23

      Bonsoir,

      Content que cela vous ait été utile, c’est d’ailleurs le but.

      Les eaux ne sont pas anodines, surtout celle que vous citez (St-Yorre et ses concurrentes directes), qui peut avoir un impact certain sur la santé, et pas forcément positif.

      J’ai aussi longtemps été abonné à la Salvetat, mais je suis passé à la source Cristal-Roc, encore plus « neutre », disponible sous plusieurs « marques » (Cristaline, Leclerc Eco+, Carrefour, etc.), et à un coût encore bien plus faible (prix au litre divisé par deux hors promotions Salvetat assez fréquentes).

      L’essentiel est de trouver un équilibre, quitte à tâtonner un peu… Il faut écouter son corps et régler correctement le curseur.
      Par exemple, plutôt que de boire de la Rozana pour son « magnésium », mais bourrée de bicarbonates, je préfère dissoudre un comprimé de Magnésium (effervescent et aromatisé) dans de l’eau du robinet… J’ai ainsi un apport « maitrisé » pour cet oligo-élément, avec du goût ajouté à l’eau, et même des bulles 😉

      Je vous souhaite une bonne santé !

      • Denisdujardin
        2 novembre 2016 @ 10:20

        Le seul problème de Cristal-Roc, c’est son pH trop acide à 5,1, et j’ai vu qu’en général il est recommandé de boire des eaux de pH compris entre 6 et 8.

        • PF/Grinçant.com
          2 novembre 2016 @ 10:25

          Exact, sauf qu’à ce niveau-là, je ne ressens pas trop la différence par rapport à d’autres eaux…
          Et ma consommation personnelle est loin d’être « anodine » 😉

          Remarquez, il y a bien pire, avec la Plancoët bretonne, au pH de… 4,60 😉

          • Denisdujardin
            2 novembre 2016 @ 22:18

            En même temps c’est compliqué de trouver l’eau gazeuse parfaite sur tous les points, a priori y en a pas. Il faut voir celles qui contiennent le moins de saloperies possibles, c’est la solution.

            • PF/Grinçant.com
              2 novembre 2016 @ 22:46

              Si, les moins chères sont les plus « correctes ».

              Par contre, pour toutes ces eaux, il y a un sujet qui n’est pas abordé, c’est celui des « polluants & toxiques » autres que ce qui est prévu sur l’étiquette… Et là, c’est l’omerta :-/
              Le problème est d’ailleurs le même avec l’eau du robinet, car on ne nous dit pas tout.

              Par exemple, en octobre dernier, je suis tombé sur une affiche « Contrôle sanitaire des eaux de loisirs – Présence de Cyanobactéries dans l’eau », avec un classement « Niveau 1 ». Voici l’extrait :

              Analyse eaux de loisirs - Cyanobactéries Niveau 1

              Encart suivi de ceci :

              Cyanobactéries, effets sur la santé

              Le souci, c’est que cette « eau de loisirs » (un lac) sert aussi à alimenter l’eau du robinet du coin…
              Alors oui, il y a l’usine de traitement à côté, mais bon :-/

  28. Marie
    2 novembre 2016 @ 09:13

    Bonjour,
    Article très grinçant 😉 et intéressant ! Nous, ici à la Réunion, notre eau « naturellement » gazeuse c’est Cilaos dont la source est la source Véronique. Voici sa composition :
    Éléments / Proportion en mg/l
    Calcium (Ca2+) : 110,5
    Magnésium (Mg2+) : 70,5
    Potassium (K+) : 5,3
    Sodium (Na+) : 238
    Bicarbonates (HCO3-) : 1300,5
    Sulfates (SO42-) : 54,7
    Chlorures (Cl-) : 3
    Fluorures (F-) : <0,05

    • PF/Grinçant.com
      2 novembre 2016 @ 09:24

      Oui, le site doit honorer son nom, et rester dans l’esprit 😉

      « Naturellement gazeuse », pas de gaz ajouté ?
      Merci pour la composition 🙂
      Il y a des eaux plus « neutres », mais beaucoup moins « locales » pour vous…

      Vous pouvez nous donner une idée du prix ?

      • Marie
        2 novembre 2016 @ 12:07

        Ils rajoutent du gaz après qu’elle soit déferrisée, et ils rajoutent du gaz issu de la source même.
        Le prix est de 0.58 centimes d’euro.

        • PF/Grinçant.com
          2 novembre 2016 @ 12:19

          Assez classique le coup du « regazéifiée avec le gaz de la source »… À se demander s’il ne s’agit pas de sources de gaz plutôt que d’eau 😉

          0,58 € le litre, ou la bouteille de quelle contenance ?

  29. PF/Grinçant.com
    2 novembre 2016 @ 10:47

    Attention, quand je parle de CRISTALINE, il s’agit de celle du tableau, à savoir la source CRISTAL-ROC, que l’on retrouve aussi dans des bouteilles MDD.

    En effet, dans la même bouteille « CRISTALINE », et selon les régions, périodes & points de vente, on peut trouver l’une des sources suivantes :
    – (Cristal-Roc)
    – Alizée
    – Céline
    – Chantereine
    – Cristaline
    – Eléna
    – Eléonore/Sainte-Aude
    – Floralies
    – Isabelle
    – Louise
    – Metzeral/Valon
    – Neyrolles
    – Saint-Cyr-en-Val
    – Saint-Jean-Baptiste
    – Saint-Léger
    – Saint-Martin/Saint-Médard
    – Sainte-Cécile
    – Sainte-Hélène
    – Sainte-Lucie
    – Sainte-Sophie
    – Etc. ? –> Groupe ROXANE

    Vérifiez la source, et regardez la composition, car c’est quand même très limite comme méthode commerciale !!!

    Et un addenda de plus 😉

    • lechauve
      2 novembre 2016 @ 19:58

      Pour Roxane, c’est Hovelange pour moi, Grand Duché du Luxembourg. Ça permet certainement d’imputer, par les jeux d’écritures comptables, les bénéfices à l’étranger.

      Étiquette bouteille 1,5 L Roxane-Hovelange du Luxembourg (contribution Lechauve, 20161102pm)

      Répondre

      • PF/Grinçant.com
        2 novembre 2016 @ 20:10

        La société « S.A. Eaux de Beckerich »… Du groupe ROXANE… De l’imbuvable Pierre PAPILLAUD, celui qui se montre à la télé dans la publicité Rozana…
        C’est vrai, pratique d’avoir des sources au Luxembourg, surtout avec la couverture de l’eau pure 😉

        Curieux que Jean-Claude Juncker tolère de l’eau sur son « duché »…
        Bon, c’est de mauvais goût, cette allusion, je cours boire une limonade !

        Édit 20h20 : Merci pour la photo, je viens de l’intégrer dans votre sobre contribution 😉

  30. Ph PM
    4 novembre 2016 @ 14:08

    Bonjour cher Mister Grinçant,

    Je viens de recevoir une info officielle sur les questions du Sel à consommer.
    Depuis quelques temps la médecine officielle se pose des questions sur les RISQUES du régime sans sel.
    Canadiens et américains sont en avance sur nous pour ce sujet.
    Ils remettent clairement (études à l’appui) la limite « imposée » de la consommation de sel.
    En France on réagit moins vite. Officiellement le DOUTE persiste. Faut tout remettre en cause.
    Alors voilà ce qu’on déclare officiellement sur ce sujet.

    Apports de sodium et mortalité : résultats après 25 ans de suivi. Medscape. 14 oct 2016 (Medscape.com)

    « …
    Convertir le sodium en sel
    1 g de sodium = 2,54 g de sel de table.
    100 mmol de sodium = 6 g de sel »

    MEDSCAPE est un site qui diffuse les dernières INFO en matière de recherches médicales.
    Au passage, il donne une correspondance Sodium/Sel qui corrobore vos infos.

    Cœurdialement.

    Répondre

    • PF/Grinçant.com
      4 novembre 2016 @ 16:14

      « Au passage, il donne une correspondance Sodium / Sel qui corrobore vos infos. »
      Merci pour cette conclusion 😉

      J’ai remplacé la copie de l’article par son lien, car il est protégé par copyright.

      • PF/Grinçant.com
        5 novembre 2016 @ 09:45

        Au passage, je conçois que ma démonstration* concernant le Sodium/Sel soit bigrement dérangeante pour certains, puisqu’elle est inversée, et part d’une boîte de… sel de table !

        *J’ai vu ailleurs que ce billet était qualifié de « non scientifique » (toujours les tentatives de discrédit), ce qui n’enlève rien à la justesse de mes remarques et analyses 😉

        Répondre

  31. Denisdujardin
    13 novembre 2016 @ 09:41

    Cela fait quelques temps que je bois de l’eau du robinet (alors qu’il y a un mois je me gavais de St-Yorre), et je me rends compte que je fais 3 types d’économie : financière (car l’eau du robinet est moins chère), au niveau du temps (pas besoin d’aller au magasin à chaque fois juste pour l’eau), émission CO2 (en effet je permets aux camions de moins transporter d’eau).
    Par ailleurs, j’ai moins souvent mal au ventre que lorsque je buvais du St-Yorre.

    • PF/Grinçant.com
      13 novembre 2016 @ 12:50

      J’ajoute aussi les bienfaits pour la planète en économisant en « contenants » en polytéréphtalate d’éthylène (PET)…
      Vous arrêtez aussi d’engraisser le groupe Alma/Roxane et son insupportable patron, Pierre Papillaud (celui qui s’exhibe dans la pub Rozana).
      Vous arrêtez d’ingurgiter des bulles à base de CO2, car je ne suis pas certain que le corps soit vraiment fait pour ça (cf.aérophagie).

      Bref, que des bonnes nouvelles 😉

      • Denisdujardin
        15 novembre 2016 @ 12:40

        Parfois ça m’arrive de boire de la Salvetat ou du Perrier mais c’est plutôt rare.
        🙂

        • PF/Grinçant.com
          15 novembre 2016 @ 13:03

          Perrier, c’est de l’eau plus « ludique » (positionnement marketing)…
          Et souvenez-vous du scandale de 1990, avec du benzène (gaz cancérigène) découvert dans des bouteilles aux USA.
          Perrier a mis près de 15 ans pour s’en remettre et a été racheté par Nestlé (Waters)…

          La Source Perrier, c’est à Vergèze, près de Nîmes, et l’usine d’embouteillage produit 1,2 milliard de « cols » (contenants individuels, tous formats) par an.

          • Denisdujardin
            15 novembre 2016 @ 19:59

            Me conseillez-vous alors de bannir cette eau ?

            • PF/Grinçant.com
              15 novembre 2016 @ 20:49

              Je ne conseille rien, c’est à vous de vous écouter et de décider en fonction des éléments apportés, notamment via le tableau comparatif.
              Et tout dépend de quelle eau vous parlez 😉

              Salvetat me parait plus intéressante sur la majorité des points (analyses chimiques), ainsi qu’au niveau du coût.
              Quant à Perrier, comme dit précédemment, c’est un pur positionnement « marketing », festif & bulles, avec une marque forte. Dans les bars, on demande un « Perrier citron », un « Perrier menthe », un « Perrier tranche », etc. Résultat que l’on peut parfaitement obtenir avec n’importe quelle autre eau gazeuse à laquelle on ajoute du sirop, un arôme ou une tranche de ce que vous voulez 😉
              Une Salvetat-menthe ou une Cristal-Roc-citron, ça vous dit ?
              D’ailleurs, la plupart de ces marques déclinent leurs eaux avec des « arômes » et font la culbute question tarifs…

              • Denisdujardin
                17 novembre 2016 @ 23:31

                Donc en quelque sorte l’eau perrier est une « fausse eau » ou « une arnaque ».

                • PF/Grinçant.com
                  17 novembre 2016 @ 23:45

                  Non, c’est une eau gazeuse exactement comme les autres, avec une marque forte et un « positionnement » purement marketing.
                  Dans le tableau, il faut comparer les valeurs, avec les mêmes critères pour choisir.
                  Quant au « goût » ou aux « bulles », il faut voir ça en « aveugle » pour être vraiment rationnel 😉

                  Après, dans un bar, ça fait mieux de demander un Perrier que de la Plancoët ou de l’Ogeu

                  Répondre

                  • Denisdujardin
                    19 novembre 2016 @ 16:26

                    Excusez-moi mais je ne comprends pas ce que vous voulez dire : « eau avec une marque forte et un positionnement purement marketing », est-ce que vous pourriez m’éclairer un peu ?

                    Répondre

                    • PF/Grinçant.com
                      19 novembre 2016 @ 17:16

                      C’est ce que l’on appelle une « marque culte » ou « marque iconique », avec un positionnement « haut de gamme », alors que c’est une eau gazeuse comme les autres.
                      Quelques slogans Perrier…
                      1870 : « La princesse des eaux de table »
                      1946 : « Le champagne des eaux de table »
                      1970 : « Perrier c’est fou »
                      1991 : « L’eau, l’air, la vie »
                      Ce dernier, plus « descriptif » (l’air pour les bulles, enfin bon, du CO2) a été relégué au profit de « Perrier c’est fou », mais fou en quoi ?

                      À une terrasse, on ne commande pas « une eau gazeuse », mais « Un Perrier », c’est plus classe.
                      Comme on ne commande pas un « soda cola », mais « Un Coca »… Bon, après, il y a des déviants/mafieux, limite terroristes qui réclament un « Breizh Cola » 😉

                      Je suis même certain que beaucoup n’ont même plus l’impression de demander de l’eau en réclamant un Perrier…
                      Je pense que si on leur demandait pourquoi cette marque, ils/elles seraient bien en peine de l’expliquer.

                      « La légende de l’entreprise veut que dans l’Antiquité, le chef carthaginois Hannibal se serait désaltéré dans la source avant d’aller essayer de conquérir Rome et que des soldats de Jules César auraient reçu en récompense cette source édifiant un bassin de pierre qui préfigure l’établissement thermal du domaine des Bouillens. »
                       (Wikipedia, fiche probablement écrite par la marque)

                      Carrément une légende ???

            • PF/Grinçant.com
              15 novembre 2016 @ 21:00

              Ah, au fait, ça n’était pas mentionné sur mes bouteilles, mais le pH (acidité) de Perrier serait de 5,5 selon ce qu’indique le site Nestlé Waters…

              Répondre

              • Denisdujardin
                17 novembre 2016 @ 23:36

                Oui en effet j’ai vu ça sur internet.
                Par ailleurs j’ai une remarque à faire au sujet de la quantité de nitrates dans Perrier, elle est d’environ 8 mg/L. Par comparaison avec l’eau du robinet de Paris je cite Doctissimo : « l’eau du robinet de Paris contient 15 à 48 mg/L de nitrates. »

                Répondre

                • PF/Grinçant.com
                  17 novembre 2016 @ 23:56

                  Toutes les eaux de ce comparatif sont sous la barre des 10 mg/L.

                  Une eau du robinet est forcément plus fluctuante qu’une eau de source…
                  Ils disent aussi : « La limite réglementaire de présence de nitrates dans l’eau est de 50 mg/L. Pour les nourrissons, certains pédiatres préconisent une limite à 15 mg/L. »

                  En cas de budget contraint, le mieux est probablement de trouver un équilibre entre la consommation d’eau du robinet et d’eau en bouteille, plate ou gazeuse. Sinon, ne buvez que de l’eau en bouteille adaptée à votre organisme et à votre goût.

                  Répondre

  32. lagalis
    20 novembre 2016 @ 10:01

    Bonjour, je n’ai pas lu entièrement vos propos, mais je vous suis entièrement sur le sel ou le… sodium.
    J’ai acheté de l’eau Saguaro ces jours-ci et me demande si je ne vais pas la faire analyser : en effet, elle sent l’ail ou le moisi. Voilà pour le ressenti. Je n’ai jamais vu cela, ça ne m’était jamais arrivé avant. C’est de l’eau plate en 2 litres.
    J’ai laissé un mail à Lidl Moneteau-Yonne ce matin, j’attends ces jours-ci leur réponse.
    Je possède un Culligan à la maison avec en supplément un système AquaClear : l’eau est parfaite.

    Répondre

    • PF/Grinçant.com
      20 novembre 2016 @ 10:24

      Une odeur d’ail, de moisi ?
      Ne serait-ce pas des traces/résidus d’acétylène (C2H2), ou de marqueur pour le gaz de ville, ou de mercaptan (comme la fuite à Rouen en janvier 2013 : « Une odeur de sueur, d’ail et d’oeuf pourri ») ?

      Mais il s’agit d’eau « plate », donc normalement pas de gaz…

      Le mieux est effectivement de la faire analyser, et surtout ne la buvez pas !;-)

      C’est quelle source ? (C’est marqué sur la bouteille).

      Pour votre équipement, tout le monde ne peut pas se le permettre. Et pour ceux qui sont dans un immeuble collectif, c’est le plus souvent inenvisageable.

      PS : Pas tout lu ? Oui, ce fil commence à être long 😉

      Répondre

      • Ph PM
        20 novembre 2016 @ 11:26

        Bonjour à vous
        La composition de l’eau de la source du Prince Noir (eau de St Antonin) contient beaucoup de sulfate (1342 mg/l). Elle peut donc naturellement sentir l’œuf pourri (H2S).
        Comparée à l’eau d’un Culligan (eau vidée de TOUT) la différence de goût et d’odeur peut apparaître énorme.
        Cette eau de l’Aveyron traverse un plateau calcaire et elle se classe dans les eaux sulfo-calciques par excellence.
        Cœurdialement

        Répondre

        • PF/Grinçant.com
          20 novembre 2016 @ 11:35

          Dans ce cas, il suffit de faire passer le contenu des bouteilles par le Culligan 😉

          1342 mg/l de sulfates, bigre, c’est 3 fois plus que la San Pellegrino, la plus « titrée », en ce domaine, du comparatif !
          (Et donc entre 27 et 135 fois ce que contient l’eau du robinet à Paris.)*

          Et ils osent vendre ça ?
          Qu’ils préviennent, au moins, sur l’étiquette : « Cette eau de source peut avoir un goût naturellement nauséabond, voire infecte… »
          L’odeur doit être sympathique dans l’usine d’embouteillage !

          Merci pour l’info-explication 😉

          *Extrait d’un site d’information (cieau.com) sur l’eau du robinet :
          « Sauf pour le calcium, le magnésium et les bicarbonates, la réglementation européenne impose que l’eau potable ait une composition équilibrée pour les autres sels minéraux et oligoéléments. En effet, une présence trop importante de ces éléments peut être nocive pour la santé. »

          « Les sulfates sont limités à 250 mg/litre car leur effet laxatif fait trop travailler les reins et ils font mauvais ménage avec le calcium. »

          Répondre

    • PF/Grinçant.com
      21 novembre 2016 @ 20:09

      @lagalis
      Je suis passé ce soir dans un Lidl pour voir ce qu’il en était, et, en eau plate 2 litres, il n’y avait que de la « Source Eleonore » (44), et l’analyse m’a l’air plutôt bonne et équilibrée, avec des sulfates à seulement 38 et un pH de 7,7 :

      Eau Saguaro 2L (plate) Source ELEONORE

      Donc, si vous avez de la « Prince Noir » (post de Ph PM), mauvaise pioche 😉
      Et s’il s’agit bien de l’Eleonore, il y a donc un réel souci :-/

      Répondre

      • Ph PM
        22 novembre 2016 @ 08:51

        Bonjour à tous,
        Encore fois, pour plaire à notre ami Grinçant, la démonstration qu’une « marque » change de source au gré des marchés…
        L’eau SAGUARO référencée sur le site
        http://fr.openfoodfacts.org/produit/20562182/eau-minerale-naturelle-saguaro
        est bien de la source Prince Noir…
        (je tiens des copies d’écran à disposition en date du 22/11/2016)
        Il s’agit bien d’une eau sulfo-calcique très utile pour un usage « curatif » limité, mais à déconseiller pour un usage quotidien à cause de sont haut taux de sulfate.
        La dernière information sur le site OpenFoodFact date de janvier 2016.
        La source Éléonore est référencée par « Cristalline » à Genrouet. (voir liste sur WIKI)
        Il n’existe apparemment pas d’info locale à Genrouet, sur cette source.
        En changeant de source sur l’étiquette, aurait-on oublié de changer de cuve pour remplir les bouteilles ?

        Que @Lagalis se rassure, boire de l’eau source Prince Noir, occasionnellement, est bon pour le foie, l’estomac, le système digestif et le métabolisme osseux, même si son odeur peut en repousser plus d’un.
        Il s’agit d’une eau curative pour « cure » à caractère thérapeutique.
        Une malveillance commerciale peut parfois cacher un bienfait pour la santé.

        Cœurdialement

        Répondre

        • PF/Grinçant.com
          22 novembre 2016 @ 09:29

          Les contenants changent, les contenus changent…
          C’est bien ce que je disais, dans mes derniers addendas, ainsi que dans les commentaires.

          Et c’est aussi pour cela que je demandais à notre camarade lagalisquelle était la source mentionnée sur la bouteille.

          Maintenant, s’il a bien acheté de la source Prince Noir en Saguaro, il faudrait que Lidl prévienne de l’aspect « eau curative pour “cure” à caractère thérapeutique », alors même qu’ils la vendent par palettes, comme produit de consommation courante, et qui plus est en grandes bouteilles.

          Je rappelle que les sources Eleonore et Prince Noir sont vendues comme « eau plate », à moins qu’elles ne soient vendues aussi en « gazéifiée par adjonction de gaz carbonique ».
          Pour ma part, si je veux de l’eau plate, je choisis le plus souvent l’eau du robinet, enfin s’il n’y a pas de doute majeur sur sa potabilité 😉

          PS : J’avais vu cette fiche, et il n’y avait pas de doute sur le fait que Lidl vende de cette source, mais elle est en 1,5 L et non en 2 L. J’en profite d’ailleurs pour corriger une petite erreur, son taux de sulfates n’est pas de 1342 mg/l, mais de 1377 mg/l à la lecture de l’étiquette photographiée.
          J’ajoute également qu’il ne sert à rien (ou presque) de boire une eau à la fois chargée en Calcium ET en Sulfates, puisque les sulfates font « fuir » le calcium de l’organisme.

          Répondre

  33. PF/Grinçant.com
    3 décembre 2016 @ 13:06

    Sidération de ma part lors du visionnage d’Enquête de santé : « Sel : alerte dans nos assiettes » de mardi dernier (29/11/2016) sur France 5.
    Parfaite illustration du poids des lobbies et de la technique qui consiste à « jeter le doute »…

    Il y a une chose qui dérange énormément l’agroalimentaire, c’est la formule, largement répandue, « Multipliez par 2,5 la quantité de sodium pour obtenir la quantité de sel » (voir plus haut)… Elle a le mérite de la simplicité en l’absence d’autres informations.
    Oui, mais voilà, il y a le Chlorure de Sodium, et le Bicarbonate de Sodium, en nous disant que c’est le Chlorure, associé au Sodium, qui fait du Sel(genre de table).
    D’où la mention, pour alléger, maintes fois relevée ici, de St-Yorre « équivalent à… ».

    Lors du « débat » qui a suivi, à une question de téléspectateur, une « diététicienne-nutritionniste », Angélique HOULBERT, s’est mise à citer trois marques…
    Dans l’ordre : St-Yorre, Vichy-Célestin et… Rozana…
    Pour dire que non non, il ne fallait pas confondre, que le bicarbonate, « ça change tout », et que des « études » en attestaient…
    Puis l’animatrice Marina Carrère d’Encausse enchaine « d’autres commentaires sur les eaux, puisque vous avez des eaux avec vous ? »… (Manœuvre grosse comme une maison)
    Pour qu’Angélique HOULBERT sorte des bouteilles de… St-Yorre, Vichy-Célestin et… Rozana… Pour mieux les commenter, citer et reciter les marques, et même montrer les étiquettes en détail.
    Bien évidemment, ces trois eaux, c’est « du tout bon » !

    Sauf que la Pr Irène MARGARITIS, chef de l’évaluation sur la nutrition et les risques nutritionnels à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) regardait ça d’un air dubitatif, en ne prenant pas la parole pour d’obscures raisons.

    Sauf également que le Pr Thibaud DAMY, cardiologue à l’hôpital Henri-Mondor à Créteil, opinait du chef avant de corriger mollement en disant que le sodium restait dangereux et que « ces eaux restaient clairement déconseillées ».

    Avant que Pierre MENETON, chercheur à l’INSERM, ne corrige à son tour, toujours mollement, mais avec un argument qui en dit long : « Le problème, c’est que le chlore peut provenir d’autres aliments, éventuellement, et donc, dans l’organisme, évidemment, ça va faire du chlorure de sodium… Donc, c’est pour ça que c’est quand même un discours qu’est pas… »

    Pour que la dernière parole soit laissée à notre porteuse de trois bouteilles probablement choisies au hasard…

    Voici l’extrait vidéo correspondant :

    De mon côté, j’ai beaucoup été attaqué ici sur le sujet, et notamment en « Off », avec même des insultes. Preuve évidente que le sujet dérange. Mais, curieusement, aucune marque n’est venue se défendre elle-même ici.

    Maintenant, admettons cet « argument » du bicabornate, mais je vais faire deux remarques :

    1) Pierre MENETON, chercheur à l’INSERM, avec son « Le problème, c’est que le chlore peut provenir d’autres aliments… » aurait tout simplement pu ajouter « d’autres eaux », et surtout l’eau du robinet, toujours très chargée en… Chlore ! Il y a donc reconstitution dans l’organisme du fameux « sel ».

    2) Angélique HOULBERT a cité uniquement trois marques, et sorti trois bouteilles, en positionnant curieusement Rozana dans le lot.
    Rozana est connue pour son patron, Pierre Papillaud, qui en fait personnellement la publicité dans des spots TV.
    Mais, P. Papillaud, c’est le PDG du Groupe Alma qui possède aussi, en plus de Rozana, entre autres marques… Saint-Yorre et… Vichy Célestin !

    Bref, vous voyez la fusée ?

    Ce qui est en outre très marrant, c’est que la même « diététicienne-nutritionniste », Angélique HOULBERT, nous montre ensuite des condiments, avec… des étiquettes pour cacher les marques !…

    Subitement, quelle pudeur !

    En plus, il n’a pas du tout été répondu à la question initiale du téléspectateur, posée par Michel Cymes (également toubib) « Certaines eaux minérales contiennent du sel, lesquelles éviter et lesquelles privilégier ? », ou alors de manière bien biaisée.

    Tout cela sentait l’embrouille et était clairement surréaliste…

    Répondre

  34. bébéchat09
    15 décembre 2016 @ 02:47

    Je ne suis pas allé au bout de la lecture… Vous voudrez bien m’excuser si la question a été traitée après ma démission (temporaire peut-être, car l’ensemble des commentaires, outre votre étude elle-même, sont fort intéressants).
    Vous évoquez, sans autres détails, les risques d’ingestion de salop….. radioactives.
    Mon épouse vient de me ramener un pack de six bouteilles de San Pellegrino « les Itinéraires du Goût » (est-ce de la « normale » ou une « spéciale » ?, identifiée L6314087010 sous la DLUO). La composition de cette eau transalpine indique la présence de 2,7 mg/l d’ion strontium (analyse effectuée à Pavie le 18 juin 2015, toujours d’après l’étiquette). Est-ce cela qui me rend fluorescent ce soir ???

    Répondre

    • PF/Grinçant.com
      15 décembre 2016 @ 07:40

      Oui, c’est un peu « long », en effet 😉

      Cette mention d’ion strontium n’est pas présente sur l’étiquette de la San Pellegrino du « panel »…
      Il faudrait voir si la composition de votre spécimen est identique sur les autres points.

      En général, les « séries spéciales » ne concernent que le contenant, pas le contenu.
      Celle-ci bénéficie-t-elle d’analyses selon des règles italiennes ?

      S’agissant de la radioactivité, comme dit dans le fil, il n’y a pas de réelles analyses (publiques) sur ce point. N’oublions pas qu’elle peut être normale, puisque la radioactivité est naturellement présente (un peu) partout.
      En France, on dit de Plancoët que c’est « L’eau la plus radioactive de France ! », c’est peut-être vrai, mais il faut le prendre comme une boutade ou un clin d’œil.

      Tant qu’elle reste « minérale » et « de source », il n’y a normalement pas matière à s’inquiéter.
      Par contre, si l’on se met à nous vendre de l’eau issue de centrales nucléaires avec adjonction de gaz carbonique, là, il y aura matière à s’alarmer et, effectivement, à devenir fluorescent 😉

      Répondre

    • Frangi78
      15 décembre 2016 @ 09:48

      La fluorescence : un atout pour les piétons en matière de sécurité routière !

      Répondre

      • PF/Grinçant.com
        15 décembre 2016 @ 10:19

        De quoi faire presque envie aux alcooliques 😉

        Répondre

        • bébéchat09
          16 décembre 2016 @ 15:57

          Excellente réaction de votre part (on voit le spécialiste…) (pour ma part, je m’étais contenté de remuer la truffe [non, pas le reste] comme un bon cabot, après avoir flairé le strontium).
          Voici donc la composition de « mon » eau :

          Ion Sulfate 402
          Ion Hydrogénocarbonate 243
          Ion Calcium 164
          Ion Magnésium 49,5
          Ion Chlorure 49,4
          Ion Sodium 31,2
          Silice 7,1
          Ion Nitrate 2,9
          Ion Strontium 2,7
          Ion Potassium 2,2
          Fluorures 0,5
          Résidu sec à 180° 854

          SOURCE S. Pellegrino

          Cela donne effectivement un certain nombre de différences -en plus ou en moins- par rapport aux caractéristiques de votre tableau. Ce qui me « chagrine » le plus : mes données sont en ions et non en mg/l. Est-ce comparable ? Mes souvenirs de chimie du bahut sont bien loin aujourd’hui…
          Y a-t-il une explication à trouver de ce côté ?

          Je n’avais pas davantage réfléchi à l’avantage pour la sécurité routière, n’étant plus vraiment piéton, mais plutôt grabataire. Bah…
          Bonne journée à tous.

          Répondre

          • PF/Grinçant.com
            21 décembre 2016 @ 20:24

            Bon, je viens de trouver l’une de vos bouteilles 😉
            Et en effet, l’analyse chimique est différente…
            À noter d’ailleurs que ces analyses sont réalisées par l’Université de Pavie (Italie).

            Voici l’étiquette que je viens de scanner (en grand format) :

            Sans Pellegrino, étiquette bouteille concours

            J’ai l’impression d’une actualisation* des analyses, la composition étant forcément instable.
            D’ailleurs, les écarts ne sont pas si considérables.

            Concernant la mention « ion » c’est une précision qui ne change rien à la nature de l’élément analysé, ni aux unités de mesure.
            Et si, c’est bien indiqué en mg/L.

            *Effectivement, c’est bien ça. Sur ma bouteille de référence, il est marqué « Pavia, 08/07/2011 », alors que sur celle-là, c’est « Pavia, 18/06/2015 » 😉

            PS : J’ai mis en forme vos données, et j’y ai surtout ajouté les deux analyses manquantes relatives aux sulfates (le maximum du panel, avec 430 mg/L) et aux bicarbonates (à 243 mg/l, « Ion Hydrogénocarbonate »), bien présentes, mais habilement et probablement vicieusement placées sur la partie gauche de l’étiquette, mais bien indiquées dans mon tableau 😉

            Répondre

            • bébéchat09
              29 décembre 2016 @ 01:18

              Encore exact…
              En plus d’être vieux, je suis aussi miro !!
              Pôôvre de moi…

              Répondre

              • PF/Grinçant.com
                29 décembre 2016 @ 01:56

                Mais non, ça va passer, il suffit de bien choisir votre eau 😉
                En plus, le « mystère » est élucidé, d’autant que la question de la fréquence de « mise à jour des analyses » sur les étiquettes mérite vraiment d’être posée…

                Répondre

                • bébéchat09
                  29 décembre 2016 @ 19:03

                  Vous êtes bien aimable…
                  Merci.
                  Cordialement (même si, avec de la flotte, c’est peu en rapport avec l’époque…)

                  Répondre

  35. Souade
    25 janvier 2017 @ 23:47

    Bonjour.

    Je suis perdue dans toutes ces informations.

    Pourriez-vous m’indiquer une eau à boire tous les jours sans aucun risque pour la santé ?
    Et qui apporte des bonnes choses au corps ?

    Merci par avance pour vos précieuses réponses !

    Répondre

    • PF/Grinçant.com
      26 janvier 2017 @ 08:05

      Vaste question, mais tout est dit, ou presque…

      Si vous voulez une eau la plus « neutre » possible, cherchez les valeurs les plus proches de zéro dans tous les domaines (j’évoque les eaux les « moins chères »), sur une même ligne du tableau.

      Pour les « bonnes choses », relisez bien mon billet, et cherchez les taux élevés dans ce qui est « bon » pour vous (à voir avec votre médecin, après des analyses médicales pour détecter d’éventuelles carences), et évitez les mêmes eaux où ce qui est « mauvais » (voire toxique) est également présent dans des quantités importantes.
      Cela peut vous aider à combler des carences, mais attention à ne pas provoquer l’effet inverse.

      L’idéal serait de manger sain et équilibré pour vos apports quotidiens, et de boire de l’eau « neutre » pour vous hydrater/désaltérer.

      Ensuite, tout est question de quantités.

      Écoutez votre corps, il vous le rendra 😉

      Répondre

  36. Frangi78
    26 janvier 2017 @ 12:40

    Un peu de vin rouge aussi, le tanin a plein d’effets bénéfiques sur notre métabolisme, selon de nombreuses études trouvées sur internet, selon les sites sur la santé et selon la tradition populaire. Avec modération, bien sûr.

    Répondre

    • PF/Grinçant.com
      26 janvier 2017 @ 12:52

      Oui, sauf que si nous avions les mêmes « analyses » sur les étiquettes des bouteilles de vin du commerce, croyez-moi, les pires eaux vous sembleraient miraculeuses pour la santé.
      Mieux vaut ne pas savoir, même avec « Modération » 😉

      Répondre

      • Frangi78
        26 janvier 2017 @ 12:57

        Oui, « contient des sulfites », c’est toujours ça ! H2SO3 : gaz sulfureux et eau… c’est aussi produit par le diesel me semble-t-il… N’empêche que j’ai toujours plaisir à goûter un bon Bordeaux.

        Répondre

        • PF/Grinçant.com
          26 janvier 2017 @ 13:02

          Mais choisissez bien votre eau pour diluer tout ça dans votre organisme 😉
          D’autant que les boissons alcoolisées, ça… déshydrate !

          Répondre

  37. galapiat
    8 février 2017 @ 15:03

    Merci pour ce superbe test 😉
    Je pense que la source de chez Saguaro Lidl a changé, car j’ai 1400 mg sur mon étiquette en hydrogénocarbonates…

    Répondre

    • PF/Grinçant.com
      8 février 2017 @ 15:19

      Oui, les sources changent*, les étiquettes valsent, et les « analyses » ne sont que rarement actualisées.
      C’est d’ailleurs pour cela que j’ai mis sous le tableau à télécharger : « Ça bouge pas mal, fiez-vous à la “source”, et pensez aux addendas 😉 »
      Par ailleurs, ce billet ne peut prétendre en aucun cas à l’exhaustivité.
      Par contre, s’il peut « éveiller » le consommateur et le rendre plus attentif 🙂

      *Elles sont (normalement) toujours mentionnées, mais parfois en petit…

      Répondre

  38. Sam
    11 mars 2017 @ 09:07

    Tout d’abord, je tiens à vous dire que je viens de passer plus d’une heure à vous lire (à la recherche de la ‘moins nocive’ eau gazeuse) et je me suis régalée ! Je comprends mieux les couleuvres qu’on cherche à nous faire avaler au moindre spot pub.
    De nature profondément sceptique, j’apprécie réellement le travail que vous avez effectué et bravo pour votre contre-argumentation excellement documentée!
    Et puis aussi, enfin un blog rédigé sans faute d’orthographe, me voici donc comblée.

    Pour en revenir au sujet des eaux gazeuses, j’avais décidé de porter mon choix sur la Cristalline mais manque de bol, Carrefour Market ne la propose pas sur son service Drive. J’ai trouvé l’eau gazeuse Orezza dont la composition ne me semble pas mauvaise et votre avis serait le bienvenu.
    Le seul bémol que je redoute, c’est le taux de radio-activité puisque la Corse en a été abondamment arrosée lors du fameux nuage qui s’est arrêté net à la frontière française grrrrr!!!

    En attendant le plaisir de vous lire et de recueillir vos commentaires, je vous souhaite une très agréable journée.

    Répondre

    • PF/Grinçant.com
      11 mars 2017 @ 09:43

      Bonjour Sam,

      Bienvenue, et merci pour les compliments 🙂

      Ici, quand il est question de « Cristaline », il s’agit d’une marque sous laquelle on peut trouver plusieurs sources.
      Mais le plus souvent (celle du tableau), il s’agit de la source CRISTAL-ROC (72370 Ardenay-sur-Mérize).
      Et cette source, on la trouve dans des marques de distributeur, notamment comme Leclerc (ECO+), et Carrefour (Produits Blancs), justement (voir cet addenda). Peut-être est-elle dans votre Carrefour Market sous un embouteillage MDD ou sous une autre marque ?
      D’une manière générale, pensez à toujours regarder la source, car elle peut changer pour une même bouteille au fil du temps et des humeurs…

      Concernant l’Orezza, que je découvre, elle semble plutôt neutre/équilibrée, donc parfaitement adaptée à une consommation « normale ».

      Composition eau de source corse Orezza (capture orezza.com, le 11/03/2017)

      (Source : Capture site orezza.com)Par contre, je me demande si elle n’est pas onéreuse compte tenu d’une distribution probablement confidentielle (10,5 millions de bouteilles produites), surtout sur le continent.

      Concernant la radioactivité, c’est une donnée qui ne figure (bien sûr) pas sur l’étiquette, mais je ne pense pas qu’il faille s’en inquiéter.
      De toutes les manières, vous savez, le nuage de Tchernobyl est passé un peu partout sur notre territoire :-/
      De plus, le sol est naturellement radioactif, donc s’agissant de sources…
      Sachez que l’on dit de la Plancoët (Bretagne) que c’est « L’eau la plus radioactive de France ! » ;-), et que je n’ai encore jamais vu un Breton jaune fluo, sauf s’il porte un gilet…

      Répondre

      • Sam
        11 mars 2017 @ 11:11

        Waouhhhhh quelle réactivité ! Merci pour votre réponse, je ne m’étais donc pas trompée sur le choix qualité. Par contre, au niveau prix entièrement d’accord avec vous. La belle Ile d’Amour se sucre largement mais quand on voit à qui OREZZA apporte ses sponsors, on comprend mieux.

        Je ne me rends pratiquement jamais au supermarché (complètement allergique), néanmoins je confirme qu’ils ne font pas figurer la CRISTAL-ROC sur leur service Drive. Je vais prendre mon courage à deux mains pour aller y faire un saut un de ces jours.

        Pour revenir sur la radio-activité, j’ai toujours entendu dire que c’était les régions de l’Est et plus encore le Sud-Est dont la Corse qui avaient été le plus largement touchées. Encore du pipeau ???
        En tout cas, MDR avec le Breton jaune fluo 😀

        Répondre

        • PF/Grinçant.com
          11 mars 2017 @ 16:26

          À 0,26 € la bouteille de 1,5 litre en super/hyper (voire 1,51 € le pack de 6), il n’est guère étonnant qu’ils ne la mettent pas en avant en « drive ».

          L’Orezza me fait un peu penser à une eau de mon enfance, la Chateldon, à diffusion encore plus confidentielle (qualifiée de « rare », avec 3 millions de bouteilles/an)*, essentiellement en restaurants.
          J’ai eu la chance de la boire à la (vraie) source, minuscule, pas en pompage. Pas du tout « neutre », naturellement gazeuse, et très ferrugineuse, mais c’était un vrai délice/plaisir.

          Pour ce qui est du nuage de Tchernobyl, allez donc parler de la vague de cancers de la thyroïde qui a suivie du côté de Bordeaux :-/

          *Saint-Yorre & Célestins, c’est 100 millions de bouteilles par an. Perrier 200 millions… À pondérer du fait des « petits » formats.

          Répondre

          • Sam
            13 mars 2017 @ 10:03

            Si vous avez l’occasion d’aller faire un tour en région Emilie-Romagne, Italie ne manquez pas d’aller goûter l’eau qui est mise à disposition gratuitement dans certains lieux publics.
            L’eau dans les lieux publics : 2. Les « Maisons de l’eau » en Italie(RAMPEDRE, « De la déclaration à la concrétisation du droit à l’eau! », rampedre.net)

            J’y ai découvert une source d’ eau merveilleuse dans un lieu paradisiaque dédié à Pic de la Mirandole, malheureusement je ne me souviens plus du nom du patelin.
            Les Italiens y viennent en famille le week-end pour y remplir leurs bouteilles pendant que les enfants s’ébrouent dans les bassins.

            Cette eau d’une composition très particulière est réputée guérir de nombreux maux. A l’époque, je venais de me casser un orteil et la moitié de mon pied était noire malgré les pommades à l’arnica.

            Une heure à laisser baigner mes pieds dans cette eau fraîche à souhait, et l’hématome était résorbé de moitié !

            Ensuite, dégustation de retour à la casa avec les quelques bouteilles ramenées : un nectar de vie qui accompagnait tous les petits plats concoctés par la maîtresse de maison.

            Répondre

            • PF/Grinçant.com
              13 mars 2017 @ 10:39

              Très belle initiative 🙂

              …« L’idée de construire des fontaines ou des points d’eau potable dans les villes et dans les lieux publics est l’une des propositions contenues dans le “Manifeste de l’eau” lancé en 2005 par le Comité italien pour le Contrat mondial de l’eau. Elle a été reprise par les Autorités locales et des sociétés de gestion des services d’eau pour lutter contre le processus de marchandisation de l’eau et l’utilisation toujours plus accrue, pour boire, d’eau minérale en bouteille, en plastique, sous l’influence d’un propagande commerciale agressive. »…

              En France, c’est tout l’inverse qui se fait, il n’y a qu’à voir mon commentaire de ce jour, 08h33, au sujet de Vernière-Roxane :-/

              Répondre

              • Sam
                13 mars 2017 @ 11:31

                Je l’ai lu, du grand n’importe quoi ! La France se démarque de plus en plus de certains pays européens mais certainement pas dans le bon sens.
                De toute façon, le bon sens n’a plus résidence dans cette France obsolescente.

                Moi non plus, je n’y trouve plus ma place et écume le Net dans l’espoir d’y trouver un paradis perdu d’où je pourrai constater non sans amertume et sans compassion la terrible descente aux enfers de mes compatriotes.

                Répondre

                • PF/Grinçant.com
                  13 mars 2017 @ 13:09

                  Buvez donc un verre d’OREZZA, ça vous remontera le moral.
                  Et les polyphonies corses, c’est tellement beau 😉

                  Répondre

                  • Sam
                    13 mars 2017 @ 13:34

                    En cas de grosse déprime, je préfère un bon Jack Daniels ! Mais comme je n’ai pas envie de finir alcoolo, je préfère prendre le large là où le vent me portera.

                    Sachez que les polyphonies corses bercent la plupart de mes soirées et que je les emmènerai avec moi pour me tenir chaud. Si seulement la Corse n’était pas la France, le problème ne se poserait pas.

                    Je vais en parler à mon conseiller quadrupède en espérant qu’il ne se fâche pas que je le quitte !

                    Répondre

  39. PF/Grinçant.com
    11 mars 2017 @ 17:23

    Ajout d’un addenda : Analyses de l’eau San Pellegrino, document officiel et public.
    À quand la même chose en France ?

    Répondre

  40. PF/Grinçant.com
    13 mars 2017 @ 08:33

    Ce matin 08h10, sur BFM-TV, une publicité déguisée…
    Il s’agissait en fait de nous parler de VERNIÈRE, sacrée « Meilleure eau minérale gazeuse du monde »… Rien que ça !
    Dans un « sujet », interview d’un responsable du groupe… Roxane (propriétaire de la marque Vernière), puis d’un représentant de l’AVPA qui a « décerné » ce prix…

    Qu’est-ce que l’AVPA ? C’est l’Agence pour la valorisation des Produits Agricoles(1) (les phosphates et autres sulfates ?)… Bravo pour la notoriété désintéressée et mondiale !
    Le nom du « concours » ? « Concours International des Eaux gourmet «  ! Il faut donc comprendre que le mot « meilleure » n’a aucun rapport avec la santé, mais avec le goût (allez donc juger ce critère), ce qui n’a pas été souligné (bien au contraire, puisqu’un nutritionniste est interrogé ensuite pour faire l’amalgame(2) alors même qu’il ne cite pas cette eau)…

    Et devinez… Dans la séquence pub, juste après, BFM-TV nous ressort l’infâme (vieux) spot « Rozana » avec Pierre Papillaud dedans, patron du groupe… Roxane !!!

    Bref, la stratégie immonde et (presque) habituelle de certains groupes de l’agroalimentaire : une honte ! :-/

    PS : Quant à Vernière, allez donc regarder la ligne qui la concerne dans mon tableau :-/ Et pour ce qui est du « goût », mon « concours » à moi ne lui a rien trouvé de spécial.

    1) En fait une « Association sans but lucratif » clairement dédiée au lobbying…

    2) Et ce qu’il dit est parfaitement censé, puisque, sauf « besoins » particuliers, il incite à boire des eaux peu « minéralisées »… Donc « neutres », mon crédo ici…

    Répondre

  41. Benou
    14 août 2017 @ 11:22

    C’est drôle, l’eau de source d’Ogeu non gazeuse vendue en bouteille est exactement la même que celle que les gens du coin ont au robinet… 🙂
    Les deux sont prélevées dans un rayon de même pas 50 mètres, et viennent du même bassin versant, le Piémont pyrénéen.
    On rajoute juste un chouïa de chlore pour celle destinée au robinet…

    Répondre

    • PF/Grinçant.com
      14 août 2017 @ 11:59

      Et un chouïa de gaz carbonique pour celle dont nous parlons ici 😉

      Et amusez-vous à comparer le prix de revient au litre entre celle au robinet et celle en bouteille…

      Répondre

      • Benou
        15 août 2017 @ 09:07

        En fait, celle de l’eau du robinet sort aussi avec le gaz, mais la source n’est pas sous cloche, donc le gaz s’envole alors que pour celle dite « minérale gazeuse » le forage est au sein de l’usine, et sous cloche, donc le gaz est récupéré…

        Étrange histoire… qui est en ce moment au tribunal administratif, car la SEMO n’a pas de périmètre de protection et se décharge sur celui du syndicat d’eau potable (en création laborieuse), dont le président est un ami du directeur de la SEMO.
        http://ogeu.mon.village.over-blog.com/2017/08/le-maire-du-puisatier.html

        Répondre

        • PF/Grinçant.com
          15 août 2017 @ 10:40

          Ah, le « business », autour de l’eau !…

          Quant à celle en bouteilles, sans même parler du prix, les salades autour des « sources » – bien visibles dans le tableau – en disent long.

          Répondre

          • Benou
            15 août 2017 @ 11:16

            Ce qui est amusant, c’est que, les gens étant mis au courant d’une trop grande minéralisation de l’eau en bouteille, cette même eau d’Ogeu se déclare faiblement minéralisée…
            L’eau du robinet vous dis-je !… 🙂

            Répondre

            • PF/Grinçant.com
              15 août 2017 @ 11:39

              Pour de l’Ogeu du robinet, je serais curieux du prix au m3, afin de le comparer à celui de la même eau en bouteille…
              Si vous pouviez regarder sur une facture 😉

              Répondre

              • Benou
                15 août 2017 @ 11:59

                Avril 2017 :
                Hors abonnement : 4,12 € le m3, soit 0,00412 euro au litre.

                Répondre

                • PF/Grinçant.com
                  15 août 2017 @ 12:42

                  Merci 😉

                  Dans mon tableau, la « gazeuse » (naturellement) est vendue 0,48 € le litre :
                  – Soit 116,5 fois plus cher.
                  – Le pack de 6 bouteilles de 1,25 L (donc 7,5 litres) ne reviendrait qu’à 3 centimes d’euro, alors qu’il est vendu 3,60 €.

                  Ça n’est certainement pas comparable (quoique), mais le « gap » est hallucinant !
                  Je ne sais pas s’il y a des « métiers » où l’on peut se faire des marges aussi stupéfiantes.

                  PS : Et ne parlons même pas des « petites bouteilles » (1/2 L, voire moins) souvent vendues 2 € en distributeurs ou dans les gargotes…

                  Répondre

                  • François Gaillard
                    15 août 2017 @ 19:15

                    Et le prix des bouteilles ? La mise en bouteille ? Le transport jusqu’au magasin ? La marge du revendeur ? Je ne suis pas étonné que la matière première entre pour un montant négligeable dans le prix de vente final. Pour certaines eaux, il y a en plus le prix de la publicité à la télé.

                    Répondre

                    • PF/Grinçant.com
                      15 août 2017 @ 19:23

                      C’est marrant, je l’attendais celle-là…

                      Et l’arrivée de l’eau jusqu’au robinet ?
                      Ah oui, au fait, le plus souvent les infrastructures sont financées sur fonds publics avant d’être confiées au « privé » pour la (mauvaise) « gestion » (et les énormes bénéfices)…

                      Bien sûr que je n’oublie pas tout cela, mais rien ne peut justifier un tel « gap/coefficient ».*

                      De plus, je rappelle que l’eau est un bien commun « privatisé », et l’on voit à quel point…

                      *Je viens d’acheter des tomates (plutôt belles) « Prince de Bretagne » à… 1€16 le kilo ! Et elles étaient bien en rayon, prêtes à la vente, dans des caissettes, et cueillies à la main…

                      PS : Tout le début de votre argumentation est automatisé. Les bouteilles, du PET, souvent récupéré par ceux qui s’occupent de l’eau (curieusement)… Le transport = Pollution (de l’eau ?). Les marges, extraordinaires. La pub, une autre pollution dont on se passerait bien.

                    • François Gaillard
                      15 août 2017 @ 19:53

                      Il faut bien peser le pour et le contre pour animer le débat !
                      Souvenez-vous que nous avons déjà eu quelques échanges quand j’expliquais que j’avais renoncé aux eaux gazeuses en bouteille depuis plusieurs années et que j’utilise un Sodastream.
                      Quand je bois de la San Pellegrino au restaurant (ils n’ont pas de Badoit) je pense à tous les camions qui arrivent d’Italie avec les bouteilles pleines et repartent avec les bouteilles vides (oui, elles sont consignées et la mise en bouteille est à la source). Mais ce sont peut-être des trains… alors ce serait mieux.

                    • PF/Grinçant.com
                      15 août 2017 @ 20:41

                      Et pourquoi n’ont-ils que de la San Pellegrino à vous proposer ???
                      Regardez donc du côté des magouilles des « limonadiers » et autres grossistes en boissons…

                      Bon, nous sortons un peu du sujet principal 😉

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Ni frais d’homologation, ni redevances ni d’aucune autre incitation n’ont été versés à ces célébrités pour les encourager à utiliser l’eau Kangen (Ils ont tous payé le prix standard). Enagic n’a pas besoin de payer les stars pour promouvoir ses machines, elles les veulent quand elles découvrent à quel point elles peuvent changer leur vie !

 

 

>> Lecture conseillée : « Quelle sorte d’eau devrions nous boire ? » d’après le célèbre Dr H Shinya