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Protégé : Nouvelles célébrités

Choisir mon eau

Project Description

Juste quelques-unes des nombreuses stars qui ont Découvert le SECRET

Pourquoi toutes ces célébrités boivent elles de l’Eau Kangen ? …

C’est très simple …

Elles ont toutes besoin de se maintenir au mieux de leur performance, de leur santé et de leur beauté ! Elles veulent garder leur jeunesse.
C’est donc la meilleure eau qu’elles mettent dans leur corps !

Ni frais d’homologation, ni redevances ni d’aucune autre incitation n’ont été versés à ces célébrités pour les encourager à utiliser l’eau Kangen (Ils ont tous payé le prix standard). Enagic n’a pas besoin de payer les stars pour promouvoir ses machines, elles les veulent quand elles découvrent à quel point elles peuvent changer leur vie !

 

 

>> Lecture conseillée : « Quelle sorte d’eau devrions nous boire ? » d’après le célèbre Dr H Shinya

Protégé : Dr Horst S. Filtzer sur l’Eau Alcaline Ionisée et le cancer. Quels dangers à boire de l’eau Alcaline ionisée?

Choisir mon eau

Dr Horst S. Filtzer, 35 ans de Chirurgie Générale et Vasculaire, est diplômé de la faculté de médecine de l’université d’Harvard* et membre du F.A.C.S.**.
Il répond aux questions :
– L’effet de l’Eau Alcaline Ionisée sur le Cancer et sur la chimiothérapie ?
– Y a t-il des dangers à boire de l’eau Alcaline Ionisée ?

*La Harvard Medical School (HMS) est la faculté de médecine de l’université Harvard à Boston dans le Massachusetts. Elle a été fondée en 1782 et est considérée comme l’une des plus prestigieuses des Etats Unis.

** Fellow de l’American College of Surgeons , souvent considérés comme « FACS », est un titre honorifique utilisé pour indiquer que l’éducation et la formation du chirurgien, les qualifications professionnelles, la compétence chirurgicale, et la conduite éthique ont passé une évaluation rigoureuse, et ont été trouvés pour être compatible avec les normes élevées établies et exigées par ledit collège. Pour une demande d’adhésion, un chirurgien général doit être certifié par un conseil membre de l’American Board of Medical Specialties .

 

Conférence du Docteur Horst S. Filtzer sur l’Eau Alcaline Ionisée

Traduction

 

Mon amie est en chimio pour un cancer du sein, etc, etc… combien d’Eau Alcaline Ionisée devrait-elle boire ?

Alors tout d’abord elle peut boire autant qu’elle veut parce qu’il n’y a pas de magie ou de mystère,  l’Eau  Alcaline Ionisée est  bonne  pour  toute  condition  humaine,  parce  que  c’est  la meilleure eau que vous pouvez boire juste entre parenthèses.

Pendant la chimio, de nombreux médecins conseillent que la prise d’antioxydants soit interrompue.

Eh bien, il s’avère que c’est un total mythe et c’est complètement faux… les antioxydants ne dérangent pas la chimiothérapie, en aucune manière et c’est absolument représenté par un certain nombre d’études qu’aucun effet néfaste ne peut se produire si vous êtes en chimio et vous prenez des antioxydants sous quelque forme que ce soit : de l’eau Kangen ou autre forme d’antioxydants.

Le NIH (National Institute of Health) a fait 3 groupes de personnes séparées en respectant l’ordre des médecins et ils ont trouvé dans ces groupes d’études que parmi les gens à qui il a été demandé de cesser de prendre des antioxydants sous la forme de pilules ou de tout autre supplément nutritionnel seulement 20% l’on fait…

 C’est donc une perte de temps de leur demander de le faire en premier lieu, aussi une étude publiée en mai 2007 par la revue des traitements du CANCER sur 855 personnes examinées, pas une seule n’a montré de signe d’effet défavorable après avoir pris des antioxydants pendant leur chimio et donc ceci ferme ce chapitre définitivement.

Si vos clients potentiels vous demandent votre opinion, vous pouvez sans équivoque leur dire que la prise d’antioxydants est bonne, que vous soyez en chimio ou pas.

Maintenant regardons ce que sont les avantages de boire de l’Eau Kangen pour les patients qui subissent une chimiothérapie…Y EN A T-IL?

Eh bien, laissez-moi … vous dire qu’ils sont en fait assez énormes et je me base sur mon expérience personnelle…

Le Docteur David Carpenter et moi avons échangés des correspondances, nous sommes amis et il a la même expérience:

Les effets secondaires que les patients reçoivent avec la chimio : nausées, vomissements, diarrhée etc etc sont beaucoup réduit pour ceux qui boivent leur Eau Alcaline Ionisée  fidèlement,  et  je  pense  que  je  sais  pourquoi  parce  que  quand  vous  êtes déshydraté tous ces symptômes s’aggravent, lorsque vous êtes déshydraté vous pouvez créer une acidose et tous ces symptômes empirent et vous savez très bien que cette eau crée un effet alcalin dans le corps et cela peut réellement inverser l’acidose métabolique; cela à été prouvé sans aucun doute par des études de laboratoire sur des mammifères, sur des animaux qui ont été rendus profondément acides et l’acidose a été annulé pratiquement instantanément en leur administrant de l’Eau Alcaline Ionisée.

L’avantage, en chimiothérapie, de boire de l’Eau Alcaline Ionisée est énorme.

Maintenant, qu’en est-il de la radiothérapie … cela est largement utilisé à travers le pays pour certains types de cancer du sein, elle est utilisée sur des tumeurs différentes et bien sûr elle produit des effets secondaire et ces effets secondaires sont généralement des brûlures… le pire c’est pour les personnes à la peau claire, il n’y a rien de plus déchirant que de voir ce que nous obtenons sur certaines personnes à la peau très blanche, des personnes avec une peau blanche comme un flocon de neige, pour ces personnes les brûlures sont très… très… méchantes.

Boire de l’Eau Alcaline Ionisée aide à la guérison avec l’administration locale de l’eau au pH 11,5. Vous prenez une serviette ou quelque chose comme ça, vous la trempez dans cette eau à 11,5 et posez là sur la peau pendant 15 minutes deux fois par jour, surtout juste après le traitement par radiation et c’est très étonnant l’effet que cela va créer, ça améliore ces types de symptômes et savez vous que vous n’avez pas besoin de l’approbation de la FDA pour cela. L’eau est utilisé pour traiter les brûlés depuis l’antiquité, nous savons qu’elle éteint le feu !

AUTRE QUESTION: «J’ai un prospect qui à le cancer… est-ce que l’eau peut aider» ? Alors tout d’abord…Il n’y a pas de données scientifiques que nous pouvons citer qui dit que l’eau guérit…cependant parce que ce produit favorise la bonne santé, parce que ce produit nous donne une bonne hydratation et une bonne hydratation fait que les gens se sentent mieux, alors les personnes atteintes de cancer devraient boire autant qu’elles le peuvent, car elles se sentiront bien mieux dans leur peau et cela améliorera également leur bien être général, …ce qui est en ce qui me concerne, la meilleure chose que vous pouvez faire pour quelqu’un qui à une si triste maladie.

MAINTENANT  VOICI  UNE AUTRE  QUESTION  qui  est  en  suspend,  qui  est toujours demandée sous différentes formes «Pouvez-vous devenir trop alcalin en buvant trop d’Eau Alcaline Ionisée Kangen ?»  :
Cest absolument IMPOSSIBLE !

Nos corps ont un mécanisme très efficace pour traiter l’acidité, il le fait de 2 façons l’une par l’intermédiaire des poumons et l’autre à travers le système digestif.

MAINTENANT LES TRANSPLANTATIONS D’ORGANES… c’est une question fréquente.

«Ma prospect ne veut pas boire d’eau parce qu’elle à un rein transplanté»

Elle pense que l’eau va interférer avec ses médicaments anti-rejets. Laissez moi vous dire ceci…  aucun  médicament  n’est  altéré  par  l’Eau  Kangen…..  en  fait,  j’ai  maintenant rencontré 3 patients ayant eu une transplantation cardiaque, ses patients sont maintenant dans la famille Kangen, ainsi que plusieurs transplantés des reins et il n’y a absolument aucune possibilité que l’Eau Kangen les aient affectés négativement. C’EST DE L’EAU.

Donc, l’Eau Alcaline Ionisée et les transplantations d’organes sont totalement compatibles et puis il y a une liste… Je vais juste vous donner une liste rapide des conditions sur lesquels ont m’a posé des QUESTIONS ET DEMANDÉ COMBIEN ET QUEL PH PEUVENT-ILS BOIRE ?

Cette liste est loin d’être complète…

Les CANCERS …des poumons, du foie, des os, la leucémie, le mélanome, les tumeurs cérébrales, la maladie de Hodgkin, le cancer du pancréas, du côlon, de l’estomac, de l’ovaire, cancer de l’utérus, de la gorge, le cancer du sein, de la vessie de la prostate et la myélome etc etc etc etc …et  les réponses sont toutes les mêmes pour tous ceux-ci.

L’Eau Alcaline Ionisée est bonne pour hydrater les personnes qui sont chroniquement déshydratés, ce qui est le cas de la plupart des patients cancéreux, l’eau ne guérit pas le cancer mais elle ne fait certainement pas de mal et elle pourrait même bien vous faire sentir mieux !

 

« La première fois que j’ai bu de l’eau Alcaline Ionisée j’ai vécu quelque chose que je n’avais jamais ressenti auparavant, je l’ai aimé, je l’ai beaucoup aimé. … Comme j’ai étudié le produit, que j’ai étudié le concept de l’eau ionisée, et que j’ai étudié le concept de l’alcalinisation des cellules du corps, je suis devenu de plus en plus convaincu que c’est un produit qui est d’une valeur absolue pour l’humanité tout entière. Que c’est un produit qui devrait être utilisé dans tous les foyers, autant que possible, car il est nettement supérieur à toute forme d’eau que je n’ai jamais rencontré « .

« Personnellement, je peux témoigner qu’il n’est pas seulement question que ma propre vie ait été nettement enrichie par l’ingestion de l’eau Alcaline Ionisée. … Je soutiens l’eau Kangen en tant que médecin, en tant que chirurgien, en tant qu’être humain, à 100%. Je pense qu’elle peut être d’un grand profit pour l’humanité tout entière. … Je ne peux que la recommander de la façon la plus haute « .

Dr Horst Filtzer 

 

ANNEXE  I
Cancer : ce que vous devez savoir avant toute radio et la chimiothérapie

eau alcaline ionisée

Le cancer est une maladie multifactorielle dans laquelle notre ADN subit des dégâts qui modifie l’expression des gênes. Ces modifications vont soit conduire à la mort des cellules concernées (apoptose) soit à des mutations et à l’apparition de fonctionnements anormaux au niveau des cellules. Ces cellules anormales échappent au contrôle de l’organisme qui devrait normalement les détruire. A ce stade, c’est l’apparition du cancer.

Aujourd’hui, les molécules utilisées en chimiothérapie et la radiothérapie ont les mêmes objectifs : détruire les cellules malades. Se faisant, les rayons ionisants des radiothérapies et les médicaments de chimiothérapie ont aussi un pouvoir mutagène qui peut déclencher l’apparition d’un nouveau cancer. Les cancers secondaires liés aux traitements par chimiothérapie prennent souvent la forme de leucémies qui apparaissent en général après une période de 4 à 5 ans ; les lymphomes non hodgkiniens et les tumeurs solides touchant notamment le sein, la thyroïde, l’estomac ou l’intestin, sont associés aux traitements par radiothérapie.

L’incidence de ces cancers secondaires est certainement sous-estimée, d’une part parce que de nombreux patients ont une durée de vie courte après leur 2

premier cancer et d’autre part en raison d’un suivi des patients qui se limite la plupart du temps à une période trop courte pour constater leur apparition.

Comme on va le voir plus loin, cet effet secondaire doit pousser à accepter une chimiothérapie à la place d’une radiothérapie dans le cas où le choix doit se présenter.

Origine des médicaments de chimiothérapie

Les médicaments de chimiothérapie anti-cancer moderne ont été découverts par hasard, pendant la première guerre mondiale. A cette période, plusieurs produits toxiques ont été employés successivement, avec à chaque fois plus d’effets dévastateurs : le chlore d’abord, bientôt remplacé par le phosgène puis par le gaz moutarde. La première utilisation de ce dernier a eu lieu près de la petite ville d’Ypres, en Belgique, le 11 juillet 1917. L’ennemi a bombardé le secteur avec des obus contenant le gaz huileux à l’odeur piquante. La peau des soldats contaminés s’est couverte de larges lésions, leurs yeux se sont irrités par le contact des gouttelettes ; les plus touchés ont développé des symptômes respiratoires, ont été victimes d’hémorragie ou d’oedème pulmonaire et sont morts.

Quelques années plus tard, en plein coeur de la Seconde Guerre mondiale, les pharmacologues Louis Goodman et Alfred Gilman sont sollicités par l’armée américaine pour étudier plus précisément ce gaz, dans l’objectif de trouver un antidote en cas de nouvelle utilisation par l’ennemi au cours des combats. Les jeunes scientifiques découvrent alors ses effets cytotoxiques, c’est-à-dire toxiques pour les cellules, qui se manifestent en particulier au niveau de la moelle osseuse, lieu de formation des cellules sanguines et des autres structures du système lymphatique. 3

C’est ainsi que tout va démarrer : si le gaz moutarde peut tuer des cellules saines de la moelle osseuse, il peut peut-être tuer des cellules malades, par exemple en cas de cancer de la moelle ! Très rapidement, de premiers tests d’injection débutent sur des malades volontaires et permettent des rémissions momentanées ; mais se soldent finalement par le décès des patients à cause des effets secondaires. Cette histoire illustre à elle seule l’essence de la médecine contre le cancer : la maladie est caractérisée par une prolifération anarchique de certains tissus, et les médicaments sont des molécules destinées à enrayer ce processus en s’attaquant aux cellules en division ; ils sont donc, par nature, toxiques pour tout l’organisme. C’est cela qui provoque les effets secondaires : perte d’appétit, nausées, vomissements, diarrhées, lésions buccales, maux de gorge, perte des poils et des cheveux, problèmes de peau…

Le melphalan et la cyclophosphamide, molécules toujours très utilisées aujourd’hui, sont des dérivés directs du gaz moutarde, modifiés dans le but d’en diminuer la toxicité générale. C’est ici tout le travail des chercheurs depuis plus de 60 ans : trouver des molécules toxiques pour nos cellules, mais pas trop toxiques cependant pour pouvoir tuer les cellules cancéreuses avant de nous tuer.

Que faire en cas de cancer

Il existe aujourd’hui de nombreuses familles de médicaments de chimiothérapie anticancéreuse. À côté des dérivés du gaz moutarde se trouvent des produits issus de plantes ou d’origine microbienne. S’y ajoutent de nouvelles thérapies à l’objectif plus ciblé et des traitements hormonaux, utilisés notamment pour combattre certains cancers des organes sexuels comme le sein ou la prostate. Ces derniers sont un peu particuliers car ils n’agissent pas en détruisant les 4

cellules malades mais simplement en faisant chuter les hormones susceptibles de favoriser la croissance des tumeurs (en théorie).

La chimiothérapie n’est qu’une étape de la prise en charge des personnes souffrant de cancer, et elle n’est pas utilisée de manière systématique. Dans de nombreuses situations, elle intervient en complément d’un traitement principal qui prend la forme d’une chirurgie ou d’une radiothérapie, visant chacune à éliminer un maximum de tissus malades. Elle peut être utilisée soit avant ces traitements locaux dans l’espoir d’en faciliter leur déroulement – il s’agit alors d’une chimiothérapie dite « néo-adjuvante » – soit après ceux-ci – les médecins parlent alors de chimiothérapie adjuvante – avec pour objectif de limiter le risque de récidive en détruisant les cellules cancéreuses qui auraient pu échapper à la première intervention.

Parmi les options thérapeutiques de traitement du cancer, il y en a une à laquelle on ne pense pas immédiatement. Dans certaines situations, il est peut-être préférable… de ne rien faire ! C’est ce qui a été démontré par des chercheurs anglais qui ont suivi plus de 1500 personnes touchées par un cancer de la prostate pendant 10 ans1. Que les malades aient choisi la radiothérapie, la chirurgie ou une absence d’intervention sur la tumeur, cela ne faisait aucune différence sur leurs chances de survie. Ces résultats ne sont pas toujours généralisables pour autant : le cancer de la prostate fait partie des cancers de bon pronostic, comme le cancer du sein ou du testicule par exemple, pour lesquels au moins 8 personnes sur 10 sont toujours en vie 5 ans après le diagnostic, quel que soit ce qu’ils choisissent de faire.

1 Hamdy FC et al. 10-Year Outcomes after Monitoring, Surgery, or Radiotherapy for Localized Prostate Cancer. N Engl J Med. 2016 Oct 13;375(15):1415-1424.

Dans leur analyse, les chercheurs anglais ont retenu comme critère la survie à 10 ans. Ils l’ont évaluée à 99 %, et ce, quel que soit le mode de prise en charge 5

du patient. Néanmoins, la maladie a progressé un peu plus souvent chez ceux qui avaient choisi de ne rien faire (1 patient sur 5 contre 1 patient sur 10 chez ceux sous traitement). En contrepartie, ils n’ont pas eu à souffrir du moindre effet secondaire d’un traitement ou du risque pris au cours d’une chirurgie. Car la chirurgie du cancer de la prostate laisse souvent des séquelles qui ne sont pas anodines : problèmes digestifs, impuissance, incontinence… Au vu de ces éléments, on voit qu’il est donc très important de mûrir chaque solution thérapeutique et de choisir en fonction de ce que l’on souhaite soi (qui n’est pas forcément la même chose que le voisin).

Cas où la chimiothérapie n’est pas très efficace

La chimiothérapie était, comme on l’a vu initialement, réservée au traitement des cancers du sang ou de la moelle. Dans le cadre de ces maladies, elle a apporté aux patients une chance de guérison qu’ils n’avaient pas avant son avènement. Par exemple, la survie à 10 ans des personnes touchées par la maladie de Hodgkin, un type de lymphome qui se déclare souvent chez de jeunes gens, dépasse 90 % avec les traitements usuels combinant radiothérapie et chimiothérapie2. Accepter tous les traitements est donc ici raisonnable mais il faut néanmoins savoir que les malades sont exposés au risque de cancer radio-induit 5 à 10 ans plus tard.

2 Rock DB, Murray KJ, Schultz CJ, et al. Stage I and II Hodgkin’s disease in the pediatric population: Long-term follow-up of patients staged predominantly clinically. Am J Clin Oncol. 1996;19:174–178.

Mais l’usage de la chimiothérapie s’est ensuite élargi aux autres types de cancers impliquant le développement d’une tumeur solide au niveau d’un organe. Or, pour ce type de cancers, la chimiothérapie semble avoir un intérêt beaucoup plus « limité ». C’est en tout cas ce qu’ont démontré des chercheurs en oncologie de Sydney (Australie) qui ont analysé les données relatives à plus 6

de 70 000 personnes malades en Australie et près de 155 000 personnes aux États-Unis, entre 1990 et 2004, atteintes de diverses formes de cancer (22 localisations différentes). Leurs résultats sont édifiants : les bénéfices de la chimiothérapie dans la survie à 5 ans ne seraient que de 2,3 % en Australie et 2,1 % aux États-Unis. Une contribution bien modeste qui a poussé ces auteurs à s’interroger sur le rapport entre les coûts exorbitants de ces traitements et leur efficacité. Sur les 22 cancers passés au crible, il n’y a que 3 tumeurs solides pour lesquelles la chimiothérapie confère un avantage réel (de 10 % seulement néanmoins) : le cancer des testicules, le cancer des ovaires et le cancer du col de l’utérus3.

3 Morgan G, Ward R, Barton M. The contribution of cytotoxic chemotherapy to 5-year survival in adult malignancies. Clin Oncol (R Coll Radiol). 2004 Dec;16(8):549-60.

Dans leurs conclusions, les chercheurs écrivent la chose suivante : « L’impact minimal [des traitements de chimiothérapie] sur les chances de survie, pour les cancers les plus communs, contraste avec la perception des malades qui pensent recevoir un traitement qui va augmenter significativement leurs chances de guérir. Ce décalage s’explique en partie par le fait que les résultats des études scientifiques sont présentés sous forme de “réduction de risque” [de voir la tumeur grossir] plutôt que sous forme d’un réel bénéfice en termes de survie, mais aussi en exagérant artificiellement les taux de réponses en incluant dans les résultats les personnes dont le cancer est “stable”.

Le meilleur exemple de cette exagération est la chimiothérapie du cancer du sein : en Australie en 1998, 4638 femmes sur 10 661 malades ont reçu une chimiothérapie mais seulement 164 en ont tiré un mince bénéfice. Il n’y a par ailleurs aucune preuve scientifique que les nouveaux et plus coûteux médicaments de chimiothérapie soient plus efficaces que ceux déjà utilisés dans les années 70. » Il faut ici lire entre les lignes : si les médicaments réduisent bien la taille des tumeurs mais qu’ils n’offrent pas de bénéfice en termes d’années 7

de survie, c’est parce que ce sont les effets secondaires des traitements qui finissent par tuer plutôt que la tumeur elle-même. Enfin, les travaux des chercheurs australiens montrent également autre chose : les bénéfices de la chimiothérapie sont certes très discutables, mais pas ceux de la chirurgie ni de la radiothérapie. Dans ces deux cas, il y a une réduction de la taille de la tumeur qui s’accompagne souvent d’une augmentation des chances de survie quelques années plus tard.

Certains travaux sont même plus inquiétants. Début juillet, des chercheurs de l’université Albert Einstein (New York, Etats-Unis) ont découvert qu’en cas de cancer du sein, un traitement de chimiothérapie avec une molécule de référence (le paclitaxel) pouvait diminuer la taille des tumeurs dans un premier temps mais accélérer leur retour dans un deuxième temps, tout en les rendant plus résistantes. De plus, le paclitaxel fragiliserait les vaisseaux sanguins et faciliterait ainsi les métastases du cancer dans tout l’organisme…4

4 Karagiannis GS, Pastoriza JM, Wang Y, Harney AS, Entenberg D, Pignatelli J, Sharma VP, Xue EA, Cheng E, D’Alfonso TM, Jones JG, Anampa J, Rohan TE, Sparano JA, Condeelis JS, Oktay MH. Neoadjuvant chemotherapy induces breast cancer metastasis through a TMEM-mediated mechanism. Sci Transl Med. 2017 Jul 5;9(397). pii: eaan0026.

5 Neoptolemos JP et al. Comparison of adjuvant gemcitabine and capecitabine with gemcitabine monotherapy in patients with resected pancreatic cancer (ESPAC-4): a multicentre, open-label, randomised, phase 3 trial. Lancet. 2017 Mar 11;389(10073):1011-1024.

Il existe aussi des cancers pour lesquels il n’existe aucune solution efficace. C’est le cas du cancer du pancréas pour lequel à l’inverse, la chimiothérapie (et le traitement en général) du cancer du pancréas donne des résultats particulièrement mauvais : sans traitement, 90 % des malades sont morts 5 ans après le diagnostic s’ils ne suivent pas de traitement. Mais si les malades décident de choisir le traitement le plus agressif et le plus efficace (chirurgie puis chimiothérapie généralement la gemcitabine combinée à la capécitabine), l’espérance de vie ne se prolonge que de 2 mois ½ en moyenne5, avec des 8

effets secondaires très importants, qui diminuent encore plus fortement la qualité de vie.

Cas où la chimiothérapie est très efficace

Il y a peu de traitements de chimiothérapie qui ont peu d’effets secondaires tout en étant très efficaces. C’est le cas d’une classe de médicaments modernes assez sélectifs (imatinib, le fameux GLIVEC, dasatinib, nilotinib, radotinib et bosutinib) utilisés contre la leucémie myéloïde chronique (cancer des tissus mous). Il y a 20 ans, peu de gens survivaient plus de 5 ans après le diagnostic, quel que soit le traitement suivi. Aujourd’hui, les chances de survie sont identiques à celle de la population générale : moins de 1 % des malades meurent de ce cancer6.

6 Gambacorti-Passerini C, Antolini L, Mahon FX, Guilhot F, Deininger M, Fava C, Nagler A, Della Casa CM, Morra E, Abruzzese E, D’Emilio A, Stagno F, le Coutre P, Hurtado-Monroy R, Santini V, Martino B, Pane F, Piccin A, Giraldo P, Assouline S, Durosinmi MA, Leeksma O, Pogliani EM, Puttini M, Jang E, Reiffers J, Piazza, Valsecchi MG, Kim DW. Multicenter independent assessment of outcomes in chronic myeloid leukemia patients treated with imatinib. J Natl Cancer Inst. 2011 Apr 6;103(7):553-61.

7 M L Slevin et al. Attitudes to chemotherapy: comparing views of patients with cancer with those of doctors, nurses, and general public. BMJ. 1990 Jun 2; 300(6737): 1458–1460.

Jusqu’où faut-il accepter la souffrance pour quelques mois de vie supplémentaires ?

Malgré ce constat peu glorieux qui laisse généralement entrevoir les choses avec un certain recul quand on est bien-portant, des enquêtes menées auprès de personnes atteintes de cancer montrent une tendance très nette à souhaiter combattre la maladie coûte que coûte, au prix de traitements intensifs et même pour un résultat incertain. En Angleterre par exemple, les malades déclarent être disposés à suivre des traitements toxiques s’ils ont 1 % de chances de guérir, 10 % de chances d’obtenir une régression des symptômes ou une chance de voir leur vie prolongée d’un an7. En Norvège, les jeunes gens de 9

moins de 40 ans touchés par un cancer du poumon acceptent l’idée de traitements très lourds pour 7 % de chances de guérison, un gain de 3 mois de vie et 8 % de chances de réduire leurs symptômes8. Un état d’esprit bien différent de celui recueilli lorsqu’on interroge des personnes bien portantes.

8 Bremnes RM. Cancer patients, doctors and nurses vary in their willingness to undertake cancer chemotherapy. Eur J Cancer. 1995 Nov;31A(12):1955-9.

9 Epstein AS et al. Discussions of Life Expectancy and Changes in Illness Understanding in Patients With Advanced Cancer. J Clin Oncol. 2016 Jul 10;34(20):2398-403. doi:10.1200/JCO.2015.63.6696. Epub 2016 May 23.

10 Sondage : les médecins français et l’éthique médicale. 2015. http://www.medscape.fr/public/ethique.

L’attitude très combative des patients, mais aussi un manque de prise de conscience de leur état de santé peut ainsi les pousser à poursuivre des traitements très lourds, ce qui ne se traduit par aucun bénéfice et même au contraire par une baisse du temps restant à vivre en ayant encore de bonnes capacités physiques. Une étude9 menée auprès de 178 personnes atteintes d’un cancer à un stade avancé, dont l’espérance de vie était réduite à quelques mois, a montré que seules 9 d’entre elles avaient clairement conscience de la situation. Certaines n’avaient tout simplement jamais abordé cette question avec leur médecin oncologue. En France, les médecins semblent d’ailleurs très réticents à dire la vérité. Si l’on en croit un sondage réalisé par le site médical Medscape10, 44 % des médecins français seraient réticents à annoncer un diagnostic grave à un patient en fin de vie, contre 21 % de leurs confrères Outre-Atlantique. Ils invoquent leur volonté d’éviter le découragement de leurs patients… là où nombre d’entre eux préféreraient sûrement la transparence.

Un autre aspect peut participer à la confusion qui règne souvent dans l’esprit des patients et de leur famille. Dans la phase initiale de la maladie, l’objectif des traitements est d’obtenir une rémission longue du cancer, mais lorsque celui-ci progresse malgré la prise en charge et que des métastases se sont formées dans l’organisme (on parle de cancer au stade IV), cet espoir s’est envolé. Pourtant, des traitements de chimiothérapie peuvent encore être proposés aux 10

patients ; cette chimio est qualifiée de « palliative » et poursuit l’objectif de soulager les symptômes et d’allonger la vie de quelques semaines ou quelques mois. Guère plus de deux par exemple dans le cadre du cancer du poumon. Mais si des mots ne sont pas posés par l’équipe médicale, la poursuite active des traitements peut faussement donner l’impression qu’une chance de guérison est toujours présente.

Ainsi, décider de mettre un terme à des traitements très lourds devenus inefficaces n’est pas forcément le signe d’un renoncement mais peut être l’expression d’une volonté de bénéficier d’une fin de vie plus sereine, pour soi et ses proches, avec un accompagnement adapté, loin des services d’oncologie. Car la mort sans avoir pu dire au revoir à ceux qu’on aime est peut-être pire que la mort elle-même.

SOURCES
1 Hamdy FC et al. 10-Year Outcomes after Monitoring, Surgery, or Radiotherapy for Localized Prostate Cancer. N Engl J Med. 2016 Oct 13;375(15):1415-1424.

2 Rock DB, Murray KJ, Schultz CJ, et al. Stage I and II Hodgkin’s disease in the pediatric population: Long-term follow-up of patients staged predominantly clinically. Am J Clin Oncol. 1996;19:174–178.

3 Morgan G, Ward R, Barton M. The contribution of cytotoxic chemotherapy to 5-year survival in adult malignancies. Clin Oncol (R Coll Radiol). 2004 Dec;16(8):549-60.

4 Karagiannis GS, Pastoriza JM, Wang Y, Harney AS, Entenberg D, Pignatelli J, Sharma VP, Xue EA, Cheng E, D’Alfonso TM, Jones JG, Anampa J, Rohan TE, Sparano JA, Condeelis JS, Oktay MH. Neoadjuvant chemotherapy induces breast cancer metastasis through a TMEM-mediated mechanism. Sci Transl Med. 2017 Jul 5;9(397). pii: eaan0026.

5 Neoptolemos JP et al. Comparison of adjuvant gemcitabine and capecitabine with gemcitabine monotherapy in patients with resected pancreatic cancer (ESPAC-4): a multicentre, open-label, randomised, phase 3 trial. Lancet. 2017 Mar 11;389(10073):1011-1024.

6 Gambacorti-Passerini C, Antolini L, Mahon FX, Guilhot F, Deininger M, Fava C, Nagler A, Della Casa CM, Morra E, Abruzzese E, D’Emilio A, Stagno F, le Coutre P, Hurtado-Monroy R, Santini V, Martino B, Pane F, Piccin A, Giraldo P, Assouline S, Durosinmi MA, Leeksma O, Pogliani EM, Puttini M, Jang E, Reiffers J, Piazza, Valsecchi MG, Kim DW. Multicenter independent assessment of outcomes in chronic myeloid leukemia patients treated with imatinib. J Natl Cancer Inst. 2011 Apr 6;103(7):553-61.

7 M L Slevin et al. Attitudes to chemotherapy: comparing views of patients with cancer with those of doctors, nurses, and general public. BMJ. 1990 Jun 2; 300(6737): 1458–1460.

8 Bremnes RM. Cancer patients, doctors and nurses vary in their willingness to undertake cancer chemotherapy. Eur J Cancer. 1995 Nov;31A(12):1955-9.

9 Epstein AS et al. Discussions of Life Expectancy and Changes in Illness Understanding in Patients With Advanced Cancer. J Clin Oncol. 2016 Jul 10;34(20):2398-403. doi:10.1200/JCO.2015.63.6696. Epub 2016 May 23.

10 Sondage : les médecins français et l’éthique médicale. 2015. http://www.medscape.fr/public/ethique

ANNEXE II
L’alimentation contre les métastases

eau alcaline ionisée

Le cancer est une maladie multi-factorielle dans laquelle des éléments divers vont impacter la structure de l’ADN jusqu’à le faire muter. Ces mutations vont provoquer un changement dans le fonctionnement des cellules. Grâce aux découvertes modernes il a été possible d’identifier comment l’alimentation et certains compléments alimentaires peuvent ralentir la croissance de ces cellules mutées.

Les informations les plus importantes à ce sujet ont été découvertes dans les années 20 par un médecin biochimiste allemand, Otto Heinrich Warburg. Ce dernier fera plusieurs découvertes qui lui valurent le prix Nobel de médecine en 1931. A l’époque, Otto Warburg savait déjà que toutes les cellules cancéreuses sont des cellules mutées, anormales, mais il leur a trouvé un important point commun : alors qu’une cellule saine génère son énergie en utilisant du pyruvate en présence d’oxygène, une cellule tumorale n’utilise que le glucose et le transforme en énergie sans avoir besoin d’oxygène. En l’absence de ce gaz, le glucose fermente en produisant de grandes quantités d’acide lactique. Ce descriptif est nommé « effet Warburg ».

Lors d’une réunion entre lauréats du prix Nobel en 1966 à Lindau, Allemagne, Otto Warburg fit part de ses dernières découvertes sur le sujet et déclara : « La première cause du cancer est le remplacement de la respiration de l’oxygène des cellules saines par la fermentation du sucre. » Ces 2

informations sont très importantes pour comprendre comment combattre le cancer mais jusqu’à aujourd’hui, leur interprétation a été complètement faussée.

Le sucre et l’acidité provoquent-ils le cancer ?

Depuis les années 2000, de nombreux naturopathes ont repris les travaux d’Otto Warburg mais de façon déformée. Selon eux, ces travaux montrent que le cancer n’avait que deux causes : l’excès de consommation de sucre et l’excès d’acidité, par carence en minéraux basifiants (calcium, magnésium, potassium).

En réalité, Otto Warburg avait mis au jour ce qui préside à la croissance des cellules cancéreuses, non ce qui les fait apparaître, comme on le comprend bien à la lecture de ses travaux. Il démontra d’ailleurs que les cellules cancéreuses, en se nourrissant de sucre, produisent de l’acide qui fait chuter progressivement le pH (mesure de l’acidité) des tissus. À mesure que ce pH chute, la tumeur se sent de plus en plus à l’aise et prolifère allègrement, au point d’atteindre le stade de la métastase, c’est-à-dire du cancer généralisé.

Le rôle du sucre dans le cancer est donc très simple : il fait l’effet d’un booster de croissance. Plus vous mangez de sucre, plus vous stimulez la croissance des tumeurs. Ainsi, une personne dont certaines cellules deviendraient cancéreuses, par exemple suite à un tabagisme prolongé, verra son cancer apparaître cliniquement plus rapidement si elle mange beaucoup de sucre. Mais si son alimentation est plus saine, les cellules cancéreuses pourront rester sous le contrôle du système immunitaire, parfois même au point de demeurer silencieuses jusqu’à la mort1.

1 Yan Jiang, Yong Pan, Patrea R.Rhea, Lin Tan, Mihai Gagea Iurascu, Lorenza Cohen, Abstract 3735: Dietary sugar induces tumorigenesis in mammary gland partially through 12 lipoxygenase pathway. The University of Texas MD Anderson Cancer Center, Houston, TX. Proceedings: AACR 106th Annual Meeting 2015; April 18-22, 2015; Philadelphia, PA. 3

Alors pourquoi ne pas supprimer le sucre de notre alimentation et guérir ainsi tous les cancers ?

Supprimer le sucre guérit-t-il le cancer ?

Cela serait une idée mais malheureusement, même si vous ne mangez aucun aliment sucré, du sucre circule toujours dans votre sang : il est présent dans presque tous les aliments, même les plus sains, tels les légumes ou les fruits.

Dès lors pourquoi ne pas adopter une alimentation telle que le régime cétogène, dans laquelle on n’ingère plus que des protéines et des graisses ? Dans ce cas, notre organisme fabrique le sucre à partir des protéines. Et quand on jeûne ? Dans ce dernier cas, l’organisme récupère les protéines des muscles et les transforme en glucose. Ainsi donc, piégé dans son propre fonctionnement, notre corps ne peut s’empêcher d’alimenter ces cellules cancéreuses.

Il n’y a donc pas de moyen de priver les cellules cancéreuses du sucre qui les alimente, si ce n’est par la mort elle-même. Mais tout de même, les niveaux de sucre sanguin que l’on peut atteindre en mangeant des aliments sucrés ou riches en glucides rapidement digérés – dits « à index glycémique élevé » – n’ont rien à voir avec ceux que l’on peut mesurer lors de la pratique d’un régime cétogène. Et pour cause : plusieurs études scientifiques ont déjà mis en évidence que la pratique du régime cétogène permettait d’améliorer nettement la durée de survie de malades du cancer, y compris dans les cas les plus graves, ceux pour lesquels la médecine avait baissé les bras sans oser l’avouer2. Il va sans dire que la pratique de ce régime est un des composants de la recette antimétastases.

2 Lv M, Zhu X, Wang H, Wang F, Guan W. Roles of caloric restriction, ketogenic diet and intermittent fasting during initiation, progression and metastasis of cancer in animal models: a systematic review and meta-analysis. PLoS One. 2014 Dec 11;9(12):e115147. 4

Confusion sur le rôle réel de l’acidité

Otto Warburg expose très bien le rôle des différents éléments dans la prolifération des cellules cancéreuses. Et, outre la question des apports en glucides qui nourrissent directement les tumeurs, il explique aussi que le métabolisme de la cellule cancéreuse produit de grandes quantités d’acides, mesurables objectivement par le relevé du pH urinaire au cours de la journée – ce dernier indiquant de manière assez fidèle le pH des tissus.

Il n’est pas rare qu’en phase terminale du cancer le pH atteigne des valeurs aussi basses que 4 ou 5. À ce stade les tissus sont gorgés d’acides. Mais là encore, l’erreur est de croire que c’est l’acidité qui déclenche le cancer. L’acidité est, en fait, simplement l’environnement idéal pour la prolifération d’une tumeur et celle-ci fera tout pour le créer autour d’elle.

Différentes équipes de recherche se sont penchées sur cette question. En injectant des acides dans les tissus de souris cancéreuses, ils ont pu constater que l’apparition des métastases était nettement accélérée3. À l’inverse, l’ajout de bicarbonate (un minéral basifiant) à l’alimentation des souris a pu empêcher l’apparition des métastases. Et dans le cas où ces dernières étaient déjà là, leur nombre et leur taille étaient réduits4. Dans leurs travaux, les chercheurs sont très précis : la dose de bicarbonate à partir de laquelle une efficacité a pu être observée correspond à l’équivalent de 12,5 grammes de bicarbonate de sodium pour un adulte de 70 kilos.

3 Rofstad EK, Mathiesen B, Kindem K, Galappathi K. Acidic extracellular pH promotes experimental metastasis of human melanoma cells in athymic nude mice. Cancer Res. 2006 Jul 1; 66(13):6699-707.

4 Ian F. Robey,Brenda K. Baggett, Nathaniel D. Kirkpatrick, Denise J. Roe, Julie Dosescu, Bonnie F. Sloane, Arig Ibrahim Hashim, David L. Morse, Natarajan Raghunand, Robert A. Gatenby, Robert J. Gillies. Bicarbonate Increases Tumor pH and Inhibits Spontaneous Metastases. Cancer Res. 2009 Mar 15; 69(6): 2260–2268. 5

En pratique, l’idéal consiste à effectuer un mélange de bicarbonate de sodium et de bicarbonate de potassium dans un rapport de 3 pour 1 en faveur du bicarbonate de potassium, soit environ 10 grammes de bicarbonate de potassium mélangé à 3 grammes de bicarbonate de sodium par jour. Ce mélange permet de préserver l’équilibre électrolytique sanguin entre sodium et potassium. Il doit néanmoins toujours être ingéré progressivement : on commence par une dose journalière de 2 grammes puis on augmente graduellement au fil des jours.

Attention, néanmoins : les personnes victimes de problèmes cardiaques, d’hypertension artérielle ou d’un autre problème vasculaire doivent effectuer cette supplémentation avec un suivi médical, ces minéraux pouvant avoir des effets sur le coeur et les vaisseaux.

Une autre solution consiste à boire des jus de légumes (100% légumes) à chaque repas. Cela va apporter des quantités importantes d’éléments basifiants sans risque de surdosage. On peut y ajouter quelques grammes de bicarbonate de sodium (par exemple directement dans les jus).

Une autre erreur courante est celle qui consiste à vouloir diminuer trop fortement la consommation de protéines en cas de cancer sous prétexte que ces dernières sont acidifiantes. Elles le sont effectivement, mais un apport minimal est aussi indispensable. S’il n’est pas apporté, l’organisme ira puiser les protéines dans les muscles, un processus efficace mais qui est lui-même générateur d’acides supplémentaires, dont se délecteront les tumeurs. De plus, des apports trop faibles en protéines font perdre de la masse musculaire alors que cette dernière est un réservoir de l’immunité. C’est d’ailleurs pour cette raison que les personnes malades de cancer à un stade terminal sont toujours incroyablement maigres. 6

Qu’est-ce qu’une métastase ?

Une métastase est une localisation secondaire d’un cancer principal. Elle est en d’autres termes une « fille » de la tumeur principale. Les cellules cancéreuses acquièrent avec le temps la capacité d’envahir les tissus environnants mais aussi distants. Leur moyen de transport : les vaisseaux sanguins et lymphatiques. Les cellules cancéreuses y entrent grâce à une partie dégradée d’un vaisseau sanguin ou via le réseau vasculaire de la tumeur qui est anarchique (il présente des failles et est ainsi très perméable). Elles vont ensuite s’installer dans un autre endroit de l’organisme, créant un foyer secondaire à distance de la tumeur principale. Ce phénomène peut être aggravée par l’utilisation de molécules de chimiothérapie (voir la vidéo sur chimio et radio).

Un second phénomène, appelé extravasion, y participe également. Une fois dans la circulation sanguine, les cellules cancéreuses peuvent se coincer dans des petits capillaires qui perfusent les organes. Elles y prolifèrent jusqu’à le rompre et envahir l’organe à proximité. Ces cellules cancéreuses nouvellement installées se retrouvent dans un environnement différent de celui de la tumeur primaire et forment au début une simple micrométastase invisible. Avec le temps, les cellules cancéreuses s’adaptent, se recréent un environnement favorable et la micrométastase devient métastase. Les métastases peuvent se développer dans plusieurs organes en même temps, altérant plusieurs fonctions vitales de l’organisme, alors que la tumeur primaire n’en altère qu’une. Il n’existe aucun traitement efficace des métastases.

SOURCES :

1 Yan Jiang, Yong Pan, Patrea R.Rhea, Lin Tan, Mihai Gagea Iurascu, Lorenza Cohen, Abstract 3735: Dietary sugar induces tumorigenesis in mammary gland partially through 12 lipoxygenase pathway. The University of Texas MD Anderson Cancer Center, Houston, TX. Proceedings: AACR 106th Annual Meeting 2015; April 18-22, 2015; Philadelphia, PA.

2 Lv M, Zhu X, Wang H, Wang F, Guan W. Roles of caloric restriction, ketogenic diet and intermittent fasting during initiation, progression and metastasis of cancer in animal models: a systematic review and meta-analysis. PLoS One. 2014 Dec 11;9(12):e115147.

 

3 Rofstad EK, Mathiesen B, Kindem K, Galappathi K. Acidic extracellular pH promotes experimental metastasis of human melanoma cells in athymic nude mice. Cancer Res. 2006 Jul 1; 66(13):6699-707.

4 Ian F. Robey,Brenda K. Baggett, Nathaniel D. Kirkpatrick, Denise J. Roe, Julie Dosescu, Bonnie F. Sloane, Arig Ibrahim Hashim, David L. Morse, Natarajan Raghunand, Robert A. Gatenby, Robert J. Gillies. Bicarbonate Increases Tumor pH and Inhibits Spontaneous Metastases. Cancer Res. 2009 Mar 15; 69(6): 2260–2268.

5 Wang et al. Postdiagnosis Physical Activity: A Meta-Analysis. Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine. 2019.

6 Ma, Li et al. Control of Nutrient Stress-Induced Metabolic Reprogramming by PKCζ in Tumorigenesis. Cell, Volume 152 , Issue 3 , 599 – 611.

 

 

 

 

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Choisir mon eau

On lui a dit qu’il allait mourir très rapidement et … il a survécu!!!

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Protocole de l’eau Kangen pour les personnes atteintes de cancer

Traduction tirée de Bill Powers’ Cancer Victory Story : « Ma victoire Personnelle sur Cancer de la Gorge en phase 4 » http://q4systems.net/contents/en-us/d4.html

Étape 1 : boire de l’eau alcaline à 9,5 pH (4 litres par jour directement à partir de l’ioniseur, et donc pas à partir d’une bouteille ou l’eau a reposé)

  1. Soulevez le tuyau flexible au plus haut point au-dessus de la machine
  2. Ralentir l’écoulement de l’eau en bas de sorte qu’elle va sortir par le tuyau du bas avec un débit très lent
  3. Verser l’eau à pH 9,5 comme on verse une bière (sur le bord du verre, sans faire éclabousser l’eau)
  4. l’eau à pH 9,5 devrait être brumeuse (riche en hydrogène et l’abondance des petites bulles d’hydrogène lui donne un aspect trouble)
  5. Faire cuire tous les aliments et les infusions avec de l’eau au pH 9,5
  6. NE RIEN BOIRE PENDANT VOTRE REPAS (ni dans les 20 minutes avant ni dans les 2heures après votre repas)

Étape 2: Boire de eau alcaline au pH 11,5

  1. Boire deux verres de 11,5 pH par jour (un en milieu de matinée et l’autre en fin de soirée)
  2. Chacun immédiatement suivi par de d’eau alcaline au pH 9,5
    NE PAS BOIRE DE SODA, COLA, GATORADE, ni boissons pour sportifs …

Étape 3: Rincer la bouche avec de l’eau au pH 2,5 (tue les bactéries en 45 secondes)

  1. Utilisez l’eau de 2,5 pH en rince-bouche et gorge 4-6 fois par jour
  2. Utilisez l’eau de 2,5 pH en vaporisateur nasal 4-6 fois par jour
  3. Cette eau peut être stockée dans des récipients pendant 15 jours    (pas besoin de la faire fraiche à chaque fois, contrairement à l’eau à 9,5).

 

May 09 AVANT L’eau Kangen!


APRES 16 semaines d’eau Kangen!

Les sept clés de ma victoire sur le cancer:

  1. volonté de vivre
  2. une attitude positive
  3. croyance et l’espoir
  4. soutien de la famille et les amis
  5. prière
  6. rechercher et être ouvert aux solutions alternatives
  7. agir en buvant de l’eau alcaline

Je ne fais aucune déclaration médicale!

Ce n’est pas l’eau qui fait la guérison; c’est votre propre système immunitaire rééquilibré.

Je ne fais pas de déclarations médicale (je ne suis pas médecin), mais la seule chose que je sais – c’est que l’eau alcaline a restauré mon système immunitaire à un état alcalin naturel pour optimiser la capacité de mon corps à combattre la maladie et se guérir lui-même. Dieu a épargné ma vie, afin que je puisse vous apporter encouragement et d’espoir! « !